Quelle race dominera la ville de Londres? L'avenir de cette ville repose entre vos mains, maintenant.
 

Les vampires, ne sont plus en sur-effectif, bravo !

N'oubliez pas les groupes en sous-effectifs ! Il faut essayer de remplir les meutes, la Brigade et la Guilde ainsi que les Rebelles !

Nous sommes 60% de femmes sur le forum. Mais où sont les hommes ?!

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Whatever happens in the future, trust in destiny (PV Aedan Hale)

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#39954 : Whatever happens in the future, trust in destiny (PV Aedan Hale) Lun 12 Nov - 14:59

Camille Fraser
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- Lizzie ! s’exclama la jeune fille en se jetant en souriant dans les bras de son amie qui venait d’ouvrir la porte.

Elle était si heureuse de la voir ! Récupérer les projets de tous les traducteurs en vacances au mois d’août était une bonne chose pour sa comptabilité, mais un peu moins pour sa vie sociale. Et alors que ses réseaux sociaux étaient saturés d’images de ses amis en vacances, elle restait désespérément enfermée chez elle, soirs et weekends.  Mais pas ce soir ! Ce soir, elle allait profiter un peu de ses amis…avant de retourner bosser le lendemain. Elle entra donc dans l’appartement de son amie et rejoignit les personnes déjà présentes. Ce fut une soirée très agréable. Cela faisait du bien de retrouver ses amis, de rire et se détendre un peu. Déjà que travailler au mois d’août n’était pas particulièrement attrayant… Elle apprit les dernières nouvelles de son groupe d’amis, ce qui se révéla intéressant. On apprit ainsi que Mike avait fini par demander la main d’Amy (et qu’il n’avait pas lésiné sur les moyens ! Quelle bague splendide !), que celle-ci avait accepté et que le mariage était prévu pour dans 2 ans. On apprit également que Lizzie, de son côté, s’était séparé de son copain, décision saluée unanimement, tout le monde s’accordant à dire que c’était un connard, et avait décidé de laisser tomber les garçons quelques temps (n’était-on pas mieux seuls après tout ?). Enfin, David annonça qu’il avait trouvé un emploi et partirait donc vivre en Écosse à la rentrée. Camille ne put qu’approuver ce choix et ils finirent par trinquer à toutes ces bonnes nouvelles, heureux. Si elle n’avait pas dû travailler le lendemain, la jeune fille serait restée dormir chez son amie, mais elle devrait rendre un projet et devait absolument le relire avant et n’avait donc pas d’autres choix que de rentrer chez elle, à son plus grand malheur. Ses amis essayèrent bien de la retenir, mais elle finit par partir quand même. Elle savait que se balader ainsi dans les rues la nuit était dangereux, mais elle n’allait pas prendre un taxi pour si peu de chemin quand même ! Elle commença donc à repartir vers chez elle, son sac serré contre elle. Elle savait que c’était idiot. Honnêtement, les lycans et les vampires étaient bien plus dangereux que de simples voleurs à l’arraché. Mais bon, si elle pouvait ne pas se faire voler, ce ne serait pas plus mal. Elle marchait depuis à peine 2 minutes lorsqu’elle sentit une présence derrière elle.

Ne panique pas, ce n’est sûrement rien. Continue de marcher, s’intima-t-elle, son cœur commençant à battre de plus en plus vite dans sa poitrine.

Elle n’était pas si loin de chez elle. Même si quelqu’un la suivait, et après tout peut-être que ce n’était pas le cas, elle pouvait arriver chez elle avant que quelque chose ne lui arrive. Ou du moins le pensait-elle. Elle avait de plus en plus peur à mesure que les secondes passaient et essayait de ne pas paniquer. Peut-être était-ce son imagination. Il faisait noir, quelqu’un marchait dans la même direction qu’elle…il y avait de quoi se faire des films à partir de rien. Bien sûr, cela pouvait aussi être un voleur, un violeur, un lycan, un vampire ou même une combinaison de plusieurs de ces types d’hommes, mais paniquer y changerait-il quoi que ce soit ? Son côté rationnel savait que non. Son côté humain, en revanche, avait de plus en plus peur et ce n’était pas le fait de se dire que ce n’était peut-être rien qui allait changer cela. Le monde était dangereux, Londres plus qu’ailleurs et elle était une femme, humaine, seule dans les rues de Londres pendant la nuit. Pouvait-on faire plus dangereux ? Elle regretta soudain de n’avoir pas pris de taxi. Quelle idiote. Elle accéléra le pas en se forçant à respirer doucement. Tout allait bien se passer. Mais l’homme (du moins supposait-elle que c’était un homme) la suivait toujours. Elle continua d’accélérer le pas…et se trouva soudain face à lui. Plutôt grand il avait un visage carré et, malgré son apparence jeune, possédait ce petit elle ne savait quoi qui le rendait effrayant. Ce côté prédateur, calme mais qui pouvait bondir sur vous d’un seul coup sans que vous vous y attendiez. Elle sentit son cœur tambouriner contre sa poitrine et il lui fallut quelques secondes pour réussir à parler.

