Quelle race dominera la ville de Londres? L'avenir de cette ville repose entre vos mains, maintenant.
 

Les vampires, ne sont plus en sur-effectif, bravo !

N'oubliez pas les groupes en sous-effectifs ! Il faut essayer de remplir les meutes, la Brigade et la Guilde ainsi que les Rebelles !

Nous sommes 60% de femmes sur le forum. Mais où sont les hommes ?!

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Who are you really? (PV Carmen)

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#40642 : Who are you really? (PV Carmen) Ven 23 Nov - 5:08

Evelyne Salt
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Saleté de Lune rouge! Saleté de Solaris! Saleté de Sangui… Non ils m’ont sauvé lors de la Lune rouge eux… Pfff… Je recevais raclée par-dessus raclée… Après mes deux confrontations avec les sanguinaires, mon arrestation à l’oratoire et maintenant, mon 24h avec 7 lycans… J’étais presque blasée de ce qui pouvait bien m’arriver. En 235 ans, jamais je n’avais reçu autant de coup, jamais je ne m’étais fait attraper. Mais les temps changent et 4 fois cette année, j’avais du tomber en convalescence pour récupérer autant physiquement que psychologiquement. Retournement de mon Karma multiplié par deux cents et une années.

Un café en main, je sirotais celui-ci paisiblement. Une main dans l’une des poches de mon côte de cuir, l’autre sur le café, mon capuchon cachait ma tête. J’essayais d’être discrète… Mon corps n’avait pas encore complètement guéri des sévices avec les loups et toute mon énergie était dirigée vers la guérison de celui-ci. Je le maudissais particulièrement en cet instant. Tenir mon café s’avérait une tâche bien difficile sans mon index et petit doigt complet… Ceux-ci avaient été coupés sur les deux mains et si tenir un café était difficile, je n’arrivais plus à tenir et tirer avec une arme à feu. Il avait bien pensé à son truc le salaud.

Ma vision était encore embrouillée et mes doigts à moitié repoussés… Mais au moins, j’étais dans le bon chemin pour guérir. Toutes mes autres blessures étaient guéries, quoi que… Je ressentisse constamment des pincements dans le bas du dos et sur la fesse. Sans parler d'élancement dans le dos lui-même. Je devais éventuellement demander à Freyja de vérifier s’il n’y avait pas encore des aiguilles de coincées près du nerf sciatique. Pourquoi être sortie malgré tout? Car le Starbuck n’était qu’à quelques minutes de marche du manoir Ancestrale. Tout ce que je voulais, c’était un café… Rien de plus, rien de moins…

Je tombais alors sur une petite foule avec des affiches au bout de morceau de bois. Le visage de Solaris sur leurs pancartes. Soupirant, je continuais mon chemin en tournant dans une ruelle transversale. Je ne voulais être dans cette foule de manifestants plus longtemps que nécessaire. J'avais assez souffert depuis un moment et alors que j'entretenais cette même pensée, une odeur venait me chatouiller les narines. Un autre groupe d'humaine, venant dans ma direction. M'immobilisant, j'avais le choix entre ce groupe, ou faire marche arrière pour passer dans le premier que j'avais croisé. Grognant, je me risquais à celui venant à ma rencontre qui était moins nombreux. Ils ne me laissèrent évidemment pas tranquille... Et moi qui ne voulais que passer à côté d'eux et continuer mon chemin paisiblement,

-Attends ma jolie! Montre-nous ton visage!

Un groupe d'homme me bloquait le chemin. Simplement des humains, mais des humains armés d'arme à feu... Je n'étais pas armée et alors que j'avais pensé fuir avec ma vitesse surnaturelle, je sentais un vif pincement dans le bas de mon dos. Comme une brûlure au deuxième degré créé par le soleil. Grognant de douleur, je retirais mon capuchon et soufflais d'un ton des plus neutre,

-Voilà... Je peux continuer mon chemin maintenant? Je suis fatiguée et j'ai hâte de rentrer chez moi...
-Laisse-nous juste vérifier une chose...

Ils m'encerclaient et ils étaient six... Tout armés de pistolet 9 mm en apparence, mais ma vision encore un peu brouillée m'épargnait les détails. Je restais calme, espérant qu'ils continueraient leurs chemins, mais je n'avais dissimulé mon identité et l'un d'eux sortait un livre. Feuilletant celui-ci, il finit par sourire de tout ses dents en montrant l'affiche avec mon visage. Encore cette putain de photo que j'avais trouvée sur l'oratoire,

-C'est notre jour de chance les mecs!

Pourquoi les choses ne peuvent jamais être simples... Je restais une vampire de plus de 200 ans comparée à eux... Je profitais donc de cet avantage pour utiliser toute ma force et vitesse. D'un simple coup d'épaule, j'envoyais l'un d'eux contre un mur sur ma droite. Libérant le chemin, puis fuit en courant dans la ruelle. Rapidement, j'utilisais des poubelles sur mon chemin pour les pousser derrière moi afin de ralentir leurs progressions et champs de vision pour me tirer dessus. Je suis parmi les vampires les plus rapides... Mais je ne suis pas immunisée aux balles... Ils vidaient leurs chargeurs sur moi, sans grande surprise. Je perdais mon café dans cette course effrénée, mais ralentissais rapidement. Tournant vers la droite dans une autre ruelle, à environ 50 mètres de mes agresseurs, je courais lentement, jusqu'à m'immobiliser l'épaule contre un mur. J'avais reçu plusieurs balles dans le corps. Blessure peu inquiétante en temps normal, mais j'étais faible présentement... Je me laissais tomber le dos contre le mur, puis me laissait glisser au sol en grognant. État des dommages, 7 balles de ce que je pouvais constater rapidement. Deux dans la cuisse droite, une dans le mollet gauche, quatre dans le dos. Maintenant que j'étais arrêtée, ma vision semblait plus embrouillée qu'elle ne l'était avant de me faire blesser de nouveau. Je grognais en essayant de me relever, mais grimaçais devant la lourdeur de la tâche. Mes jambes ne tenaient pas le coup et je retombais sur les fesses lamentablement.

-Tssk... Mourir à cause d'un groupe d'insecte... Quelle triste fin!

Je fermais les yeux, laissant ma tête s'appuyer contre le mur de brique. J'entendais les voix des hommes au loin, se rapprochant de plus en plus à ma recherche. Le sol était froid et ma peau se couvrait de frisson, petite fièvre anormale pour une vampire, alors que le sang coulait des blessures créées par les balles. Seul un miracle pouvait me sauver à ce point.


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#40681 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Ven 23 Nov - 19:44

Carmen de Valencia
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Le monde est une de ces merveilles difficile à décrire avec une satisfaction puisque pour chaque magnifique portrait, il existe une sombrepartie et nulle lumière ne vient sans une dose de ténèbres. Londres était un joyau de la nuit, aimante et pourtant impitoyable selon la vue de quelqu'un qui a pu la voir grandir. Ce fait maintenant plusieurs semaines que la Sombre Déesse erre dans les rues de ce petit monde, aidée le jour par ses deux assistants humains qui font de leur mieux pour aider Carmen dans sa recherche de son élusive infante. Peu surprenant, la pauvre bête doit être terrorisée, traquée qu'elle est par les faits et gestes de cet huluberlu psychopathe et raciste. Le nez de la dame aux cheveux sombre se plisse de dégout de tenter d'imaginer l'être du nom de Solaris, sans doutes un de ces hommes qui vivent au fond du sous-sol de ses parents jusqu'à l'age avancé des humains de quarante-cinq ans et à jamais puceau. Une semaine et tout ce qu'elle a pour certitude est que son infante s'appelle Evelyne Salt et aurait une position dans le clan de vampires ancestraux de Londres ainsi qu'une vague idée du lieu de résidence de ceux-ci. Un quartier, bien entendu, guère plus de spécifique. Ce fait donc maintenant trois nuits qu'elle explore celles-ci dans un fol espoir de trouver la blonde aux yeux bleus et à la peau si pale qu'elle paraissait être de lait.

La patience est la vertue du prédateur, il va de soi et Carmen est très capable de patience. Portant un pantalon moulant et un chandail qui laissait son épaule nue, la vampire portait au creux de ses reins un holster spécialisé pour contenir son arme semi-automatique ainsi qu'un de ses couteaux d'argent et d'acier, ses cheveux bouclés encadrant son visage alors qu'elle se balade paisiblement dans ce quartier ciblé. Certes, elle fait tourner des têtes et pourra s'abreuver de cocktail humain caféiné, ses yeux pales observent l'aller et la venue des gens sans grand succès. Était-il arrivé quelque chose à celle-ci? Cette perspective fait froid dans le dos de l'antique vampire mais aussi éveille une pulsion très froide et presque douloureuse. Si quelqu'un a blessé Evelyne, il aura fort à faire de répondre de ses crimes.

La vampire était sur le point de ranger boutique pour la nuit lorsqu'elle remarque un attroupement d'humains qui semblent prendre en chasse une pauvre créature. Elle peut prendre le chemin du retour mais il semble que les humains n'aient plus le respect avec cette folie des grandeurs de leur suprémacie en ce monde et l'Espagnole décide qu'il est temps d'enseigner un peu de discipline. Oui, la notion éveille une bête noire en elle et Carmen laisse volontiers place à Carmelia.


J'inspire à fond dans l'air nocturne alors que mes sens s'éveillent enfin. L'heure de jouer est sur nous et je peux goûter dans cette nouvelle partie du monde l'air lourd d'humidité. Londres, ce fait si longtemps que je ne t'ai vue! L'étreinte de tes bras dans la nuit qui n'a de comparable que l'étreinte d'un amoureux. Je regarde ces humains et capte une faible odeur de sang ainsi que de poudre à canon et d'acier, les idiots chassent une proie déjà blessée. Le jeu n'en est amusant, n'est-ce pas mes agneaux? Le poids au creux de mes reins me rassure comme un vieil ami, mon plus vieil ami alors que les humains s'élancent pour capturer une proie. Ils entrent dans une ruelle sombre et, attentifs à leur proie, je peux les suivre sans me faire remarquer, mes muscles roulant finement et mes pas silencieux. Ces porcs empestent l'alcool, sans doutes cela les aide-t-il à trouver la force de traquer quelqu'un de bien plus dangereux qu'eux?

J'aimerais bien dire que je connais Londres mais ce serait mentir aussi je dois m'arrêter brusquement pour ne pas franchir les pas qui m'auraient fait voir par ces humains. Les coups de feu ont fusés dans la nuit aussi je sais que la policia ne sera pas loin derrière alors mon temps est compté. La proie de ces hommes est une pauvre chose fragile qui tremble mais lorsqu'elle parle... Oh, cette voix, je la connais! Oui, c'est la voix d'une humaine de jadis, celle que j'avais laissée pour morte mais qui s'était fait si féroce que j'avais saignée un peu. Une erreur de jeunesse, certes, mais datant de bien plus longtemps que ces humains ont maintenant à vivre.


« Buenos tardes, chicos. Je crois que je suis perdue mais pas autant que vous. »

L'odeur d'une soudaine décharge d'adrénaline alors qu'un d'eux se tourne. Le bras devant lui tient un fusil aussi je fais un geste. Tirer le fusil de mon holster expose mon ventre mais les humains sont si délicieusement lents! Le coup de feu de mon arme est tel la foudre et l'éclat est bien réel aussi je plisse les yeux pour ne pas m'aveugler moi-même au contraire de ma proie. Le mur du fond de la ruelle est soudainement couvert d'un graffiti original qu'est la cervelle d'un humain alors que les autres commencent à paniquer. Un d'eux lève le fusil vers mon infante et il est le second alors que j'avance, mes pas un sinistre contrepoint alors que je laisse mes talons claquer sur le pavé. Je compte avec plaisir les balles et les corps tomber. Un bras, une tête, une jambe... Les humains tombent comme des mouches et j'approche de mon infante, rangeant mon arme au holster avec deux balles encore en réserve et prend soin de les achever à la lame. Lame avec laquelle je m'approche de la proie de ces cruels hommes pour m'agenouiller face à la vampire dont les yeux rougis sont un pâle écho du mien. Ma voix, ronronnante dans le silence soudain, n'est assez pour que je n'entende les battements de coeur de l'infante qui me regarde, stupéfaite

« Querida... Je t'ai trouvée. Tu es en sécurité. »

Je m'approche et elle se débat, je lutte contre la frustration mais soulève mon infante blessée et observe les environs. L'escalier d'incendie est parfait et je m'élance pour sauter avec mon précieux fardeau, grimpant au toit de l'immeuble alors que les gyrophares arrivent dans la rue. Bientôt des corps seront retrouvés et je ne veux pas être ici quand ce sera fait. Je regarde mon infante et lui sourit.