- Qu…qu’est-ce que vous voulez ? Laissez-moi passer, dit-elle en essayant d’avoir un ton assuré.

Était-ce convaincant ? Elle ne le savait pas. Tout ce qu’elle savait, c’est qu’intérieurement, elle n’avait jamais eu aussi peur de sa vie. Même en sortant avec une fille, elle n’avait jamais été agressé et seul un idiot aurait prétendu ne pas avoir peur dans une telle situation. Or, la jeune fille était assez intelligente pour s’admettre à elle-même qu’elle était, au fond, terrifiée. Que voulait cet homme ? Pourquoi l’avait-il suivi depuis chez Elizabeth, mais ne s’était-il manifesté que maintenant, de longues minutes plus tard ? Elle savait qu’elle n’avait aucune chance face à lui et hésita à lui donner directement son sac et tout ce qu’il contenait, bien que ce ne soit pas grand-chose.
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#40506 : Re: Whatever happens in the future, trust in destiny (PV Aedan Hale) Sam 17 Nov - 13:30

Aedan Hale
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 Étant donné que je me trouvais sur le banc de touche côté mission, parce que notre chère Amélia désirait être sûre de m’avoir en vie pour les prochaines semaines à venir, je me devais de m’occuper autrement. Être utile à la famille était toujours mieux, même si mon existence et mon rôle au sein de la PPV étaient suffisants pour le moment, il était hors de question que je me contente de ça. Pour l’heure je traînais dehors, l’oreille à l’affût de la moindre conversation qui s’attarderait plus d’une minute sur le sujet de la Chasse Sauvage. C’était presque une obsession ces temps-ci, depuis la capture de l’autre chien inutile, nous avions réalisé que les choses allaient être plus dures, notamment si ces sales clébards décidaient de lever la patte et de pisser à chaque coin de rue pour marquer leur territoire. D’ailleurs, je trouvais ça sacrément gonflé de penser qu’ils pouvaient s’octroyer le droit de se répartir des zones, d’en faire des quartiers officiels pour leur meute de toutous, ça me mettait en rogne.

La nuit était noire, les étoiles brillaient à peine, dissimulées par un voile sombre qui obscurcissait le ciel de Londres. Le temps idéal pour une promenade, à la recherche d’infos qui fuiteraient dans les rues les plus désertées de la capitale. Parce qu’entre nous, les ruelles les plus vides, les plus sombres sont surtout celles qui regorgent de conversations à demi mots, qui ne devraient pas être interceptées par qui que ce soit. Alors que je percevais quelques chuchotements non loin, je décidais de m’approcher discrètement, rasant les murs, plaquant mon dos contre les parois froides de béton. S’ils étaient lycans, ils percevraient mon odeur sans mal, mais je ne sentais pas la fragrance insupportable de ces cabots, ni même le parfum de la mort que partageais les autres individus de mon espèce. Deux humains, rien de plus. Ils n’étaient même pas conscient que je me trouvais là à épier chacune de leur parole. L’un deux avait un de ses collègues de travail qui lui avait parlé de la Chasse, apparemment ce dernier s’était vu proposé de la rejoindre. Était-ce un mensonge ? De la vantardise purement et pathétiquement humaine ? Ou bien les membres de cette nouvelle meute recrutaient ainsi les mortels ? Si c’était le cas, comment les ciblaient-ils ? Et comment s’y prenaient-ils ?

J’écoutais attentivement la suite, visiblement un soir, le collègue de travail en question s’était rendu dans un bar un peu plus à l’est de la ville, avait pris un verre au comptoir et un homme l’avait abordé alors qu’il racontait la perte de sa femme, tuée par un vampire « fou » selon ses dires. Je ne pu retenir un sourire, c’était peut être moi, qui sait, peu m’importait de tuer homme, femme ou enfant, lorsque j’avais faim j’étais nettement moins difficile. Je grognais cependant en réalisant que cette meute vicieuse se servait de la colère ou de la peur des gens pour les pousser à accepter leur proposition ou au moins y réfléchir. Ce n’était pas une méthode si stupide, cependant, c’était tout de même déplorable. Je sortais de l’ombre pour faire face aux deux humains qui discutaient, alors que leur sourcils se haussaient en me voyant apparaître.

-Dis m’en plus sur ton pote. Son nom, par exemple.

Alors qu’il me regardait sans comprendre, me faisant perdre de précieuses secondes de ma soirée, je serrais les dents, mes yeux virant au rouge sans qu’il n’est le temps de protester. Il aurait osé me répondre que ça ne me regardait pas et je lui encastrais la tête dans le goudron. Mon regard sanglant sembla avoir l’effet escompté car c’est tout tremblant qu’il me donna enfin ce que j’attendais.

-Il.. il s’appelle.. John. John Reynolds. Il travaille avec moi à Halifax, sur Berkeley Street.

-John Reynolds, Halifax, Berkeley Street, c’est noté. Merci pour ce précieux renseignement.

Le deuxième, silencieux depuis maintenant deux bonnes minutes m’observait avec deux grands yeux ronds, à la fois apeuré si je me référais à ses battements de cœurs rapides mais visiblement soulagé de ne pas être l’objet de mon impatience. Mes iris reprirent leur teinte habituelle, arrachant un petit soupire à chacun des deux hommes. C’était risible de sentir la couleur revenir sur leur visage pâles, alors qu’ils se sentaient apaisés, persuadés qu’ils allaient s’en sortir. Il n’en était rien. Je n’allais pas laisser deux misérables humains courir les rues pour rapporter que je m’intéressais à la Chasse Sauvage et à ses partisans. Hors de question. Sans prévenir, je choppais la nuque du silencieux, convaincu d’être en sécurité et la lui briser en une seconde, dans un craquement des plus satisfaisant qui fit hurler son ami. Oh non, gueuler était pas l’idée du siècle pour s’en sortir d’ailleurs.. se mettre à courir non. Je le regardais s’éloigner avec un sourire et je le rattrapais sans mal, usant de ma vitesse, indéniablement supérieure à la sienne, avant de coller son visage contre le mur, sans une once de douceur.

-Ta gueule, tu m’insupporte.

Je le retournais face à moi, crocs déployés et enfonçaient ses derniers dans sa gorge, avant d’arracher ses cordes vocales avec force, tandis qu’il s’agitait contre mon corps, tentant de me repousser désespérément. Je me reculais en ricanant, tandis qu’il fit un pas en ma direction, main portée à sa gorge ouverte et dégoulinante d’hémoglobine.

Bien. A présent, mieux valait s’éloigner d’ici en vitesse. Je sortis de la rue avec calme et empruntais le chemin de gauche, remarquant ainsi qu’une humaine marchait devant moi d’une démarche peu assurée. Si l’on est pas foutu de sortir sans se chier dessus, autant resté tranquillement au chaud à la maison. Londres est connue pour être une ville à emmerdes lorsqu’on est une poche de sang sur patte, alors, autant rester chez soi la nuit si l’on veut rester en vie. Sinon, c’est qu’on cherche la merde. Elle dû s’apercevoir que je la suivais, parce qu’elle pressa un peu le pas, comme si elle craignait que je ne tente de lui faire du mal. Oh mais.. c’est qu’elle craignait avec raison.
Je percevais son palpitant s’affoler, son souffle court et ne ratais pas un seul des coups d’œils qu’elle jetait en arrière, pour tenter de décider dans quelle case elle devait me ranger. Celle du mec un peu étrange mais qui se contentait d’emprunter le même chemin ou le gars dangereux dont il fallait s’éloigner au plus vite. J’espère au moins qu’elle était suffisamment maligne pour me mettre dans la seconde catégorie. J’aimais sentir l’odeur de la peur émaner de chez les gens, au point que ça en devienne presque irrespirable pour moi. C’était plus amusant ainsi de chasser, jouant au chat et à la souris, tandis qu’elle fuyait, je la suivais, prêt à bondir.

Finalement, en une seconde je la contournais pour mieux me retrouver face à elle, l’observant de la tête aux pieds. J’analysais ce qui se dissimulait sous ses fringues, par pur réflexe, après tout on pouvait lier repas et plaisir en même temps, c’était parfois même mieux. Je reportais mon attention sur son visage, déformé par l’inquiétude et esquissais un sourire moqueur.

-Si je dis non, tu vas tenter de me frapper avec ton sac ?

Je le désignais du menton puis approchais d’elle, suffisamment pour sentir l’odeur de sa peau, ainsi que celle du sang qui coulait dans ses veines, mais pas assez pour la toucher.

-Tu sens pas mauvais, même si j’suis pas fan de bergamote. Puis j’ai la dalle.

Sans attendre, je plaquais la demoiselle contre le mur, une main de chaque côté de son visage et plongeait mon nez dans son cou afin d’humer son parfum d’un peu plus près. Mes yeux reprirent une teinte sanglante pour la deuxième fois en moins de vingts minutes et je plongeais mes canines dans sa chair, aspirant le sang chaud avec appétit. Le sang n’était pas mauvais, il n’était pas aussi sucré qu’un AB négatif, mais pas aussi fade que du O, sans nul doute je pouvais affirmer qu’il s’agissait d’un A positif. Un filet de sang coulait sur la peau chaude de l’humaine tandis que son hémoglobine glissait dans ma gorge. La soif n’était jamais étanchée, mais je me sentais toujours mieux pendant que je buvais. J’adorais cette sensation de se servir à un distributeur vivant, n’importe où, n’importe quand, parfois juste par gourmandise.


 
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#40508 : Re: Whatever happens in the future, trust in destiny (PV Aedan Hale) Sam 17 Nov - 14:05

Camille Fraser
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Loin de lui donner une vraie réponse, l’homme préféra se moquer d’elle et elle se tétanisa un peu plus. Comme si cela changerait quoi que ce soit (ce qu'ils savaient tous les deux). Elle regretta soudain de n’avoir pas pris de cours de self-défense. Cela lui aurait peut-être été utile. Mais elle s’était toujours dit que c’était une perte de temps. Quelle erreur ! En cet instant, elle aurait tout donné pour savoir comment réagir dans cette situation plutôt que de rester plantée là comme une idiote.