« Je vais te soigner. Ne lutte pas, querida, je ne veux pas que tu fasses une mauvaise chute. »
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#40706 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Sam 24 Nov - 4:04

Evelyne Salt
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J'étais plutôt heureuse de voir cette vampire s'occuper des humains. Dans cette guerre contre Solaris, nous sommes tous unis pour la plupart malgré les différences dans nos clans. J'avais bon espoir que cette vampire faisait cela par solidarité, puisque aucun de nous était à l'abris. Sans parler que l'odeur de sang chez moi avant même d'avoir reçu des balles était assez éloquent quant à mon état. Je n'étais pas en condition pour me promener seule dehors, et mon faible instinct de survie m'avait conduit à le faire. Mais surtout, je n'aurais pas pensée que 15 minutes de marche m'amènerait autant de problème.

J'observais le visage de cette magnifique femme. Je ne pouvais le voir en détail, ma vision encore embrouillé... Mais des traits que je pouvais observer, la beauté était un élément pouvant bien la caractérisé. De long cheveux en boucle, brun... Des yeux sanglants, comme les miens alors que mes capacités de guérison s'attelait pour me garder en vie. Je ne la reconnaissais pas pour le moment, mais je n'étais pas dans un état qui me permettrait de faire des liens cognitifs facilement. Fronçant les sourcils, je m'attendais à me faire demander un service en échange de ce sauvetage, ou même un service des Ancestraux? Une demande économique ou politique. Mon cœur battait plus rapidement, mais encore en contrôle. La suite toutefois...

Boom boom boom boom. Les battements devenaient beaucoup plus rapide. Cette voix, cet accent, ce terme utilisé... Un appel à ma mémoire, début de migraine alors que je m'efforçais de me rappeler où je l'avais entendu. Je jurais en Russe mentalement. Peut-être que de voir son visage clairement m'aurais permis de faire le lien aussitôt, mais présentement, je n'arrivais à me rappeler. Mais elle.. Elle semblait me connaître pour sa part. Malgré le fait qu'elle m'avait aidé, je tentais de repousser faiblement ses mains lorsqu'elle voulait me lever du sol,

-Queri... Quoi? Je ne comprend pas... Vous me cherchiez? Attendez! Vous m'amenez où?!

Sensation de congestion dans mon torse, panique grandissante, alors que j'étais maintenant dans les bras d'une inconnue tel une princesse de conte de fée en danger. Dans les bras de mon prince charmant que je voyais pour la première fois... Mais Londres n'est pas un conte de fée et je ne pouvais lui faire confiance comme ces idiotes superficiels dans les films pour enfant. Malgré ma lutte, je me retrouve dans ses bras, sur un toit à l'abris de l'interrogatoire de la police. Pour cela, je la remercie de m'en avoir sauvé... Pourquoi m'en avoir sauvé d'ailleurs? J'observe de nouveau les traits de son visage, fronçant les yeux, comme si cela me donnerait une meilleur vision. Alors qu'avec le peu de force dans mes membres, la perte de sang et mes blessures, j'avais cessé tout mouvement pour me laisser porter. Me soigner? Ou me tuer pour ne laisser aucun témoins... Me mordant la lèvre, mon regard affaiblit et rubis regardait cette femme fort charismatique, avant de demander d'un ton calme, mon cœur trahissant mon réel état d'âme.

-Qui êtes-vous? Vous voulez me soigner, ou me tuer pour éliminer tous les témoins? Queri-da?

Encore ce mot. Mot à intonation affectueuse et agréable aux oreilles. Sensuel et à la fois berçante. Je fronçais les sourcils, cherchant à me rappeler son usage en espagnol, mais c'était le néant sur le plan intellectuel présentement. Tremblement? Mon corps en avait, alors qu'une bride de souvenir de mon dernier kidnapping me revenait en mémoire.


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#40722 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Sam 24 Nov - 20:42

Carmen de Valencia
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Je regarde les fourmis humaines qui se déplacent en contrebas, les hauts cris d'alerte de ceux-ci quant à ce qui est de la découverte de ces corps et un lent sourire étire mes lèvres. Délicieux. Je me demande combien d'eux je pourrais tuer avant qu'ils ne puissent voir exactement mon visage. La pulsion prédatrice de celle qui sait avoir le dessus mais le poids dans mes bras est inerte et tremblant aussi je regarde mon infante. Il est difficile pour moi de voir en elle la moindre trace de fierté, la moindre force alors qu'elle est au moins aussi agée que moi pourtant, quelques années s'en faut. Fragile et tremblante, les yeux larmoyant, le coeur battant follement dans sa poitrine et assourdissant mes sens, elle est terrorisée et je dois prendre une grande inspiration pour tenter de prender un contôle de moi-même et ne pas me pencher, lècher son cou pour goûter sa peur. Elle tente par contre de comprendre mes intentions aussi je la regarde dans les yeux alors que le vent de la hauteur du building gravit chasse les mèches de mon visage et la laisse voir mes yeux rougis.

« Si je voulais t'éliminer, querida, tu n'es pas en état de te défendre mais tu n'es pas ma cible... ou en fait si, dans un sens. » Un vague moment de réflexion.« Tu ne risques rien. Je t'ai cherchée ces derniers jours, mi querida. »

Je me penche alors pour goûter les lèvres de la blonde, trouvant dans sa bouche le goût du sang d'une vampire grièvement blessée, ce plaisant cuivre mais qui laisse encore plus sur sa faim. Alors seulement, réduite au silence, mon fardeau semble-t-il s'appaiser. Confusion sans doutes mais je me recule alors et m'élance avec elle, passant d'un toît au prochain puis au prochain. Une jolie randonnée nocturne avec l'air frais et les premières gouttes de pluie d'un déluge qui aura tôt fait d'effacer les traces de mon passage. Le dernier bond se fait vers la cage d'un escalier d'incendie que je gravis avec rapidité, le poids de mon infante bien léger dans mes bras protecteur alors que je gagne le sommet de l'immeuble d'appartement pour ouvrir, usant de la combinaison pour éviter que quiconque entre selon son gré! Avec la clé de prime, alors j'entre dans l'immeuble et me dirige vers l'escalier, redescendant un étage avant de m'immobiliser. Evelyne avait recommencée à bouger et une pointe d'irritation alors qu'elle tentait de fuir mes bras et sans doutes me fuir une fois de plus. Ma main alors empoigne les boucles de la blonde avec force, tirant sa tête vers l'arrière et m'offrant une vue sur sa gorge et, indéniablement, sa pleine attention.

« Querida, si je voulais t'avoir tuée, tu serais morte. Je t'offre le soin et je vais te le donner mais si tu persistes de lutter contre moi, je te fais ramper. »

Avec l'irritation vient l'accent de plus en plus épais de l'espagnole que je suis mais en rien incompréhensible pour la russe. Je l'entend alors geindre quelque chose qui me coupe le souffle et fait manquer un battement à mon cœur. Une supplique de ne pas la blesser...

De quoi autant me briser le cœur que de me mettre en furie alors que je fais les derniers pas pour ouvrir la porte de mon appartement. Là se trouvent mes deux humains de gardes et les revues au sol indiquent que ceux-ci sont ici depuis un temps. Mes yeux rouges se braquent sur le mâle et je peux voir son redressement soudain. Le petit sait que je n'aime pas qu'il laisse ses choses traîner comme s'il était dans une porcherie. Son cœur bat si rapidement. Boum boudoum. Je peux voir la veine palpitante dans son cou alors qu'il déglutit péniblement et que l'humaine s'incline et approche.


« Vous êtes tôt, Dame Carmelia. Est-ce là votre infante? Celle que nous cherchions? »

Carmelia. Oui, c'est mon nom mais la jeune humaine sait aussi faire revenir une autre part de moi. Je sens un hurlement au plus profond de moi alors que mes yeux reprennent une couleur bien plus froide et que la fureur me quitte, laissant une lassitude et une fatigue.


La vampire observe son humaine et a un sourire bienveillant envers celle-ci, sa voix plus douce, plus calme, sereine alors qu'elle se dirige vers le divan et allonge dessus l'infante blessée. Le canapé hors de prix aurait pu être foutu mais une fine couche de plastique le recouvre. Le loft, domicile de la Sombre Déesse est tristement sobre, incomplet et indiquant son nouvel achat, les murs encore vierges et la seule concession qui n'est pas purement pratique est un long piano reposant près de la baie vitrée, le genre qui s'obscurcis le jour et permet aux vampires de profiter du soleil ou, du moins, de tirer les volets avant d'être véritablement incommodés dans le cas des plus jeune. La vampire se releve et observe sa robe tâchée de sang et soupire.

« Une si jolie robe. Jettez-la, je vous prie et un peignoir. »

Elle se dévet sans la moindre pudeur, se retrouvant en sous-vêtements rapidement avant de se pencher vers Evelyne. Elle dit quelques mots en espagnol avant de se reprendre et chasse les cheveux du visage de la vampire et pose un baiser doux sur son front avant de se redresser. Pour l'humain, elle a un ordre simple et calme mais d'un ton autoritaire qui ne permet aucun manque dans la demande.

« Nourris-la et ensuite veille qu'elle ait des poches de sang. Evelyne est mon infante et vous lui devez respect. »
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#40826 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Lun 26 Nov - 5:14

Evelyne Salt
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Encore ce mot, Querida. Je ne connais point la signification, mais à l'intonation, cela me semble être de l'Espagnole. Une langue qui m'a toujours bien allumée sur le plan sexuel d'ailleurs! Elle ne répondait pas à mes questions... J'étais sa cible, mais elle ne me voulait pas de mal... Toutefois, cela ne répondait toujours pas à ma première question, soit qui est-elle? Comment peut-elle me connaître et pourquoi elle me cherchait. Elle ne semblait pas être une vampire Ancestrale et une vampire sanguinaire m'aurait déjà bouffée... Cela ne laissait qu'une vampire libre? Mais encore, cela était trop peu d'information pour connaître son identité réellement. Et puis, je ne connaissais pas tous les vampires de Londres.

Le baiser avait eu le don de me réduire au silence. Dans les réactions inattendues, c'était bien l'une de celles qui me surprenaient le plus. Clignant des yeux, stupéfaite, je m'étais apaisée dans ses bras. Déjà trop faible pour lutter, je conservais mes forces, alors qu'un tourbillon de contradiction planait dans mon esprit. Ce qui était certain, c'est que tenter de me débattre lors de cette ballade de santé aurait été suicidaire. Vu la hauteur, il n'était question qu'elle ne m'échappe au sol pour me briser la nuque. Je restais donc sage, fermant les yeux et économisant mes forces. Ce répit fut de courte durée...Une fois dans une cage d'escalier, je me sentais coincée. Crier ne m'aiderait pas pour avoir de l'aide et mon coeur accélérait jusqu'à devenir aussi rythmé qu'une des chansons populaires à la radio. La peur. La panique d'être amené dans une autre tanière pour vivre un nouveau viole. Sentant l'étau se refermer dans ma gorge, je me débattais... Faiblement, mais tentait de fuir les bras. Ses prises fermes dans mes cheveux... D'avoir ma gorge aussitôt dévoilée avec l'angle de ma tête et vulnérable me faisait trembler doublement. Je cessais tout mouvement, alors que des larmes perlaient rapidement aux coins de mes yeux. Je ne voulais pas souffrir... Je n'en pouvais plus...

-Pitié... Ne me faites pas de mal...


Cette supplique étrangement semblait l'avoir affecté... Mais je n'aurais su comment exactement... Entrant dans un appartement, je remarquais aussitôt deux nouvelles odeurs. Deux humains et la voix d'une femme qui attirait mon regard bien rapidement. Dame Carmelia? Cela ne me disait rien... Je cherchais dans ma mémoire une vampire portant ce nom, mais rien. C'était le néant complètement. Je n'osais me débattre de nouveau, j'étais présentement une proie et aussi faible que ces insectes qu'elle avait massacrés plus tôt. À quoi bon me montrer hostile à l'instant présent. Les mots de l'humain me figeaient sur place. Infante. Je reposais mon regard sur la dénommée Carmelia et clignaient des yeux. État de choc, alors que l'information n'arrivait pas encore à faire pleinement son chemin.