Il s’approcha et se mit à respirer doucement et elle sentit son cœur accélérer un peu plus. Il aurait pu s’agir d’un homme.  Mais à quel point fallait-il être taré pour juste…renifler quelqu’un comme ça ? Non, malheureusement, selon toute vraisemblance pour Camille, il s’agissait plutôt d’un vampire. Il ne tarda d’ailleurs pas à la plaquer contre le mur, les mains de chaque côté de sa tête, tétanisant encore un peu plus la jeune fille.

Maintenant aurait été un bon moment pour hurler, lui mettre un coup de sac comme il l’avait suggéré, un coup…ailleurs et bien placé. N’importe quoi. Mais la peur avait des effets étranges et la brune, même terrifiée et son cœur battant plus vite que jamais, n’arrivait pas à bouger. Elle vit les yeux de l’homme prendre une teinte écarlate, mais c’était déjà trop tard. Une seconde plus tard, il avait déjà enfoncé ses canines dans son cou et buvait avec appétit. Pendant une demi-seconde, elle ne fit rien, comme assistant à la scène de l’extérieur sans réaliser, puis la douleur la fit enfin revenir à la réalité et elle retrouva un peu ses esprits. Un cri se fit entendre dans la ruelle, des larmes se mirent à rouler sur ses joues, se mêlant au sang qui coulait dans son cou, et elle essaya de se dégager, même si elle savait au fond que c’était peine perdue.

- LACHEZ-MOI !!! Je vous en supplie !! Laissez-moi !!! l’implora-t-elle en essayant de dégager sa tête et de lui mettre un coup de genou bien placé, ce qui était le mieux qu’elle pouvait faire dans sa position.
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#40631 : Re: Whatever happens in the future, trust in destiny (PV Aedan Hale) Mer 21 Nov - 20:02

Aedan Hale
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 J’avais toujours un peu de mal à déterminer ce que je préférais avec les humains. Un individu qui se débattait, qui se démenait pour survivre parce qu’il ne désirait pour mourir. Ou bien un être un peu plus faible qui préférait subir et se résoudre à accepter qu’il n’avait aucun moyen de changer les choses. Quoi qu’il en soit, bien que je ne me lassais jamais de chasser, il y avait des choses qui ne changeaient jamais. Le regard apeuré d’une proie, le sang battant dans ses tempes, son cœur cognant dans sa poitrine, les veines pulsant en une douce mélodie. Difficile de résister à l’appel de la soif, de la chair, du sang. Difficile de ne pas tuer simplement, de prendre les vies les unes après les autres alors qu’elles n’avaient que peu de valeur à mes yeux de Sanguinaire.

Ce liquide écarlate qui coulait à la fois dans ma gorge et sur sa peau, c’était le nectar de toute vie, celui qui maintenait la sienne tout en éternisant la mienne. Sans cette hémoglobine si précieuse, nous ne deviendront que des loques inhumaines, bercée par des murmures que seuls ceux qui ont sombré perçoivent, à la recherche désespérée de sang.
Le désespoir, je pouvais surtout le lire à présent sur le visage de cette mortelle qui chialait. J’observais les perles d’eau salée qui roulaient sur ses joues et ne pu retenir un sourire de pure satisfaction. Je n’étais pas de ceux qui se privaient de faire pleurer un être humain parce qu’il possédait un vagin. Pourquoi est-ce qu’il faudrait se limiter ? Par principe ? Pour des valeurs totalement humaines qui ne convenaient en aucun cas ? Hors de question.

Si j’aimais entre les humains supplier, je préférais les entendre implorer à demi mot, d’une voix faible qui trahissait la fatigue de ce qu’ils avaient pu endurer, ou bien leur être profondément brisé et leur détermination à survivre qui battait en retraite. S’il y avait une chose en revanche que je n’appréciais pas du tout, c’était qu’on me gueule dans les oreilles. Surtout que mon ouïe était sans aucun doute plus développée que la pleurnicheuse qui tentait de me faire perdre quelques pourcentage d’audition.
Plaquant une main sur sa bouche avec violence, j’empoignais sa gorge entre mes doigts de ma main libre.

-Tu la ferme ou je te jure que je t’arrache la langue.

Le ton que j’employais ne prêtait pas à la désobéissance, mieux valait qu’elle se taise parce que je n’étais pas du genre patient et que mettre mes menaces à exécution ne me prendrait pas plus de quelques secondes. Je libérais sa gorge pour mieux chopper ses cheveux afin de tirer sa tête en arrière, m’offrant moi même sa gorge.

-Je vais retirer ma main, si tu cries encore, tu sais ce qui t’attends.

Si elle faisait ce que je lui disais, elle aurait une chance de s’en sortir. Du moins, elle gagnerait un peu de temps. Parce que j’étais clairement pas d’humeur à laissé mon repas à moitié consommé s’faire la malle. J’avais envie de boire son sang jusqu’à la dernière goutte, ma soif était trop importante à étancher ce soir, visiblement je peinais à me satisfaire.

-Oh et retente quoi que ce soit avec tes genoux… je peux te promettre que tu regretteras amèrement le temps qu’il te reste à vivre.

Au moins elle était prévenue et j’espérais qu’elle comprendrait le message, qu’elle pigerait qu’elle n’avait aucune chance de s’en sortir. C’était semblable à un échec et mat. Elle n’avait pas réellement joué, mais j’avais gagné la partie tout de même.


 
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#40632 : Re: Whatever happens in the future, trust in destiny (PV Aedan Hale) Jeu 22 Nov - 4:19

Camille Fraser
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Elle ne savait pas à quoi elle s’était attendu. Honnêtement, est-ce que quelqu’un s’en était déjà sorti en demandant à son agresseur de le lâcher et que celui-ci s’exécute ? Mais c’était l’instinct. Cet instinct qui faisait qu’attaqué, l’être humain faisait tout ce qu’il pouvait pour survivre, sans écouter le côté rationnel de son cerveau. Ce côté qui qui aurait rappelé que ce n’était pas parce qu’on suppliait son agresseur que celui-ci arrêtait. Il mit sa main sur sa bouche et son cœur loupa un battement à sa menace. Elle voulait bien croire qu’il la mettrait à exécution. Elle se débattait de toute façon déjà pour respirer désormais, l’homme ayant appuyé sa main sur sa gorge, alors crier… De toute manière, la terreur pure prenait le dessus sur le reste et elle avait l’impression qu’elle ne pourrait plus jamais bouger ou émettre le moindre son. Les larmes, en revanche, continuaient de rouler abondamment sur ses joues alors qu’elle hochait docilement la tête. Elle allait mourir. Elle avait beau être tétanisée extérieurement, son cerveau tournait à plein régime et elle ne voyait qu’une issue à cette situation. Elle allait mourir, parce qu’elle avait bêtement voulu s’économiser un taxi et on retrouverais son corps sans vie et vide de sang dans cette ruelle sans que quelqu’un sache ce qui s’était passé ou du moins qui était à blâmer. Ses amis s’en voudraient, ses parents s’en voudraient et tout le monde serait malheureux et rongé par ce sentiment de culpabilité qui commençait pas ce fameux « si j’avais… ». Et puis soudain, dans une tentative de survie désespérée, l’instinct prit de nouveau le dessus. Bien que les choix que nous faisons de façon réfléchie nous définissent, on dit que ce sont ceux effectués dans un état d’urgence, ceux uniquement effectués par notre instinct et notre subconscient, qui nous révèlent. Et Camille allait longtemps regretter ce choix, même si c’était celui qui lui paraissait le plus adapté à cet instant si elle ne voulait pas mourir.

- Pitié…. Dit-elle à l’homme, sans y penser, en français, avant de repasser à l’anglais. Je…je ferais tout ce que vous voulez…Je vous en supplie.

Le supplier de la laisser partir n’avait rien donné, mais peut-être que cela marcherait. Et en cet instant, elle aurait vraiment tout fait pour ne pas mourir. Car elle était humaine, et que l’instinct de survie était une chose puissante, qui pouvait pousser à faire les choses les plus insensées dans l’espoir fou de survivre, même un tout petit peu plus longtemps.
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#40995 : Re: Whatever happens in the future, trust in destiny (PV Aedan Hale) Mar 27 Nov - 17:24

Aedan Hale
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 Amesure que les larmes noyaient son visage, mon sourire s’élargissait. J’avais la satisfaction de sentir la peur l’envahir, la crainte faire ployer sa résistance jusqu’à l’éradiquer totalement. C’était ça aussi le pouvoir, faire fléchir ses proies et les faire s’agenouiller en usant majoritairement de mots convaincants. Visiblement, j’étais persuasif et elle, un peu moins stupide que l’on pourrait croire, puisqu’elle cessait tout mouvement. Remarque toutes ses forces devaient être concentrées pour sa respiration sifflante et saccadée. J’arriverais presque à voir la vie de l’humaine, défiler dans ses propres yeux. C’était toujours divertissant à observer, ce moment où le mortel prenait conscience qu’il passait sans doute ses derniers instants sur cette terre. Chaque regard était différent, mais au fond il demeurait le même. La lueur de la fatalité brillait dans les prunelles de chacun dans leur dernières minutes et je trouvais cela intéressant à observer.

Les gens étaient différents face à la mort, certains acceptaient le fait d’y être confrontés, d’autres refusaient d’y croire et certains autres encore se demandaient ce qu’ils avaient pu faire pour en être réduit à mourir d’une telle manière. Les uns poussaient un dernier cri, si lamentable qu’il ressemblait au tout premier cri qu’ils avaient dû pousser a leur naissance. Mélange de geignement et de hurlement enfantin assourdissant. D’autres mouraient lentement dans le silence, le noir les étreignant pas à pas jusqu’à ce qu’ils sombrent totalement. Je me demandais à quelle catégorie de gens ma victime du jour, ou plutôt de nuit, allait appartenir. Est-ce que son esprit lutterait au dernier moment, comme pour tenter de survivre désespérément alors qu’il serait déjà trop tard ? Ou se laisserait-elle porter par la vague de faiblesse soudaine qui l’envahirait jusqu’à l’attirer vers le fond de l’océan silencieux, solitaire et éternel qu’était la mort ?