Une fois allongée sur le canapé, je gémissais de douleur. Le corps toujours tremblant, mon sang coulait doucement sur le canapé recouvert heureusement et je voyais l'état de la robe. Ensanglanté de mon sang. Les cinq balles à mon torse ne semblaient point se refermer, tout comme les deux à ma cuisse et la dernière au mollet. J'avais chaud et froid. Frissonnant d'une fièvre, je n'osais faire un seul mouvement. Je ne savais même pas si les balles étaient ressorties, encore moins où j'étais et j'avais une putain de douleur dans le bas du dos de tous les mouvements et saut. Fixant cette femme en sous-vêtement, j'aurais normalement eu des élans de chaleur bien primaire... Mais je me contentais de la regarder dans les yeux. Ce teint glacial si ressemblant au mien. Trait de sa lignée? Mes yeux lorsque j'étais humaine était bleu foncé, avant sa morsure. Je ne pouvais voir ses traits faciaux clairement, mais maintenant qu'elle était près au point de déposer un baiser sur mon front, je croyais effectivement reconnaître cette vampire qui m'avait transformée. Carmelia n'était pas son nom lorsqu'elle s'était présentée ce soir-là toutefois... Mais l'Espagnole dont elle faisait usage, je m'en rappelais clairement désormais, c'est ce qui m'avait fait succomber à ses charmes.

-Votre infante... Vous êtes donc ma Sire...

Un élan de colère en moi. De haine. Rage accumulée durant toutes ses années en lien avec le sentiment d'abandon. Je serrais les dents et alors que l'humain approchait de moi son poignet. Je secouais ma tête faiblement. Je refusais son sang malgré mon teint pâle et mon état alarmant. Repoussant son poignet avec une force similaire à celle de l'humain, je montrais les deux doigts repoussants sur ma main et avouait difficilement, avec un profond sentiment de honte,

-Je ne peux pas mordre.

J'ouvrais un peu ma bouche, montrant mes deux canines manquantes. Serrant les dents, je détournais ma tête, pour ne pas voir le regard de l'homme, ni de la brune. Un vampire sans la possibilité de mordre... Quel... Humiliation... Surtout en montrant cet état de faiblesse à une femme qu'on déteste depuis notre naissance.


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#40942 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Mar 27 Nov - 10:36

Carmen de Valencia
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La vampire contemple ce qui est le sang de son sang, son infante allongée et vaincue sur le divan. Il est difficile pour elle de comprendre ce qui peut l'avoir mis dans  un tel état. Certainement celle-ci n'avait-elle pas été assez sotte pour se faire capturer lors de l'instant de faiblesse de la race entière, n'est-ce pas? Non, sans doutes a-t-elle affrontée de redoutables adversaires qui sont morts alors qu'elle continue. La Déesse sombre regarde l'humain, celui-ci conscient de la grandeur de sa bonté de ne pas le tuer alors qu'il a discuté ses ordres et souillé sa demeure de ces ramassis d'ineptie et obéira, son approche vers la vampire fait avec prudence et le poignet offert avant qu'Evelyne n'écarte celui-ci mollement. Ce geste fait froncer les sourcils à la vampire mais l'irritation cesse de monter alors que Rosa revient et pose sur sa maîtresse un peignoire sombre qu'elle enfile avec plaisir, le tissu un plaisir sur la peau sombre de la déesse avant que ses pas, silencieux et gracieux, l'approchent de son infante. Celle-ci montre l'ampleur de ses  blessures, les phalanges qui ont été charcutées et l'absence de ses crocs, la Sire prennant avec prudence le menton de la blonde entre ses doigts pour la faire rejeter doucement de nouveau la tête et un doigt prudent vient caresser la ligne des dents de l'infante.

Carmen alors écarte les doigts pour se tourner vers l'humain qui fixe stupidement la vampire réduite dans un état d'impuissance et, pour la peine, la gifle que Carmen lui envoie le fait tomber au sol tel un enfant frappé par un homme bien plus grand et fort que lui.


« Qu'attends-tu pour les poches de sang, alors, cabrón? Tu ne peux la satisfaire d'une de mes ordres alors obéit à l'autre. »

Peut-être l'insulte peut-elle paraître de trop, l'humain n'est fautif que d'être figé le temps de l'analyse de Carmen mais la blonde pourra le voir lever les yeux sur Carmen non pas avec la colère mais une terreur propre à faire comprendre que la douceur de la main qui vient de quitter Eve contient sa dose de fer. Humain qui fond en excuses mais pas sans se relever tant bien que mal en panique la plus totale sous les yeux indifférents de l'autre humaine qui attend sagement ses ordres, yeux posés sur la maîtresse avec ce qui ne peut être autre chose que de l'adulation pure. L'humain disparaît, manquant maintes fois glisser et tomber dans sa hâte maladive de ne pas être puni davantage de la part de Carmen, entrant dans la cuisine. Il revient à moitié lorsque la voix froide de Carmen revient dans ces lieux silencieux.

« J'espère que tu ne songes pas être barbare au point de faire boire du sang froid à mon infante, cabrón, sans quoi je serai véritablement en colère. Les coupes, pas les poches. »

Et une fois de plus, l'humain disparaît dans la cuisine alors que Carmen se penche pour caresser la joue de son infante. Sa voix, mille fois plus douce, vient caresser autant que cette main.

« Mi querida... Ne te souviens-tu pas de moi? Il est vrai que nous n'avons échangés beaucoup de mots dans le passé mais tu as été ma première. Je m'appelle Carmen mais tu peux m'appeler Mère si tu le souhaites. »

La déesse est douce pour la blonde vampire, celle-ci ne peut sans doutes que s'en douter au vu de ce que celle-ci a fait d'un de ses fidèles serviteurs. Elle se redresse et alors s'adresse en espagnole à l'humaine qui s'incline et, gracieusement, quitte la pièce pour une autre, laissant les deux vampires seules à seules.

« Querida... Mon petit cœur, mon infante. Je suis ravie de te retrouver enfin. Je vais te soigner et tu me diras tout de ceux qui ont osés te faire du mal. »


De nouveau la blonde peut voir l'éclat rougeoyant naitre dans les yeux de Carmen alors qu'elle OSE lui dicter sa conduite. Peut-être a-t-elle lu dans les yeux d'Evelyne la colère mais, dans un élan maternel, elle lui pardonne, comprennant que son infante soit en colère de l'absence d'une si merveilleuse mère, de son amour inconditionne.
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#40993 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Mar 27 Nov - 21:19

Evelyne Salt
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Je remarquais rapidement le changement de personnalité chez Carmen. En fait... Il était trop tôt pour parler d'un changement de personnalité à propre dit, mais je remarquais le changement dans son comportement, dans ses attitudes et réactions. Je n'ai pas d'instinct de survie, mais j'ai une bonne capacité d'analyse et il n'étais pas difficile d'observer son instabilité sur le plan émotionnel. Comme si à la moindre irritation, elle pouvait basculer d'un état à l'autre. Ce qui était effectivement le cas, alors que la zone grise ne semblait pas exister chez cette vampire d'un premier coup d'œil. Soit elle est très gentille, soit elle est très violente. Voilà pourquoi je n'avais résisté à son contact, alors qu'elle bougeait ma tête et venait toucher ma dentition. Je ne pouvais retenir un éclat de honte lorsqu'elle passait sur les trous, caractérisé par l'absence de mes canines, mais me retenait de refermer les dents ensemble.

Cette claque, suivi de la voix... Tranchante et autoritaire brisait le silence. La lueur terrifié dans le regard de l'humain ne m'échappait pas, alors que l'humaine semblait pour sa part en total admiration. Étrange dynamique dans ce groupe, alors que j'analysais les liens et relations entre les acteurs dans celle-ci. Le petit semblait être le mouton noir. Elle était peu patiente avec lui, alors que son crime était moindre pour recevoir une gifle. L'humaine, la fille parfaite qui répondait toujours bien aux ordres de sa maîtresse. Des esclaves possiblement? Ils semblaient aussi parler espagnole, puisqu'ils comprenaient les mots de la grande brune. '' Est-ce l'infante que nous cherchions? ''. Ils l'avaient aidé à me trouver, peut-être avaient-ils un lien de famille et qu'elle était la maman aussi. Tellement de possibilité, j'allais avoir besoin de plus de temps pour comprendre ce dynamique de groupe.

Devant cette démonstration de domination, j'étais resté silencieuse. J'étais trop faible pour avoir même l'envie de me relever et aussi, je ne faisais même pas mine de fuir cette main sur ma joue. Elle était douce, caresse agréable et rassurante. Sa voix, tout aussi paisible. Elle aurait pu caresser ma colère et la diminuer, si ce n'était de mes 200 ans d'accumulation. J'avais été sa première, voilà que cela me surprenait. Enfin, elle ne parlait peut-être pas au lit, mais dans le sens première infante. L'appeler mère... Mère! Elle était sérieuse!? Une mère est une personne qui élève ses enfants. J'avais grandit seule et à cette pensée, une lueur rebelle teintait mon regard. Je me retenais de parler toutefois, lançant un petit regard en coin vers l'humaine. Une fois sortie de la pièce uniquement, je retournais mon regard sur la vampire. Les prochains mots me firent serrer les poings le long du corps, alors que je fronçais les sourcils. Je ressentais l'élan de rage en moi, l'envie de bondir et le désir de violence. Mais la vérité est que je peinais à fermer les poings. J'étais bien faible physiquement et mon corps n'arriverait même pas à s'assoir... J'étais bien consciente de cette limite et aussi, claquait ma langue avec agacement, alors que mon regard démontrait une grande colère,

-Dure d'échanger des mots, alors que tes crocs m'ont coupé la parole pour me retirer la vie... Ce qui devait être une histoire d'un soir plaisante, c'est transformé en histoire d'horreur. Tu m'as tué et tu m'as abandonné pendant deux cent... Oui... 212 ans exactement!

Je serrais les dents et gémissait de douleur. L'envie de sang avait été forte et j'avais tenté de me redresser. Faible tentative, alors que mon dos n'avait quitté le canapé que de deux centimètres.

-Dans ceux qui ont osé me faire du mal, il y a toi premièrement. Je me suis réveillé dans une énorme poubelle au matin, dans une ruelle et nouvellement vampire. Tu as une idée de comment j'ai galérer pour comprendre mon état?! Apprendre à connaître mes faiblesses?! Cacher les corps car je me pensais nouvellement cannibale!

Ho non... Je n'étais pas de bonne humeur et cela se voyait dans mon regard. Dans mon ton planait une once d'agressivité. À avoir eu la forme, j'aurais bondit pour m'en prendre à elle physiquement. Elle osait me donner des ordres en plus, alors qu'elle ne me connaissait pas. Elle n'avait jamais été présente et ne méritait aucunement ce droit.

-Si tu me connaissais bien, tu saurais qu'on ne me donne pas d'ordre. Je n'obéis qu'à moi-même. Un titre ne te donne pas plus de pouvoir sur moi.

Entêté? Oui totalement. Ce n'est pas parce qu'elle était ma Sire qu'elle aurait mon respect du jour au lendemain. Le respect, ça se gagne. Mais je ne doutais aucunement de son titre à mon égard. Je la reconnaissais maintenant. Je me rappelais de ses hanches et de mes doigts caressant son corps lors de ce moment de luxure passé.


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#41011 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Mer 28 Nov - 2:48

Carmen de Valencia
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La vampire observe son infante, cette chose fragile allongée sur le divan et peut voir que les yeux teintés de rouge de l'infante ne semblent pas se fixer, enregistrant les moindres détails de son nouvel environnement, qu'elle voit les forces, les faiblesses et les potentielles failles et, pour cela, Carmen en est ravie car son infante a été blessée grièvement mais garde en elle une nature combative, une force que nombre d'humains manquent et qui explique pourquoi ceux-ci meurent, pourquoi ceux-ci ne sont guère plus que du bétail, des proies, de la nourriture et, parfois, un joli jouet. Carmen n'est pas dupe, l'humain la craint plus qu'il craint la mort car il sait qu'elle ne lui donnerait celle-ci, pas sans le garder des jours en vie. Rosa était encore plus simple à gerer dans ce sens car elle était d'une famille loyale que la vampire payait royalement mais l'humaine aspirait à la place qu'occupait présentement Evelyne Salt. Elle souhaitait l'immortalité et Carmen n'était pas contre l'idée si celle-ci faisait encore ses preuves mais ce serait selon ses propres choix.

La vampire est bonne et douce, mais sa colère bien terrible et l'humain a maintes fois fait preuve d'une incapacité. Il la craint davantage car il sait que la patience de la sombre déesse à son égard. Il ne revient pas encore aussi la vampire est laissée avec Eve encore quelques instants, l'observant avec prudence.

Les reproches... Le cœur de Carmen saigne de les entendre mais elle les accepte car elle sait qu'elle a ses lacunes. Son infante lui en veut de sa mort et de sa renaissance, qui pourrait le lui en vouloir? Carmen sentait son cœur battre un peu plus fort et un faible éclat rouge naît dans ses yeux mais elle le résorbe. Ces mots venaient du cœur de l'infante et elle se devait de les écouter sans les punir. Sa clémence devait être là, le pardon celui d'Eve à accorder. Elle se souvient bien de comment ce repas avait terminé, lorsque l'humaine avait été laissée pour agonisante. Carmen lui avait pourtant laissé assez de sang pour survivre mais les souvenirs revienne. La blonde avait été sauvage, un abandon si plaisant qu'elle avait peut-être mordue trop fortement ses lèvres pour ne pas ameuter les gens car les mœurs de l'époque n'auraient été tendre envers des femmes débauchées comme elle et Eve avaient été. La douleur par contre se fait plus froide et la plaie de l'âme de Carmen cede le pas à une autre part d'elle lorsque ses yeux prennent une teinte rouge et que la grimace de douleur cesse d'être, remplacé par un masque sombre et sans la moindre émotion. Le changement est subtile mais Carmen tient encore assez le contrôle pour ne pas foncer sur l'infante affaiblie pour lui arracher ces viles insultes de la bouche. La blesser? C'était donc tout ce que la blonde se souvenait?

Les mots suivants sont dit avec l'accent ronronnant, hispanique de la Sombre Déesse mais son humeur est tout sauf le beau stable en ce moment et il en faudrait bien peu pour la provoquer.


« Je t'ai certes mordue mais ne croit pas que je t'ai laissée agonisante. Peut-être ne te souviens-tu pas de la nuit avant celle de ta renaissance mais je peux t'assurer que tu n'avais de cesse d'invoquer le Dieu Chrétien en vain lorsque je découvrais ton corps, querida. »

Elle approche et le dos des doigts de Carmen caresse la machoire de la vampire blonde, douce et sensuelle.

« Mes crocs ont certes bu de ta vie comme celle de nombre d'autres mais si tu crois que je savais que mon sang coulait dans tes veines, tu te trompes. Tu as eue 200 ans pour comprendre qu'il arrive parfois que l'entrain nous gagne et qu'un incident arrive. Dans mon espoir, querida, tu allais te réveiller au matin, fatiguée mais oh combien satisfaite, pensant notre rencontre un doux songe d'un esprit fatigué. »

Les doigts descendent le long du cou délicat d'Eve, ses yeux rouge sur le cou qu'elle expose en tirant sur le col du chandail d'Eve. L'envie d'y plonger les crocs est une pulsion presque animal que la Déesse ne se permet de prendre le dessus dans l'instant. Elle descend, caresse le buste de la blonde avec prudence alors que Rosa revient. La discrètion de l'humaine est un bon atout alors qu'elle tient entre ses mains une trousse de métal portant le symbole universel des premiers soins, si ce n'est la taille industrielle de celle-ci. Carmen s'arrache de la fascination du corps fragile qu'elle pourrait prendre et briser et, dans ses yeux, cette pulsion est palpable. Evelyne est affaiblie et sa patience a des limites, voilà ce que la blonde vampire devrait comprendre de cette caresse alors que Carmen se lève et approche, ouvrant la trousse pour en prendre une paire de pinces à la cruelle apparence. L'ancestrale ne doit pas être dupe de l'usage de celles-ci, n'avait-elle pas aussi vue la guerre et les nurses retirer le plomb de soldats à l'agonie?

« Mais tout cela, querida, est le passé et l'avenir est nôtre. Je ne demande pas d'un titre, si c'est là ta véritable peur. Tu es une femme forte, tu l'étais à l'époque aussi, mi corazon, mais le fait est que je veux être de ta vie, je veux que tu sois de la mienne. J'ai prit des décennies pour parcourir ce monde et je sentais qu'il me manquait quelque chose. »

Elle approche avec prudence du corps de la jeune vampire et ses doigts, experts, commencent à retirer les vêtements de la blonde, l'offrant à la vue de qui veut bien la regarder bien que, pour la peine, l'humaine de service de la déesse détourne les yeux en rougissant, indigne de l'honneur de voir sa maîtresse soigner une autre.

« CE qu'il me manquait était toi, mon aimée. Je vais te soigner et m'assurer que les autres qui t'ont fait mal paient le prix. Je ne demande que la chance de te connaître et te laisser me connaître. »
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#41013 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Mer 28 Nov - 4:25

Evelyne Salt
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Je remarquais le changement dans le teint des yeux. Nous avions désormais la même lueur merveille, mais les siens dissimulait une grande violence et moi, une grande rage. Son sourire doux et innocent était devenu une grimace. Elle écoutait mes reproches sans répliquer jusqu'à présent, me laissant vider mon sac avant de prendre la parole elle-même. Sa grimace disparaissait derrière un masque de neutralité, alors que je faisais face à ce regard que j'avais moi-même offert de nombreuses fois à mes victimes. Provenant de cette femme, de ce que j'avais pu constater et de mes connaissances vampiriques...Yeux rouges sont égal à instabilité sur le plan émotif ou envie de sang... Et vu les réactions de celle-ci plus tôt, je me taisais. Je n'étais pas en mesure de me défendre au besoin et en rajouter me semblait dangereux à l'instant présent.

Je rougissais lorsque sa main touchait ma mâchoire. Gêne et sensation que je me maudissais d'aimer. Mon corps ne devait pas être content d'être touché! Pas par elle nom de dieu! Oui, ce dieu que j'avais effectivement appelé à de nombreuses reprises alors qu'elle me faisait découvrir ses talents. Cette main me rappelait ses touchers lors de cette nuit, mon esprit pervers y prenait plaisir, alors que mon corps tremblait de tout son être. Je continuais de l'écouter, alors qu'elle ne niait pas... Non... Elle m'expliquait pourquoi elle n'avait pas été présente, l'entrain nous avait fait basculer tout les deux et c'était donc un... Accident... Cela me laissait silencieuse, alors qu'elle avait même espéré mon bonheur. Je supposais que ma réaction était hypocrite également, sachant que j'avais moi-même de nombreuses fois bu sur des femmes lors de relation sexuelle... Je n'avais juste jamais transformé d'infante par erreur, j'en étais convaincue.

Je me maudissais, alors que j'étais coincée entre deux réactions. Mon corps tremblait sous les touchers et caresses. Il ne voulait pas que quelqu'un le touche, séquelle du viol avec les lycans. Mais avec elle... Il se relevait imperceptiblement pour aller à la rencontre des doigts. Cherchant à approfondir le contacte avec la brune sur le plan physique. Je serrais les dents, devant cette étrange sensation. Alors que mon cops en voulait plus et mon esprit, contrôlé par une rage et peur profonde, moins. La lueur dans ses yeux en regardant mon cou ne m'échappait pas. Une lueur purement animale, près de basculer vers le côté sanguin à tout moment. Elle mourrait d'envie de me mordre, mais ne le faisait pas. Comme un prédateur devant une proie mourante. Un chat jouant avec une souris. Sa main descendait à mon buste et je frémissais en soupirant chaudement. Rougissant aussitôt, je détournais le regard. Ce n'était pas décent de réagir ainsi dans ma situation. Je devais être en colère contre elle, elle m'avait abandonnée après tout!

'' Tu ne l'as pas plus cherché pendant tout ce temps. Tu aimais bien être en position de pouvoir...''

Je giflais mentalement cette voix, alors qu'elle avait complètement raison. Relevant mon regard sur la vampire et l'humaine, j'observais les pinces et grimaces. Ça allait faire mal, je le savais déjà... Plus ça allait, plus la colère dans mon regard diminuait et les derniers propos eurent raison de celle-ci. Toute animosité disparut de mon regard et mes poings se relâchèrent. Je lui donnais un 10/10 dans l'art de désamorcer un conflit. Je suis impulsive, mais je me montre raisonnable avec les bons arguments. Silencieuse, je me laissais dénuder. Je savais que c'était pour me soigner. D'une voix qui était maintenant calme, je soufflais,

-J'avoue ne pas avoir cherché à vous trouver également... Alors que j'étais au courant de votre existence depuis le soir de la transformation...

Regardant le sol et plus à nue que jamais, je n'osais la regarder dans les yeux. Sans vêtement et à vif sur le plan émotionnel... Mon corps tremblait d'être ainsi montré à la vue de tous, le souvenir de lycan profitant de la vue me revenant en mémoire. Je serrais les dents, alors que les symptômes de ce traumatisme revenaient par forme de tremblement. Mais je refusais de consulter pour le moment, ça aller me passer avec le temps. La colère avait fait place à une immense fatigue, alors que mon esprit combattif commençait à faillir avec les blessures et cette rencontre marquante sur le plan psychologique. Beaucoup d'émotion contradictoire dans mon esprit, qui vidait le peu de force que j'avais, dans un torrent d'aveux poignardant mon orgueil en plein cœur,

-Je n'arrive même pas à rester en colère... Il est hypocrite de ma part de vous en vouloir, alors que je mords des humaines au quotidien et que... Je n'ai moi-même fait aucune démarche pour vous retrouver. Je... M'excuse pour toutes les accusations directes...


Ouais, la fatigue était grande dans mon regard troublé. Alors que mon esprit n'en pouvait plus de lutter et ne voulait qu'avoir un peu de vacances. Malgré toute la haine que j'avais entretenue pour cette femme pendant deux cents ans... Je ne pouvais m'empêcher d'avoir confiance en elle d'une certaine façon. Ça doit être ce lien, qui qualifie les infants et leurs sires. Ce sentiment de confiance aveugle et réconfort, prodigué par la présence de l'autre. Comme si une partie de moi était manquante toutes ces années, mais complète maintenant. Je lui adressais un petit sourire en coin, alors que je soufflais calmement,

-Je veux bien apprendre à vous connaître, sans laisser ma haine m'aveugler. Mais en attendant, je peux avoir quelque chose qui coupera la douleur... Cette pince me ramène des souvenirs douloureux.


Et de la souffrance, j'en ai eu récemment... Mon ton était maintenant courtois, poli et calme. J'étais un animal blessé autant physiquement que mentalement. J'étais fatiguée de lutter et ce grand prédateur me montrait aisément qu'elle pouvait me briser en deux si elle le désirait. Je me pliais donc à sa volonté pour le moment, pas en condition de pouvoir réellement prendre le contrôle. N'importe qui me connaissant aurait dit que j'étais malade. J'avais effectivement une petite fièvre et mon cerveau était presque apathique. Épuisé des derniers évènements.

- Et que veut dire Querida?


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#41028 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Mer 28 Nov - 13:19

Carmen de Valencia
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La vampire observe cette chose fragile et brisé, elle-même une chose brisée et réparée encore et encore, le fruit de deux siècles de vie et bientôt demi en vivant cachée parmi les humains. Elle contemple son infante qui semble se faire soudain plus calme, plus douce et caressante sous les doigts de Carmen qui ne veut que réduire la douleur dans ce pauvre corps. « Mon infante... Quel monstre a osé te faire cela » Est ce que songe Carmen alors que Carmelia, elle, s'agite. « Donne-moi son nom et je le détruirai pour toi. » Un joli duo dans l'esprit de la vampire qui marche présentement sur la corde raide entre ses deux personnalités, Eve semble ne pas être dupe de cette lutte interne de sa mère mais la profondeur du gouffre sous les pieds de Carmen est impossible à sonder pour le moment pour la Russe. Son infante ne la rejette pas et c'est là sans doutes la seule chose qui fait que la sombre Déesse ne se fait pas vengeuse. Le corps dénudé de son infante est parcouru par un frisson mais les yeux de l'ainée n'est pas celui d'une femme qui observe une autre dans un but quelconque autre que simplement biologiste. Les séquelles de son infante sont évidentes, elle a subit des atrocités et c'est sans doutes la seule raison que les humains aient réussi à la toucher.