Elle avait déjà perdu espoir, je pouvais le lire à la fois sur son visage, dans ses iris apeurés et dans son langage corporel. A moitié recroquevillée, trop prostrée pour donner à quiconque l’impression qu’elle aurait envie de s’en sortir, je me demandais sérieusement ce qu’elle pouvait bien avoir en tête. Des banalités humaines, sans aucun doute. Qui se soucierait de ma mort ? Qui penserait quoi à propos de celle-ci ? A quoi ressemblerait mon enterrement ? Est-ce qu’il y avait un après ?
A mon avis il n’existait, le néant le plus total, le plus froid et le plus douloureux du monde. C’était la fin de quelque chose. Comme le dernier tome d’une trilogie. La dernière ligne, l’ultime mot qui achevait une œuvre entière, parfois vieille de plusieurs longues années.

Et soudainement, comme si son cerveau se mettait en marche, elle utilisait ses cordes vocales pour autre chose que crier. Elle parlait, implorait plutôt, sa supplique arracherait sans aucune doute une larme aux gens qui avaient un cœur fonctionnel. Ce n’était, malheureusement pour elle, pas mon cas. Je poussais un grognement en grimaçant presque de dégoût, il n’y avait bien qu’un insecte, un rat pour s’aplatir de la sorte dans le but de se sauver. De se laisser plus de temps, dans l’espoir qu’une meilleure solution voit le jour ou que la première suffise. Je mordis la naissance de son épaule avec violence, plantant mes canines dans sa chair plus brutalement que la fois précédente, comme un conseil muet, lui intimant de ne rien ajouter de plus. Je profitais de son sang, chaque goutte qui glissait dans ma gorge me poussait à en vouloir d’avantages. Au bout de quelques instants je me décidais à la libérer de ma morsure et observais son visage pétrifié.

Est-ce qu’elle s’attendait à ce que je me contente de ce qu’elle se résolvait à m’offrir ? Comme si elle était maître du jeu et qu’elle abattait sa dernière carte en espérant reprendre le contrôle de la situation. Je refusais que cela fonctionne ainsi, je prenais et elle était contrainte de donner. En aucun cas elle m’offrait ce qu’elle pouvait, pensant que cela suffirait à apaiser ma colère, afin que je ne demande pas plus et que ce soit à mon tour d’être contraint par les limites que ses dons radins imposaient. Je secouais la tête, agitant mon index de gauche à droite devant ses yeux. Je fronçais soudain les sourcils, prenant en compte durant une minuscule seconde, ce qu’elle venait de dire. Ce n’était pas un moment de faiblesse de ma part, au contraire, je réfléchissais à ce dont nous avions besoin, ma famille et moi. Nos cages étaient presque vides et le sang chaud était primordial, en particulier lorsque, comme nous, on s’exposait à la haine et la violence des autres clans, meutes et groupes de la capitale. Doucement je susurrais alors à son oreille, ne manquant pas de venir mordiller celle-ci.

-Tout, tu dis.. ?


 



If I only had a little humility, I’d be perfect.
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#41044 : Re: Whatever happens in the future, trust in destiny (PV Aedan Hale) Mer 28 Nov - 15:04

Camille Fraser
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Le vampire s’était arrêté une seconde, et elle se mit à espérer, mais il repartit ensuite mordre violemment dans son épaule. Se souvenant trop bien de ses paroles, elle réussit, par un miracle qu’elle ne s’expliquait pas elle-même, à retenir le cri de douleur qu’elle avait envie de pousser, qui se transforma en gémissement. Elle ferma alors les yeux, laissant les larmes rouler sur ses joues. Il venait de lui faire passer le point de la résignation et elle avait à présent perdu tout espoir qu’il parte en laissant autre chose derrière lui que son cadavre. Quelle imbécile ! Toute une vie gâchée bêtement, juste pour économiser quelques livres. Elle avait pourtant tellement d’ambition. Elle en avait toujours eu. Et elle était une jeune professionnelle pour l’instant, mais elle avait tellement d’espoirs pour la suite. Tellement de rêves à réaliser. Elle voulait trouver l’amour, avoir des enfants, faire le tour du monde… Elle aurait dû faire tant de choses de sa vie ! De façon peut-être un peu hautaine peut-être, elle s’était toujours dit qu’elle était destinée à avoir une grande vie. Pas forcément en atteignant la célébrité ou la richesse, non, mais juste en obtenant « la belle vie » : amour, enfant, argent, réussite, voyages… Oui, elle était humaine et voulait tout ça. Elle n’allait pas s’excuser de vouloir le meilleur. N’était-ce pas comme cela que l’on se dépassait ? Mais elle n’était à présent qu’une jeune fille de 24 ans dans une ruelle sombre de Londres, en train d’être assassinée par un vampire. Ou plutôt était ? L’homme s’était arrêté et elle rouvrit les yeux pour le trouver en train de la fixer. Que faisait-il ? Est-ce que, non content de la tuer, il comptait en plus prendre son temps ? Quelle cruauté… En même temps c’est un vampire, débile, évidemment qu’il ne va pas être tendre avec toi… L’homme s’approcha doucement de son visage, jusqu’à venir susurrer à son oreille.