« J'aurais dut prendre mon temps pour tuer ces porcs humain, les saigner lentement mais je ne laisserai leur sang corrompu toucher tes lèvres, mon enfant. »

Ces mots, elle les dit pour elle-même plus que pour la blonde vampire mais elle achève de dévêtir Evelyne, lui laissant simplement le dernier sous-vêtement pour préserver sa pudeur. Les doigts de Carmen palpent et explorent avec douceur, le sang sur le divan coulant sur le plancher de bois poli hors de prix mais l'attention de la Déesse n'est sur ce menu détail alors qu'elle souffle.

« Tu as encore les balles en toi, querida. Il faudra les retirer, tu ne refermes pas tes plaies assez vite et semble ne pas rejeter le plomb. »

De nouveau, une réplique bien pour elle mais les propos de son infante ne sont pas sans réchauffer la carcasse cardiaque de la femme d'Amérique du sud. Elle se tait, se fige entièrement avant qu'un doux sourire n'étire ses lèvres et qu'une larme solitaire coule sur sa joue, ce que la blonde découvrira bien plus tard sans doutes est la montre d'une extrême émotion pour sa sire. La blonde ravale sa haine injustifiée et Carmen peut enfin reprendre le dessus sur elle-même alors qu'elle caresse les cheveux blonds de son infante.

« Je te remercie de comprendre, querida. Le monde, à l'époque, n'était aussi capable de retrouver les gens sans des ouie-dire et je pensais que tu aurais eue une vie paisible après mon départ. J'aurais dut être là pour toi et je compte l'être dorénavant. Je ne veux d'un titre, je veux te connaître et ne demande que ton respect sinon ton amour. »

Ces mots sont un avertissement, peut-être la blonde le comprendra-t-elle avant de faire un faux pas, expliquant la dynamique du trio d'humains et la vampire. Rosa aimait la vampire et l'humain dont la blonde ne connait le nom la craint mais respecte aussi sa force. Celui-ci, d'ailleurs, revient avec une coupe emplie de sang réchauffé avec prudence et Carmen s'arrache de son infante pour prendre ce don et y tremper les lèvres. La couleur rouge de ses yeux se diminue d'un cran alors qu'elle observe l'homme qui, lui, n'a d'yeux que pour Evelyne. L'ainée lui accorde un moment avant de retirer la coupe et souffle d'un ton froid.


« Ceci est mon infante que tu reluques comme un vulgaire bout de viande, càbron. Disparait de ma vue avant que je t'arrache les yeux pour t'apprendre le respect. »

Une menace claire mais Eve ne peut savoir combien réelle. Oh, combien réelle et peut-être aura-t-elle même un peu de compassion car elle a elle-même perdue la vue suite d'un cruel assaut sur sa personne. L'humain par contre ne prend pas plus de cinq secondes avant de fuir la pièce et refermer la porte d'une des chambres de l'appartement. Rosa, elle, gardait la tête bien basse, mains tendues et tremblant un peu de l'effort de tenir la lourde trousse ouverte comme Carmen l'avait laissée sur ses bras.

« Rosa, un antidouleur, por favor. Tu pourras ensuite poser cela sur la table et aller te reposer, j'aimerais être seule avec mi querida. »

L'humaine alors pose la trousse sur la table-basse et Eve peut voir les différents outils de soin qui, entre des mains ineptes, peuvent être des outils de torture mais lorsque l'humaine sort une seringue et l'emplie d'un liquide clair, Carmen se met dans son champ de vision et s'agenouille, le peignoir laissant une plaisante distraction du produit qui pourra sans doutes amoindrir sa douleur. La main de Carmen se glisse avec une douceur maternelle sous sa nuque et, sans paraître le moindrement forcer, la fait se redresser pour poser la coupe de sang chaud aux lèvres de l'infante.

« Boit. Et querida est un terme affectueux, proche de dire « ma chérie » dans votre langue mais sans l'être exactement. »

Elle sourit, tendre, retenant Evelyne le temps que celle-ci boive le sang et la distrait du pincement soudain à sa cuisse. La piqure est habile et rapide et un doux engourdissement pourra gagner le corps brisé de son infante.
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#41053 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Mer 28 Nov - 23:21

Evelyne Salt
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Je remarquais l'instinct protecteur de la vampire. Clignant des yeux, j'observais celle-ci sans trop savoir comment y réagir. Cela faisait un moment que je n'avais pas eu de mère... Je ne savais plus comment réagir à l'instinct maternel, sensation que je n'avais pas ressentie depuis mes 20 ans lors de mon départ de la Russie. Je n'avais pas revu ma mère ensuite, j'avais gardé contact par téléphone, puis j'avais été déclaré comme morte une fois devenue vampire. Cette idée ramenait un peu ma rage, alors que je posais mon regard sur la fautive. Mais bien rapidement, les émotions négatives s'éteignaient de nouveau.

J'étais bien heureuse de conserver ma culotte brésilienne, pour garder un minimum de pudeur. Autant qu’avant être nue ne me dérangeait aucunement, que j'avais désormais un malaise depuis la lune rouge. Comme si mes vêtements me protégeaient d'intrusion indésirable... Ma Sire l'avait peut-être senti, ou elle voulait simplement être gentille. Toutefois, l'Espagnole en palpant mon coeur remarquera une aiguille dans le bas de mon dos sous la peau. Les sanguinaires avaient raté celle-ci en me soignant et cela expliquait sans doute mes maux de dos et choc électrique dans la fesse vu la proximité avec le nerf sciatique. C'est ce qui avait ralenti ma vitesse d'ailleurs alors que je fuyais les humains plus tôt. J'avais perdu beaucoup de sang et les blessures ne guérissaient pas. Je n'étais point surprise, lorsqu'elle m'expliquait qu'il fallait retirer les balles. Je me doutais fortement qu'elles devaient encore être à l'intérieur et je me mordais les lèvres dans l'anticipation de la douleur reliée à cette procédure.

Je ne ratais aucunement cette larme coulant le long de sa joue. Suivi de ce sourire des plus doux et des caresses dans mes cheveux. Mes mots l'avaient touché. Peut-être regrettait-elle réellement le mal qu'elle m'avait fait? Qu'elle était joyeuse que je cesse d'être autant bornée... Si elle m'avait parlé sans blessure, j'aurais fort probablement été bien plus désagréable, voir agressive physiquement. Ma faiblesse actuelle favorisait mon écoute et ma compréhension de son côté, alors que je n'avais pas l'énergie pour même être en colère. Elle pardonnait même mon comportement de ne pas l'avoir plus cherché. J'étais surprise. Elle ne voulait que mon respect ou mon amour. Et bien, le temps allait créer un lien entre nous au fur et à mesure des rencontres. Mais j'étais bien prête à essayer d'aller vers une de ses deux notions. Le respect en premier évidemment, puisque l'amour se bâti autour d'une relation de confiance.

La coupe de sang attirait aussitôt mon regard. Je me léchais les lèvres avec envie, retenant un gémissement. J'étais assoiffée et j'avais perdu beaucoup de sang. Mais je ne voulais pas avoir l'air d'une sangsue sans contrôle... De peine et de misère, mon regard déviait vers le visage de l'Espanique qui buvait dans cette coupe, avant de dévier vers l'humain qui... Me dévisageait... Fronçant les sourcils, mon corps tremblait plus fortement. Le regard d'un homme sur mon corps nu ramenait mille souvenirs les plus désagréables les uns que les autres. Je ne faisais attention à la menace de l'aînée. Je soupirais plutôt de soulagement lors du départ de l'humain. Une tension dans mes épaules se relâchait un peu et ma mâchoire devenait moins tendue.

L'aiguille eu le don de me faire écarquiller les yeux de terreur, mais... Cette terreur devenait bien rapidement de l'intérêt et un peu d'envie. La vue sur le décolleté qui me bloquait maintenant la vision de l'aiguille était bien plus intéressante. Avec un petit sourire en coin, je me permettais un peu de comédie avec la détente dans l'atmosphère soudainement,

-Tu es toujours aussi magnifique de ce que je peux constater... C'est ce corps et ton accent qui m'ont fait succomber la première fois.

Buvant dans cette coupe, je la laissais soulever ma tête sans résister et buvaient en fermant les yeux. Un gémissement de pur plaisir m'échappait, alors que ma gorge sèche devenait peu à peu hydratée. J'interrompais mon moment d'euphorie, pour grimacer en regardant vers ma cuisse. Aie! Elle venait de me piquer, mais je ne l'avais pas remarqué, ni vu à proprement parler. Rapidement, je sentais un engourdissement se propager dans mon corps. Rapidement, je ne sentais plus aucune douleur et j'avais bu la coupe de sang au complet. Je me sentais déjà mieux, illusion de la drogue, alors que mes pupilles devenaient dilater. Avec un petit sourire béat, quelques secondes plus tard, je demandais à la brune,

-Vous êtes arrivé quand à Londres? Comment vous avez appris mon existence?


Regardant vers l'humaine, je fronçais les sourcils, rassemblant mes idées,

-Ce sont vos futurs infants? Vos protégés?


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#41061 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Jeu 29 Nov - 2:35

Carmen de Valencia
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Une infante avide, voilà ce que la sombre déesse contemplait en observant Salt et c'était partiellement vrai. Dans bien des aspects, la quérida de Carmen avait été épargnée de bien des sévices que la dame connaissait, l'apprentissage de Carmen avait été des plus sévères et ce lui donnait une meilleure idée de comment approcher une infante récalcitante. Calculatrice? Un brin, oui, mais pas dans ces instants de sincère béatitude alors qu'elle aide son infante à boire, la soutenant d'une main douce mais ferme mais le contact d'une pointe la fait tréssaillir comme si une décharge électrique l'avait atteinte de plein fouet. Ses yeux rougissent un brin mais elle ne dit rien alors qu'elle songe que les blessures par balles ne sont que la moindre des blessures.

« Des humains n'auraient eue le temps de t'arracher tes crocs ou te planter des aiguilles. Aucun n'aurait été assez sot pour t'approcher et le faire. »

De nouveau, Carmelia parlait par la bouche de Carmen, les émotions intenses et conflictuelles la renvoyant dans un chaos d'esprit. Elle garde l'esprit de son infante occupée et caresse doucement le flanc de la blonde vampire, affaiblie mais pas vaincue sur son divan, massant et par ces gestes incitant la drogue dans sa propagation dans le corps meurtri de la quérida. De nouveau, une grande inspiration et les yeux clos qui s'ouvrent pour redevenir vers ce teint presque gris, les yeux comme ceux qu'elle avait eue. Ce fait d'ailleurs sourire la vampire hispanique qui frole les yeux de son infante.

« Tes yeux ont changés avec le temps, querida... Ils n'avaient cette teinte avant notre nuit. Il s'agit de la marque de notre lignée supérieure. »

Oui, la lignée supérieure de Carmen, venue d'un faux-dieu mais elle s'était élevée au-dessus de celui-ci, aspirant au titre de Sombre Déesse. Vaine? Oui, mais aussi consciente des possibilités de la mort. Son sire lui avait apprit qu'elle pouvait aussi connaître la mort si elle se montrait imprudente mais, dans l'état, les yeux de son infante tombe sur la poitrine de sa sire qui ne peut retenir un rire du compliment alors qu'elle touche doucement le buste de son infante.

« Certains disent que je suis trop grosse pour mon corps, que mes seins et mes hanches sont trop amples mais ce n'est ton cas, n'est-ce pas querida? »

un geste savant de l'ainée qui ouvre un peu le peignoir pour laisser voir davantage de sa peau de la couleur de chocolat au lait mais son autre main se tend et Rosa comprend le geste.Une brave fille, cette humaine qui s'agenouille et pose un baiser à la nuque de sa Dame avant de se retirer mais glisse aussi dans les doigts de la Déesse une lame fine et affutée avec soin. Les yeux de la blonde sont sur sa chair et sa main vient faire mine de caresser son corps et la coupure se fait fine et discrète mais retirer la pointe... Eve ne pourra manquer cela lorsqu'elle retire l'aiguille pour la jeter plus loin, maculée du sang de son infante qu'elle attire soudain vers elle, enfouissant le visage de la blonde dans sa poitrine. Affaiblie comme elle l'est, la drogue rend presque insensible Evelyne, il n'y a de doute et Carmen s'affaire alors que sa querida est occupée à profiter de leur contact. Les plaies sont sondées de doigts ayant profités de décennies de pratiques et les balles retirées et posées sur le plancher qui sera sans doutes irrécupérable à ce rythme. Les gestes précis de Carmen vont assurer que la douleur soit moindre et que moins de deux minutes suffisent pour que le plomb soit retiré de la vampire ancestrale.

« C'est fini, querida... »

des mots dits avec la douceur d'une mère qui assure que le pire est passé, Carmen se redresse et ses doigts, poisseux de sang, ont un spasme alors que le rouge regagne ses iris en contemplant celui-ci. La vampire porte alors ces doigts à sa bouche pour laper le vitae de son infante et éviter ainsi de couler partout alors qu'elle laisse son infante droguée se reposer un peu sur le divan. Elle gagne la cuisine et revient avec une nouvelle coupe qu'elle contraint la blonde à boire et Salt ne peut manquer l'arrière-gout du médicament mixé dans celui-ci. Une nouvelle dose pour s'assurer que la douleur diminue.

« Parle-moi de toi... de ta vie après notre séparation. »
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#41114 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Ven 30 Nov - 22:35

Evelyne Salt
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Des humains? Non… Ceux qui m’avait torture et violé était des lycans en temps normal. Mais lorsque les sévices avaient eu lieu, je n’étais qu’une simple humaine, car j’avais eu peu d’égard pour le danger que représentait cette journée, tout en ne considérant pas l’impact que cela pouvait avoir possiblement sur ma personne en cas de conflit. Lorsque mon corps était secoué d’une décharge électrique au contact de la main dans le bas de mon dos, je grimaçais. Ce n’était qu’une question de temps avant que mes nerfs guérissent. Ils n’étaient que sensible encore… Je me plongeais dans le déni, élément rassurant et moins effrayant de la perspective d’avoir encore des aiguilles dans le corps.

-Les aiguilles étaient un sévices parmi tant d’autres…


Je frissonnais des souvenirs qui revenait en vague et fermait les yeux. Une main caressait mon flanc, elle aidait la drogue à se propager dans mon organisme, mais ne rendait pas les souvenirs moins présents. Moins réel dans mon esprit. J’avais fermé les yeux pour ne pas y penser, mais même avec les yeux fermés, les images restaient présentes. Fausse illusion d’une gamine qui pense qu’en fermant les yeux, le monstre disparaitra de devant elle. Le changement de sujet lui m’aidait à me changer les idées. Ouvrant de nouveau mes yeux, retournés au teint bleu glaciale, je souriais un peu. Mon sourire s’agrandissait même avec amusement aux commentaires sur son corps. La drogue affectant mon filtre sur le plan verbale, alors que tout propos me semblait acceptable,

-Je vous trouvais et trouve toujours aussi parfaite pour ma part. Vous étiez et rester mon idéale sur le plan de mes goût féminin.


Pour mes yeux, je prenais un air pensif, avant de hausser lentement les épaules avec douceur,

-Mes yeux étaient effectivement beaucoup plus foncé avant… Je me suis toujours demandé pourquoi ils étaient devenus aussi clair avec les années! Je ne savais pas que les lignées de vampire apportaient des changements sur le plan physique!

On apprend des choses tous les jours décidemment! Je ne remarquais point les mouvements de l’humaine, mais voyait cette aiguille ensanglantée tomber au sol, un peu plus loin. J’écarquillais les yeux et recommençait à trembler légèrement. Je ne pouvais même pas dire quand elle avait pris le scalpel, ni dire quand elle m’avait fait l’incision pour retirer celle-ci. Ma sire démontrait d’excellente habilité et je ne pouvais le nier. Rapidement, elle attirait ma tête dans son décolleté qui me faisait déjà de l’œil. Je souriais de façon beat, oubliant déjà l’aiguille dans mon esprit affaiblit par la drogue. J’humais sa peau et alors qu’elle soignait mon corps blessé par les balles, osait lécher un coup entre ses seins de ma langue chaude. Savourant le goût de celle-ci en gémissant, alors qu’un lointain souvenir me revenait en tête.

Ma tête restait dans ce décolleté, entre les deux seins, alors qu’elle jouait au docteur avec mon corps. Mes blessures me créant parfois de bien léger élancement douloureux, alors que ses doigts investiguait celles-ci et retirait les plombs de mon organisme. Bien honnêtement, j’étais trop affaiblit et étourdit pour même avoir envie de repousser les mains. Ma tête était bien où elle se trouvait et les douleurs minime que je ressentais pendant deux minutes m’étaient bien égales. J’avais même une moue légèrement déçu lorsqu’elle se relevait et avouait avoir perdu la notion du temps,

-Déjà? Vous êtes efficaces, ce n’était presque pas douloureux!

La drogue avait bien aidé il fallait avouer. J’observais les balles au sol, puis les doigts poisseux de sang. Ne réagissant pas au fait qu’elle léchait ceux-ci, qui contenait pourtant mon sang. En tant que vampire, cela n’était pas une chose qui me choquait. Aucunement même! La douleur n’avait pas été présente, mais la fatigue l’était. Mon corps luttait pour guérir et y parvenait déjà mieux avec l’absence des corps étrangers. La guérison toutefois était lente, mes doigts et canines manquantes demandant beaucoup de mon énergie vitale dans ce processus. Lorsqu’elle s’absentait peu de temps, je ne cherchais même pas à me lever. J’observais le plafond avec un regard brumeux et épuisé. Le sang qu’elle m’apportait, je le buvais… Mais non sans grimacer. Avalant la dernière gorgée, mon regard bleuté se posait sur la Sire, alors que je murmurais,

-Il y avait de la drogue dans ce sang, pourquoi?

J’étais calme. Très calme. Pourquoi me tranquilliser encore plus? Mon corps était engourdit et la douleur un concept abstrait présentement, une autre dose n’était pas nécessaire non? Passant du coq à l’âne, je prenais un air des plus pensif,

-Ma vie après notre séparation…

Il s’était passé tellement de chose… Tellement d’évènement, de bonheur comme de malheur… Je finissais par reprendre après quelques secondes, d’un ton lointain et remplit d’amusement,

-Et bien… Lorsque j’ai perdu mon humanité, j’ai dû quitter l’armée. J’étais sous couvertures pour la Russie et voir du sang me faisait perdre complètement la tête. Impossible de continuer à travailler dans ces conditions. Je me suis donc fait passer pour morte après un moment. Ne donnant tout simplement plus de signe de vie à ma famille ou mes employeurs. J’ai pris plusieurs années pour apprendre à contrôler ma soif de sang, vivant sur mes économies en solitaire. Vers mes cinquante ans, j’ai rencontré Vergil, mon vieil ami. Je n’ai pas rejoint le clan Ancestrale tout de suite, mais je les côtoyais et exécutait des contrats d’assassinat pour eux.

Sans parler que j’avais rencontré grâce à ce clan bon nombre de vampire que je considérais comme des amis et personne fiables aujourd’hui. Soit Valentina, Aloïs, Vergil et Toma, que j’avais sauvé pour sa part. Je la considérais comme une nièce aujourd’hui.

-Je me suis fait des amis et contact fidèle avec les années. Après 200 ans au moins à mon compte, j’ai rejoint le clan Ancestrale officiellement il y a quelques années maintenant. Je suis la seconde de Vergil. Je fais de mon mieux, mais ce n’est pas toujours facile de gérer les vampires. Plus principalement les groupes adverses et les moments d’hostilités sont intenses…


Je n’allais pas dans les détails. Si elle me posait la question, je répondrais… Mais lui mentionner ma visite chez les sanguinaires et mes altercations avec eux me semblait point intéressant pour le moment.

-Sinon… J’avais rencontré une vampirette du nom d’Anna. Pour sa sécurité et avec un bon montant de côté, j’avais cessé mes contrats pour la protéger. Mais la Brigade l’a assassiné, alors qu’elle avait perdu le contrôle et vider de son sang un innocent.

Me grattant la tête paisiblement, je ne ressentais aucune douleur du mouvement sur mon torse. La drogue fonctionnait à merveille et me rendait bavarde. Posant mes pupilles dilatés sur la brune, je lui demandais en souriant,

-Et vous? Vous n’avez pas répondu à mes questions plus tôt… Quel type de vie avez-vous mené?


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#41119 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Sam 1 Déc - 13:18

Carmen de Valencia
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La sombre déesse a un sourire bienveillant pour son infante mais savoir que celle-ci avait subit des sévices et ce, dernièrement, a le talent de l'irriter alors que ses yeux prennent une teinte plus sombre alors que le sang s'y injecte lentement. Carmelia veut punir les imprudents qui ont osés poser la main sur Evelyne mais chaque chose en son temps car l'infante n'est pas encore garantie d'être hors de risque et les mouvements sont efficaces comme le prouve les propos de l'infante. Le compliment fait éclater la vampire hispanique d'un rire doux comme du miel alors qu'elle caresse pour la peine les boucles de sa querida, son petit trésor. Paisible, elle aide celle-ci à s'installer après les incisions sur sa personne mais le coup de langue la fait frémir doucement et emballer un peu son cœur. Oh, la blonde avait certes été la première femme avec qui elle était et le souvenir reste bien présent car elle n'avait pas oubliée ces caresses maladroites mais oh combien plaisante sur son corps qui, à l'époque, portait encore les dernières traces de ses sévices de son ancienne vie. La remarque sur les lignées par contre la fait sourire et elle pose un baiser sur le front de son infante alors qu'elle songe à que dire. Penser à son propre sire la fait se tendre et Carmelia manque de prendre les renes de la discussion mais la Déesse ne se laisse aller à ces sombres penchants.

« Il y a parfois des choses étranges dans les lignes de sang, des héritages pour ceux qui en sont. Je ne peux révèler en toute connaissance la lignée mais je sais que mes yeux furent jadis de couleur noire, pas brun sombres mais véritablement noirs. Et merci pour le compliment, j'espère te voir mieux rapidement, querida, pour te rendre le compliment. »

Carmen s'écarte alors que son infante semble surprise que les soins soient déjà terminés et jpour prouver que le pire était bien terminé, la Déesse se penche pour récolter les divers objets retirés du corps de celle-ci, prudente de ne laisser voir la lame qui a permis l'extraction. La peur de son infante à la vue de l'objet fait serrer le pauvre cœur de l'hispanique aussi elle se jure de ne pas jouer de celles-ci en sa présence bien que Carmelia, elle, sourit et se jure de faire un traitement pour que l'infante ne se trouve paralysée par cette peur. D'une démarche souple, elle regagne la cuisine et revient avec ce sang qu'elle fait boire à l'infante bien que celle-ci remarque le goût et tire un sourire doux de sa mère.

« Je ne sais pourquoi mais je ne te crois pas apte de simplement bien te tenir et rester en place. Sortir blessée et sans armes alors que même moi, en Espagne, ai vu ton visage et l'altercation sur le pas de L'Oratoire... Je prêche par prudence et ferai en sorte que tu sois soignée et ne souffre pas inutilement. »

Ramenant le peignoir sur ses jambes, la vampire alors prend place sur le divan pour écouter ce que sa protégée semble peiner de rassembler pour dire. Sa vie... Savoir ce qu'a vécu Evelyne aidera la déesse dans son éducation, dans sa protection car elle pourra ainsi savoir qui est qui dans sa vie et évitera qu'on la dupe. Un éclair de chaleur dans son corps, la chaleur alors que l'idée d'être abusée et qu'on se serve d'elle pour blesser son infante la rend furieuse mais, faute de cible, le sang reflue de ses yeux et elle écoute, attentive. Evelyne semble bien partie aussi elle ne l'interrompera, notant dans son esprit de rencontrer ce « Vergil » et avoir quelques mots avec lui quant à ce manquement, d'avoir laissé une vampire blessée, sa seconde de prime, sortir sans protection! Si elle n'avait été là, Evelyne aurait pu passer de vie à trépas! La déesse se calme une fois encore mais la vie de son infante semble avoir été injuste et les segments quant à sa vie amoureuse la fait larmoyer de nouveau mais sans que celles-ci coulent, les yeux pales de Carmen brillant dans la lumière tamisée.

« Trouve ceux qui t'ont prise ton amour et je me charge de les punir, mi querida. »

une parole dite avec douceur mais détermination alors que son infante réalise l'esquive de ses arguments précédent. Elle veut savoir sur la vie de sa sire et une part de la déesse se trouve songeuse et détermine que l'infante n'a besoin de connaître ses origines humaines et elle rassemble donc ses idées, paisible.