- Tout, tu dis… ?

Le cœur de Camille rata un battement et elle le regarda, incertaine de la réaction à adopter. Était-il sincère ? Ou était-ce juste pour lui donner une lueur d’espoir avant de mieux replonger dans son cou ? Mais s’il était sincère, elle ne pouvait se permettre de laisser passer cette chance, non ? Elle hocha donc doucement la tête, la respiration haletante.

- Tout… souffla-t-elle, la voix tremblante

Elle venait de signer l’arrêt de sa vie telle qu’elle la connaissait, même si elle n’en avait pas encore conscience, mais elle n’avait pas vraiment le choix. Elle ne savait pas ce qu’il voulait d’elle, qu’est-ce qu’un vampire pouvait bien vouloir d’un humain après tout, mais en cet instant, acculée par la peur de mourir d’une seconde à l’autre, elle lui aurait tout donné pour rester en vie : sang, sexe, argent…liberté.
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#41295 : Re: Whatever happens in the future, trust in destiny (PV Aedan Hale) Ven 7 Déc - 11:15

Aedan Hale
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Somewhere far along this road, He lost his soul To a woman so heartless.

 
Camille & Aedan

 Je me demandais toujours comment on pouvait accepter un deal dont on ne connaissait rien. Foncer vers l‘inconnu avait parfois du bon, mais lorsque sa vie toute entière semblait être en jeu, mieux valait savoir ce que l’on risquait avant d’accepter aveuglément, non ? Parfois bien des sorts pouvaient être pires que la mort. Mais je ne doutais pas une seconde que cette très chère humaine comprenne bien assez tôt de quoi je voulais parler. Je n’essayais même pas de dissimuler le sourire qui fendait mes lèvres, trop amusé qu’une idiote de mortelle se jette sur une proposition aussi peu honnête venant d’un total étranger. M’enfin, sans doute qu’elle se sentait menacée et en danger et bien que ce soit le cas, c’était idiot de sa part de pouvoir penser qu’elle s’en sortirait ainsi.
Elle allait vite regretter son choix et elle supplierait peut être bientôt qu’on la tue, finalement.

J’avais presque envie d’applaudir, pour la féliciter de la merde dans laquelle elle venait de se mettre sans le savoir. Mais je préférais garder la surprise jusqu’au bout. J’allais la traîner avec moi au manoir et lorsqu’on le serait au sous sol, elle aurait le plaisir de passer sa première nuit chez nous, au chaud dans une cage. De toutes façons, j’avais de gros doute concernant son sommeil. La chair fraîche attirait toujours, le sang chaud, une peau lisse et sans morsure, encore dénuée de bleus et de traces de brutalité. Elle serait vite changée, nous allions prendre soin d’elle, à notre manière comme nous savions si bien le faire. L’esprit chaleureux des sanguinaires était célèbre après tout.

-Bonne réponse.

Je lui arrachais son sac à main du bras, vidant son contenu par terre en le retournant et en secouant ce dernier jusqu’à ce qu’il soit totalement vide. Je me foutais bien de tout son bordel de gonzesse, je cherchais son téléphone et une fois que j’eus mis la main dessus, je le brisais aussitôt en usant de ma force. Parfait, ainsi elle pouvait toujours courir pour joindre qui que ce soit. Elle passerait peut être un appel depuis le manoir, si l’on y autorisait dans les prochains jours ou semaines à venir. Maintenant que c’était fait, il ne restait plus qu’à la conduire là où elle venait tout juste d’accepter de se rendre. Ma caisse était pas garée très loin et je projetais qu’on la rejoigne pour rentrer. Hors de question de me coltiner une gonzesse en larmes dans tout Londres.

-A partir de maintenant, t’arrêtes de chialer et tu me fais ton plus beau sourire. On va sortir de cette rue et tu vas me suivre. A la moindre tentative de fuite, au moindre cri, t’es morte.

Sur ces bonnes paroles, j’attrapais son poignet et l’entraînais à ma suite sans lui demander son avis. Je n’avais même pas besoin de la voir acquiescer, si elle voulait rester en vie, elle faisait ce que je disais, point barre. Elle pouvait tenter ce qu’elle voulait, mais je jurais qu’elle en sortirait pas vivante. Les rues n’étaient pas trop bondées et c’était mieux comme ça, je l’emmenais jusqu’à l’emplacement où j’avais laissé ma voiture et je lui en fis faire le tour pour qu’elle grimpe côté passager. Lorsque je me laissais tomber sur le siège, côté conducteur, je bloquais les portières en vitesse. J’avais pas franchement envie qu’elle me fasse le coup de la nana qui saute en marche.

-Bon, mets ça.

Je lui tendais un bandeau qu’elle avait juste à se mettre sur les yeux. La sécurité avant tout, mieux valait qu’elle n’essaye pas de retenir le chemin que nous allions emprunter pour rentrer. Je tenais pas a voir qui que ce soit débarqué au manoir, si elle trouvait le moyen de prévenir quelqu’un. Si elle se conduisait bien, qu’elle se montrait obéissante, elle aurait sans doute le droit de sortir, mais pour l’instant, je prévoyais le coup.

-Me force pas à te crever les yeux pour être sûre que tu ne vois rien et mets le correctement dès le premier coup.


Je démarrais alors la voiture sans mettre ma ceinture et accélérais d’un coup sec, faisant crisser les pneus, un sourire satisfait collé au visage.


 



If I only had a little humility, I’d be perfect.
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#41336 : Re: Whatever happens in the future, trust in destiny (PV Aedan Hale) Lun 10 Déc - 4:17

Camille Fraser
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Le vampire ne répondit pas tout de suite et la jeune fille se dit qu’elle avait sans doute vu juste : ce n’était qu’un jeu pour lui. Lui donner un peu d’espoir pour le reprendre aussitôt et en finir avec elle. Mais l’homme se mit ensuite à sourire et, à sa grande surprise, confirma que son « offre » était honnête. Camille soupira intérieurement de soulagement, bien que ce soulagement ne durât qu’une fraction de seconde, remplacé bien vite par l’inquiétude. Qu’allait-il lui demander ? Elle était évidemment prête à tout pour rester en vie, mais cela n’empêchait pas d’être inquiet. Il lui arracha son sac du bras et vida tout le contenu par terre avant de casser son téléphone. Logique. C’était toujours mieux si sa victime ne pouvait pas appeler à l’aide. Et ça voulait dire que quoi qu’il voulût, ils n’allaient pas rester ici. Si c’était le cas, il ne se serait pas embêté. Mais où allait-il l’emmener ? Pourquoi ? Pourquoi faire ? Tant de questions qui se bousculaient dans la tête de la jeune fille… Mais elle n’eut pas le temps de trop y réfléchir, le vampire lui intimant d’échanger rapidement son air triste pour un plus joyeux tout en proférant de nouvelles menaces avant d’attraper violemment son poignet, lui faisant mal au passage. Elle inspira un grand coup en essuyant ses larmes de sa main libre et le « suivit » donc (si on pouvait appeler ça suivre quelqu’un, c’était plutôt se faire trainer comme un enfant qu’on trainait hors d’un magasin). Heureusement pour le vampire, dont elle ne savait toujours pas le nom, et malheureusement pour elle, les rues étaient quasiment désertes et il put donc l’emmener jusqu’à ce qui s’avéra être sa voiture en toute tranquillité. L’intuition de Camille se confirmait, il l’emmenait donc bien quelque part. Elle aurait aimé pouvoir se souvenir qu’elle avait hésité une seconde avant de monter, qu’elle avait résisté un tant soit peu, mais elle s’assit en réalité gentiment dans la voiture sans opposer de résistance. On voulait toujours croire que si quelque chose nous arrivait, nous résisterions, au moins un petit peu, mais dans la réalité, la peur faisait souvent de nous des moutons bien dociles et on obéissait aveuglément, simplement pour rester en vie. Il verrouilla les portes une fois qu’elle fut assise, ce qu’elle trouva un peu stupide : elle n’allait pas ouvrir la portière en marche et sauter. D’autres l’auraient peut-être fait. Des fous. Mais pas elle. Sauter en marche d’une voiture comportait un risque significatif de blessures graves voire mortelles, et son but était justement d’éviter cela. Il lui tendit ensuite un bandeau et elle s’exécuta de nouveau sagement. Sans sa menace, elle aurait peut-être essayé de regarder dessous pendant qu’il conduisait, mais elle resta à la place assise, le bandeau sur les yeux, essayant de réfléchir à où ils allaient en sa basant sur la route et la durée du trajet. Mais pour intelligente qu’elle était, Camille n’était pas flic dans un film ou une série et elle finit donc par perdre le fil. Elle ne pouvait donc qu’attendre qu’ils arrivent. Où l’emmenait-il ? Pourquoi ? Que voulait-il d’elle ? Elle hésita un peu, puis osa ouvrir la bouche pour parler. Après tout, il n’avait rien interdit à ce sujet.

- V…Où est-ce que vous m’emmenez ? demanda-t-elle en essayant de maitriser sa voix. Qu’est-ce que vous voulez ?

Elle hésita encore une seconde, puis posa la question qui la taraudait depuis que l’homme était apparu et à laquelle il n’avait pas répondu quand elle la lui avait posée.

- Qui êtes-vous ? Comment vous vous appelez ?

Se faire agresser était évidemment effrayant. Mais ne pas savoir, en plus de ça, une chose aussi simple que le nom de son agresseur rendait tout cela encore plus effrayant. Un nom avait le mérite de rendre la personne au moins un peu plus humaine, même si elle savait que dans son cas, il n’était pas vraiment humain.
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#0 : Re: Whatever happens in the future, trust in destiny (PV Aedan Hale)

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