« Eh bien, querida, je veux bien discuter. J'étais en exploration du monde, migrant après un temps bref dans un seul endroit, le rythme de vie des vampires d'antans qui n'avaient envie de laisser les humains se questionner aussi je ne connaissais presque rien. Je n'avais qu'un anglais approximatif lorsque nous nous sommes rencontrés mais nos corps et nos âmes se comprennaient, n'est-ce pas? »

La déesse rit avant de reprendre, paisible.

« Lorsque je t'ai quittée, je pensais que tu allais te réveiller et j'ai prit la fuite, espérant ne pas être un simple songe pour toi bien que les gens aient prit habitude de me nommer succube dans les provinces que je traversais car j'offrais aux hommes un plaisir pour le sang que je prennais et les laissait faibles. »

Un souvenir amer, il est vrai et les yeux de Carmen se perdent un peu.

« Après avoir exploré ce vaste continent, je suis rentrée pour ma part en Espagne pour y faire une vie paisible, migrant parfois et établissant mes contacts. Je ne peux parler librement de ceux qui ont mes faveurs et qui m'en doivent mais je ne suis pas restée oisive pendant ma vie. Je n'aspire au pouvoir faute de quoi je crois que j'aurais pu lancer un clan bien à moi mais... » La déesse a un pâle sourire « Je n'aime pas que les autres puissent agir et que l'on ait à penser que c'est de mon aval. La traitrise, tout cela... »

Elle a un geste dédaigneux de la main. La déesse est consciente de sa propre valeur et ne requière que les autres vampires s'inclinent. Elle est une Déesse et le sait et ceux qui la connaissent le savent, son « culte » bien petit ici mais, qui sait, peut-être un jour verra-t-elle l'envie de faire connaître sa gloire au peuple.

« Repose-toi, mi querida, tu es faible. Rosa viendra te réveiller pour boire chaque période de deux heures. Respecte-la, por favor, comme s'il s'agissait non d'une humaine mais de moi. »
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#41139 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Dim 2 Déc - 16:48

Evelyne Salt
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J’apprenais finalement comment elle m’avait retrouvé. Les médias soient cette journée à l’oratoire où j’avais été filmé par les caméras des journalistes lors de l’altercation. Même de l’Espagne elle m’avait vu. Mon dieu… Cela me soulevait le cœur, alors que je réalisais l’ampleur de la situation à mon égard. Le danger que je prenais en sortant désormais. À dire vrai, je ne savais pas que j’avais été filmé directement lors de cette mésaventure. Mais mes pensées rapidement passaient du coq à l’âne. Écoutant avec intérêt les mots de l’hispanique, je devenais une gamine devant un conte de fées avant le dodo.

Son récit était des plus intéressants. La drogue rendait tout plus acceptable, alors que je ne chignais même pas d’être drogué pour appliquer une méthode de contention. Moyen de contention chimique, pour m’empêcher de sortir contre mon gré. C’était pour ma protection, mais ce qui normalement m’aurait mis hors de moi semblait à ce moment, acceptable. C’était pour mon bien-être non? Pourquoi m’énerver. En plus, elle avait raison. J’aurais tenté de sortir que possible pour retourner au manoir Ancestrale. Sans arme et encore blessé. Je ne pouvais que plier l’échine devant la sagesse de la brune à cette étape.

Je rougissais lorsqu’elle revenait sur notre première nuit. Effectivement, même si je ne comprenais pas bien son anglais, sa langue avait su me séduire. Je voyais le regret bien réel de ma transformation. Ses intentions avaient réellement été seulement de passer une bonne nuit et de me laisser en vie. Humaine et bien satisfaite de ma nuit avec elle. Je sentais une pointe de regret en moi. Regret de toutes les insultes que j’avais proliféré à son égard sous la colère. Ou c’était peut-être la fatigue et cette substance qui me rendait guimauve et sentimentale. Quoi qu’il en soi, j’écoutais attentivement son récit. J’éprouvais une certaine admiration pour cette femme qui avait exploré le monde avec son vampirisme. Pour ma part, je n’étais jamais sortie de Londres. Je n’avais osé prendre de risque avec les avions et décalages horaires. De l’anxiété? Non, disons plutôt que je n’étais pas bien aventureuse et n’avaient eu de bonnes raisons de voyager également. Mais cette femme avait pris le risque.

Vers la fin, j’écoutais, mais mes yeux se fermaient tout seuls. Toutefois, je luttais vaillamment contre le sommeil grandissant. Je voulais écouter, mais mon corps quémandait du repos et la drogue me poussait de plus en plus vers les abysses. Lorsque Carmen m’autorisait le repos, ce fut comme une délivrance. Je fermais les yeux et rapidement lui murmurait des remerciements. Le sommeil m’emportait rapidement, alors que je me répétais de ne pas croquer Rosa lorsqu’elle me réveillerait…


***


Je passais deux mois chez Carmen. Deux mois fragmentés par des périodes d’éveils et de sommeils. Mon cycle de sommeil avait été inversé, alors que je me faisais réveiller chaque deux heures pour boire le jour. L’humaine toujours professionnelle s’assurant que je boive du sang, toujours chaud. Deux mois dans un monde somnolant, constamment drogué. Cette substance me rendait passive, docile et me gardait calme. Je n’avais pas envie de me lever. Pas envie de courir. Être couché semblait la position la plus confortable et la nuit, lorsque ma Sire prenait le relais, nous discutions un peu, avant de me laisser dormir sans interruption. Routine qui avait eu du bon, alors qu’après deux mois, j’étais complètement guéri.

J’avais interrogé Carmen quant aux Ancestraux. Elle m’avait dit leur envoyer des lettres, les avisant de mon état et de l’évolution de ma santé pour ne pas les inquiéter. Je ne voyais pas l’humain et l’humaine me renversait parfois sur la tête des verres d’eau lors de mes manquements de respect à l’éveil. Mais personne ne pouvait me blâmer, je crois, alors que je me faisais réveiller chaque deux heures… N’importe qui aurait eu à l’occasion des manquements. Je n’avais toutefois jamais eu d’agressivité ou de tentative de morsure sur elle, heureusement.

Ouvrant les yeux avec mon sommeil décalé, je regardais l’heure. 16h37. Je crois que j’avais vu Rosa à 15h la dernière fois. Me relevant dans un pyjama hors prix, acheté par ma Sire, j’osais alors me redresser dans mon lit. J’avais la tête qui tournait, j’étais étourdi et la drogue était encore bien présente dans mon organisme, mais j’avais un moment de lucidité. J’étais guéri… Je n’avais plus aucune douleur, ma vision était bonne et mes membres repoussés… Sortant de la couette, je posais les pieds au sol, sur ce plancher toujours aussi propre et m’étirait paisiblement. Du café… Je voulais du café… J’étais ici depuis combien de temps d’ailleurs? Marchant dans cet appartement luxueux, je l’avais vu se faire décoré de plus en plus avec le temps. Un piano était apparu, puis une télévision, puis un système de son, puis des peintures… Je marchais jusqu’au salon sans faire de bruit, puis ouvrait la télévision. C’était les nouvelles, on parlait encore de ce Solaris. Je baillais et figeait en voyant la date. Fronçant les sourcils, je me faisais pensive. J’étais ici depuis combien de temps? C’est alors que mon éclair de lucidité se fit dans mon esprit embrouillé. Deux putains de mois! Clignant des yeux, je marchais alors vers la porte de sortie. Je devais rentrer au manoir! Ils devaient être morts d’inquiétude! Sans parler que j’avais des responsabilités.

Une fois devant la porte d’entrée, je fronçais les sourcils. Il me fallait mes clés pour verrouiller l’appartement. Mais… Ce n’était pas mon appartement… Une main devant mon front, je serrais les dents. Mon esprit était embrouillé et je grondais rageusement, alors que mes idées étaient confuses. Mon autre main était sur la poignée, mais ne tournait pas celle-ci pour le moment.

-Putain…


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#41151 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Lun 3 Déc - 9:55

Carmen de Valencia
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La désse contemple son infante alors que celle-ci écoute son récit sans mots dire, paisible mais Carmen peut facilement voir que les drogues affectent l'infante de manière drastique telle qu'elle l'avait prévue. L'ainée n'en prend ombrage, consciente dramatiquement de l'état de son infante alors qu'elle prend une couette chaude pour envelopper Evelyne, endormie. Le sang allait ruiner le tissu mais, de nouveau, la Déesse n'en tient compte dans sa bienveillance avant de faire quelques petits appels afin de trouver le lieu de résidence de son infante, celle-ci avait parlée d'un certain « Vergil » et elle avait des comptes à rendre avec cet homme qui avait laissé Evelyne sortir aussi blessée. Ce vieux vampire allait faire les frais d'une boîte abandonnée contenant l'aiguille qui avait été retiré du corps de son infante ainsi que les balles de la même manière préservée ainsi qu'une carte noire ayant un numéro de téléphone. La lettre, calmement écrit par la déesse, indique à cet être qu'elle tient Evelyne Salt le temps de sa convalescence mais Rosa avait deux frères en Espagne travaillant activement pour que ce numéro soit toujours mobile au-travers du monde et le rend impossible à traquer. Une rencontre avec Rosa l'assure que son infante ne manquera de rien, Carmen préparant elle-même les doses de sang tranquilisé afin de maintenir dans un état de repos son infante jusqu'à ce que celle-ci cesse de dépenser son sang dans sa guérison et ainsi ne soit plus autant affectée par la drogue.

***

Deux mois de convalescence, deux mois pour parler avec son infante, apprendre à la connaître et ainsi pouvoir comprendre la nature de la bête qu'était la blonde vampire, voilà le présent que celle-ci offre à une mère ravie de la voir prendre chaque jour un peu de mieux. La Sombre Déesse a eue droit, pendant ce temps, à nombreuses disputes avec le dénommé Vergil mais celui-ci semble impuissant de la capturer tout autant que la Brigade ne pourrait trouver Carmen, les lieux sous le nom d'emprunt de Rosa, une couverture amplement suffisante et notariée par des contacts. La vampire du nom de Carmen, pour tout profit de Londres, n'existe pas plus que l'entité de calamité qu'est Carmelia. Des questions, des échanges de pensée avec son infante, Eve sera quitte pour avoir divers ensemble de sommeil et au lit de sa mère, celle-ci prennant le lit de Rosa pour les veillées, jamais les deux femmes ne dorment en même temps. Cela dit, Eve pourra avoir apperçu une seule fois l'homme de son service, celui-ci portant une cruelle morsure au cou, le genre de marque que laisse un vampire pour montrer son mécontentement envers un serviteur. Chaque jour, Rosa raconte les mésaventures de plus en plus fréquentes de la Blonde Vampire, que ce soit des propos déplacés envers Rosa, envers Carmen ou même, dans une bien amusante circonstance, la main de la blonde sur sa poitrine tentant d'éteindre un réveil qu'elle n'était pas.

Mais toute bonne chose a une fin, n'est-ce pas? Carmen savait que tôt ou tard Evelyne finirait par combattre la drogue et avait mis en place un certain nombre de choses. Rosa était venue de la cuisine avec des propos un brin décousue en cette fin d'après-midi, Evelyne debout sans la moindre aide et la Déesse sait que le moment de vérité est venu. Certes, Evelyne serait encore droguée mais le fait est qu'elle n'est sans doutes pas encore entièrement remise. Se tirant de ses draps, Rosa tend à la Déesse-mère une nuisette aux couleurs rouges qui fait honneur aux courbes de Carmen qui quitte la chambre pour trouver son infante sur le pas de la porte, les cheveux décoiffés et encore en tenue de nuit. Si la blonde sort ainsi, il est clair qu'elle sera mise en prison et, de prime, le soleil brille encore bien trop fort pour elle.

La prédatrice vampire approche donc de son infante encore confuse et pose sa main sur celle qui touche la poignée pour la capturer dans une prise douce mais ferme alors que l'autre main vient ceindre la taille de l'infante, les lèvres de la Sombre venant se poser sur la nuque offerte de son infante.


« Language, s'il te plait, mi querida. »

Elle laisse la blonde vampire se retourner pour faire face mais se presse, évitant ainsi que celle-ci puisse la frapper.

« Tu nous quittais sans même me dire au-revoir? »

La voix de Carmen porte une certaine douceur mais aussi un reproche bien maternel envers son infante qui, par cette idée de fuite, montre un cruel irrespect envers celle qui l'a soignée, lui a donnée le sang de ses serviteurs sans jamais compter. Une pointe au coeur directement qui agite quelque chose profondément en Carmen.
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#41170 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Lun 3 Déc - 22:08

Evelyne Salt
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Je sentais cette main sur la mienne. Froide, tout comme ma peau. Posant mon regard sur celle-ci, je fronçais les sourcils, suivi d’un long frisson qui me traversait le corps. Un bras se posait à ma taille, me ceinturant, alors que des lèvres douces venaient caresser ma nuque. J’en soupirais de plaisir, impuissante dans les réactions de mon corps à ce contact et cette proximité. Deux mois dont mon corps n’avait eu sa dose de luxure et sensualité. C’est à ce moment critique que j’oubliais totalement ce que j’avais prévu de faire. Seul ce souffle contre ma peau était important désormais et je me tournais pour faire face à mon bourreau.

Entre la vampire et la porte, ma main relâchait rapidement cette poignée impertinente et un petit sourire béat s’installait sur mes lèvres. Ce qu’elle est belle, cette vampire… Je me surprenais à fixer ses lèvres en mordant les miennes, alors qu’elle me parlait. Le temps semblait arrêter, avant que je ne réalise les mots de celle-ci. Partir sans dire au revoir? Ha bon? Mais non, nous étions une contre l’autre. Maintenant que je regardais, sa tenue me donnait chaud soudainement, alors que peu de tissus séparaient nos deux corps.

-Je n’allais pas partir mère… J’allais…

Je fronçais soudainement les sourcils. J’allais faire quoi déjà? Dans mon regard pouvait se lire alors une profonde confusion, alors que je relevais finalement les yeux vers ceux de ma Sire. Je restais silencieuse ainsi pendant quelques secondes, avant de soudainement sourire, me rappelant la raison pour laquelle j’avais voulu sortir,

-Je voulais aller aviser le clan que je vais bien et faire quelques tâches. C’est tout, je serais revenu ensuite, voyons!

Oui, c’était aussi simple dans mon esprit. Pas d’arnaque, pas de mensonge, juste la sincère vérité. Le clan devait être inquiet, mais pourquoi… Oui! Parce que j’étais absente depuis deux mois! C’est ça! Mais maintenant que j’étais contre la brune, aussi près d’elle… Je profitais du moment, passant du coq à l’âne. Ma main quittait la poignée et se posait alors à la hanche de la brune. Ma seconde main venait pour sa part dégager les cheveux de son cou avec une tendresse étonnante. Observant ce cou à la peau aussi douce, je me léchais les lèvres et rajoutait,

-Mais… Il y a bien une chose qui me donne envie depuis que je vous ai retrouvé…

Démon de tentation depuis mes deux mois de convalescence. Son corps m’avait appelé à elle depuis notre rencontre. Les fibres de mon être avaient envie de caresser cette peau et y déposer des baisers brûlants. J’avais envie de lui montrer comment j’avais évolué depuis notre première fois. Sa présence comblait un vide en moi, elle me faisait sentir complète et j’en venais à me demander si c’était ce qui caractérisait le lien infant/sire. Ce sentiment de complétude et acceptation. Comme si peu importe ce que je ferais, elle m’aimerait et m’accepterait. Ma rage était enterrée profondément depuis maintenant 1 mois. Je n’étais plus en colère de l’abandon dont j’avais été victime. J’avais maturé sur ce point et mes comportements récalcitrants étaient constamment en lien avec la même chose. Le respect et l’obéissance. Deux concepts que j’arrivais difficilement à appliquer, mais je ne me montrais jamais insultante sans raison. Il fallait avouer que l’hispanique avait su me désamorcer avec brio durant les deux mois à ces côtés et je comprenais désormais qu’elle ne me voulait pas de mal sincèrement. Tout ce cheminement m’avait amené vers un point, mon désir physique à son égard. Mon désir de possession et de prendre le contrôle. Avec un sourire amusé, je venais déposer un baiser sur ce cou, tout doux. Puis je remontais vers la mâchoire, un second baiser… Puis un troisième au coin des lèvres… Griffant tout doucement ça hanche, je lui murmurais, mes lèvres à quelques millimètres des siennes,

-J’ai envie de me sentir complète… Votre présence comble ce manque que j’ai toujours eu...


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#41192 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Mar 4 Déc - 9:53

Carmen de Valencia
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La sombre Déesse voit la confusion dans les yeux de son infante et elle se calme rapidement en réalisant que si la blonde demoiselle est remise sur pied et a vaincu le tranquilisant, celui-ci n'est pas sans avoir affecté ses facultés de jugement aussi Carmelia se tait pour laisser la lumineuse prendre la place entière bien qu'elle note que l'infante semble ne pas la regarder dans les yeux quand elle s'adresse à elle, son regard glissant sur la tenue légère de sa Sire avec une lueur vorace qui fait sourire Carmen. Sa main serre alors doucement celle d'Eve pour la monter à son visage et un petit coup de langue vient tracer la ligne de vie de son infante avant que Carmen ne lui morde les doigts d'un geste beaucoup moins douloureux qu'aguichant et prometteur. Elle se laisse aller vers le terrain neutre qu'est la luxure alors qu'elle écarte la main de son infante pour la regarder dans les yeux.

« Ils savent déjà que tu es en sécurité, mi corazon, pourquoi donc veux-tu tant me quitter pour quelques tâches alors que tu n'es pas encore remise? Il est clair que tu n'es pas tout à fait toi car tu veux sortir sous le cruel soleil. »

La dame la regarde avec un air qui lui a fait gagner le surnom de succube au cours de son existence alors qu'elle incline difficilement la tête, offrir son cou coûtait atrocement à Carmen mais pour cet instant, elle sait que l'infante est sans défenses, le frisson autant d'anticipation que d'un déplaisir profond avant qu'elle ne sente les ongles sur le tissu couvrant sa peau et les lèvres de la vampire infante au coin de ses lèvres. Alors Carmen prend la décision et plaque son infante contre la porte alors que sa bouche prend franchement possession de celle d'Evelyne, un baiser endiablé et sans la moindre retenue, prouvant que, malgré le temps, le besoin de son aînée était toujours bien présent, la main de la Sombre capturant celle d'Eve pour la plaquer près de son visage. Baiser alors interrompu par la déesse aux yeux rougis qui se recule pour regarder le visage de l'infante. Un baiser alors vient sur la gorge de la vampire blonde avant que les dents de Carmen ne s'empoignent du bouton de son pajama et tire, arrachant celui-ci. Vampire qui descend alors et « ouvre », faute de meilleur terme, le vêtement jusqu'à ce qu'il ne pende plus que mollement sur les épaules de l'infante, préservant pourtant sa pudeur, le vêtement restant à couvrir ses seins mais Carmen, se redressant de l'ultime bouton, lèche de sa petite langue la peau descendant jusqu'au nombril de celle-ci puis la relache.

« Rosa, quiero tu sangre para Evelyne, por favor. »

La Déesse alors se détourne et s'éloigne, se déhanchant sensuellement alors que l'humaine de service approche vers la blonde, une lueur sombre dans ses yeux mais elle ouvre les deux premiers boutons de son chemisier avant d'incliner la tête et éloignant ses cheveux de son cou pour offrir à boire à l'infante qui aura besoin de bien de ses forces pour une étreinte avec la Déesse Sombre.
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#41245 : Re: Who are you really? (PV Carmen) Jeu 6 Déc - 4:16

Evelyne Salt
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Du soleil dehors? Je détourne la tête brièvement, vers une petite fenêtre sur la porte. Remarquant qu’effectivement, en y portant attention, je serais sortie au soleil plombant encore à cette heure où les mortelles profitent des rayons du soleil avant le début de la soirée. Dernier moment de répit solaire après une journée de travail acharné pour certain, dans des bureaux les plombant de néon et lumière artificielle. Sortir dans cette condition n’avait effectivement pas été ma meilleure idée, mais mes actions sur ma Sire me semblaient à ce moment dignes d’un génie aussi grand qu’Einstein.

Ma provocation physique atteignait sa cible. J’obtenais ce que je désirais, soit le regard de la déesse. Mais quel regard… Il me laissait tremblante sous l’envie, alors que mon corps figeait contre le sien. Je prenais quelques secondes pour reprendre mes esprits, hypnotisé, avant que mon dos ne heurte la porte derrière moi. Rien de brutal ou violent, mais un rappel à la réalité, alors que je répondais à son baiser des plus infernales. Le type de baiser qui me faisait rougir devant ce besoin dévorant de la brune. Besoin primaire toutefois et partagé, après un deux mois d’abstinence durant ma convalescence. Son baiser à mon cou me faisait fermer les yeux en soupirant. Et alors qu’elle me dénudait de sa bouche uniquement, ma tête prenait appuis sur cette porte. Une de mes mains agrippait de nouveau la poignée. Non une tentative de la tourner, mais une tentative de garder pied sur la réalité et de ne pas laisser le rêve me dominer.

Sa langue me faisait de nouveau ouvrir les yeux, alors que mon souffle s’accélérait. Je voulais la dévorer sur place et alors qu’elle reculait de mon corps, je laissais un grognement mécontent m’échapper. Non, elle n’avait pas le droit de se défiler… Et alors qu’elle s’éloignait de mon corps douloureux à cause du désir, je comprenais trois mots de son Espagnole, qui ne faisait que rajouter de l’huile sur mon feu intérieur. Mes deux mois en sa présence m’avaient permis d’apprendre quelques mots dans cette langue qui arrivait à me faire frissonner d’un simple murmure à mon oreille. Rosa, sang et Evelyne. Donc, elle demandait à son humaine de me nourrir. J’avais la profonde hésitation de refuser et uniquement suivre l’hispanique. Son roulement de hanches vers la chambre, m’appelant à elle de par son signal aguichant. Invitation discrète à continuer le jeu entamé. Mais je décidais de tourner mon regard vers l’humaine. Vers ce cou tendu. M’approchant, je déposais de doux baisers sur sa peau, léchait un peu celle-ci, avant de finalement mordre avec une extrême douceur. Je buvais de son sang en soupirant, mes yeux tournant au rubis. Après quelques gorgées, je retirais mes crocs de sa peau tout doucement, puis me léchaient les lèvres. J’avais décidé de boire, car s’il y a bien une chose que j’avais apprise auprès de Carmen durant les deux derniers mois, c’était son tempérament susceptible à changer, lorsque contrarié. Et je ne voulais briser ce moment magique entre nous.

-Merci Rosa… Ton sang est délicieux…


Sans plus de formalité, je souriais à l’humaine et me dirigeait vers la réelle source de mon désir. L’appel du sang devenait alors secondaire à mon besoin de luxure. Entrant dans la chambre, celle que j’utilisais depuis deux mois pour me reposer, soit celle de la maîtresse des lieux… Je tombais sur une scène qui me faisait m’immobiliser dans l’encadrement de la porte. L’hispanique nue et dans toute sa splendeur. Assise sur son lit, les mains la soutenant en appuis sur le lit. Elle me regardait et mon cœur ratait quelques battements. J’entrais en m’humectant les lèvres et refermait la porte derrière moi pour plus d’intimités. Approchant du lit, je ne prononçais aucune parole. Je posais uniquement mon regard à la lueur solaire sur cette femme, qui devenait alors le centre de mon univers. Rompant la distance entre nous, je laissais ma chemise de nuit tomber au sol, la laissant frotter le long de mes bras vers l’arrière, jusqu’à me retrouver torse nue également. Me léchant les lèvres, je me penchais alors sur son corps, mon visage tout près du sien, mes mains à quelques centimètres de celle de la brune pour maintenir mon corps au-dessus du sien. Je la regardais dans les yeux, mon regard rubis et prédateur avant de murmurer d’un ton suave,

-Take a bite of my heart tonight…

Je fondais alors sur ses lèvres, les capturant des miennes. Ma langue entamait une danse avec la sienne. Danse où je tentais de la dominer pendant que mes mains agrippaient les siennes pour la maintenir dans cette position sur le lit. Un ronronnement m’échappait, suivi d’un sentiment de satisfaction profond. Ma mère, ma Sire. Elle était à moi et j’allais la posséder. Ma poitrine frottait la sienne avec des mouvements intentionnels, mouvement calculé et lorsque nous semblions trop près, j’éloignais celle-ci. Elle allait devoir la mériter.


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#0 : Re: Who are you really? (PV Carmen)

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