Quelle race dominera la ville de Londres? L'avenir de cette ville repose entre vos mains, maintenant.
 

Les vampires, ne sont plus en sur-effectif, bravo !

N'oubliez pas les groupes en sous-effectifs ! Il faut essayer de remplir les meutes, la Brigade et la Guilde ainsi que les Rebelles !

Nous sommes 60% de femmes sur le forum. Mais où sont les hommes ?!

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JVLIVS HABER

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#39005 : JVLIVS HABER Ven 2 Nov - 9:12

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JuliusHaber


Carte à Puce

Nom: Haber
Prénom: Julius
Surnom: « Revers »
Race: Humain
Sexe: Souvent
Âge physique: 30 ans
Date de naissance: 05/01/2002
Orientation sexuelle: J’aime les femmes.
Pays d'origine: Allemagne
Groupe: Brigade de l’Ombre
Emploi: Tueur
Supérieur immédiat: Bryan Grey, à son grand déplaisir

Choix de jeu: [X] Avec Destin [ ] Sans Destin
Derrière l'écran

Prénom: NOPE
Surnom: SlideHammer
Âge: J’ai passé mon bac l’année dernière.
Découverte: J’ai pris un téléporteur.
Fréquence de connexion: 47Hz
Autres personnages: Hérésie
Autres trucs sur vous: DEVS VVLT
Commentaires: PVVVVVVRGE

Mission n°36
Nom de code « Poigne d’Enfer »


Je répand un grande gerbe d’essence depuis un jerrycan de quinze litres sur les cadavres empestant la pièce. L’odeur du fuel encore tiède et le bruit de mes rangers sur le bitume humide me rappelle de bons souvenirs.

«-Hey Haber, garde nous-en un peu pour la voiture. »

Hansel et ses cheveux aussi blonds platines que les miens, rechargeant ses deux lugers dans chacune de ses mains me bouscule de l’épaule en me coupant la route vers le sortie. Je manque de m’écraser de mon mètre quatre vingt douze en butant sur un mollet à terre. Ma croix chrétienne attachée à mon coup sort de mon blouson par le col.

Oh et puis merde, j’enlève mon masque à gaz et l’accroche à mon ceinturon. Le tissu imbibé de vermeille vient éclabousser mon uniforme. Si je porte le treillis H24 c’est aussi pour ce genre de moment, pour avoir la classe tout en étant sale, le confort et l’intimidation en plus. Je rajuste mon blouson serré par mon harnais tactique, le boîtier de recyclage à oxygène enfourné à la va-vite dans mon sac à dos pesant lourd et me restreignant dans mes mouvements. Je rajuste mon casque à pointe sur ma tête.


«-Je veux bien croire que t’as des pulsion à assouvir, mais c’est pas une excuse pour pas écouter mon frangin. »

Gretel me met une tape dans le dos et repasse par la vieille porte en bois, la faisant claquer sur ses gonds. Son physique très peu discret de perche teutonne suffisamment fine pour s’évader des camps  - mais néanmoins suffisamment bien faite pour faire s’écrouler un Riech par la force de ses yeux menthe à l’eau -  esquisse une dernière figure qui me tâche les paupières avant de me laisser dans la pénombre

Je traîne mes quatre vingt kilos dans mon treillis tâche tâche numérique entre les corps allongés par terre. J’ai mal au dos, mais je présume que c’est le matos dans mon sac tâche tâche qui fait peser la mission. Les gens gémissent au sol alors que les clapotis des pas dans l’essence camouflent des gargouillis, au même titre que mon treillis camoufle mes atrocités, j’esquive les bouts de table, de chaises brisées, les vases fracturées dans un ultime geste de défense puis les bouts de miroir.

Bordel, j’ai une sale gueule. Les pommettes pleines de suies et mon menton fendu plein de croûtes. J’aurais du me raser plus précautionneusement ce matin, mais mieux vaut avoir le visage en sang qu’une barbe de trois jours dégueulasse qui vient faire chier dans les coutures du masque. Le seul truc qui ferait à peu près tâche, c’est les yeux bleus lavande rougis par l’action.

Je marche vers la porte fracassée et descend dans la rue. Je cache ma MG42 aile de corbeau fétiche sous mon blouson en me dirigeant vers la voiture de la Brigade. Manquerait plus qu’un civil nous reconnaisse.

La plage arrière m’accueille de tout son long alors que je suis seul à son bord, les jumeaux occupant forcément les place de l’avant, étant donnée que c’est les moins tâchés par le combat, et qu’une arbalète ou bien des lugers sont plus facile à camoufler sous un tableau de bord qu’un propulseur de tolérance à cadence de mille deux cent doses de démocratie à la seconde.

Un truc me choque.


« -Mais putain de merde, il est où Baker ? »


Après-mission
« Poigne d’Enfer »


« -On pourra faire un détour par le fleuriste s'il vous plaît? Je suis propre et j'ai des fleurs à acheter pour Katarina, j'ai envie de lui offrir des roses.

Je vous paie un KFC. »


Des cris de joie retentissent dans la voiture, les jumeaux se la topant et moi souriant niaisement à Baker depuis le siège en cuir humide et assoupli par la fréquence à laquelle nos gros culs massacrent la mousse bas de gamme qui le remplit. Nickel, j’avais faim de toute façon.

La voiture défile à toute allure entre les lampadaire, la route défilant trop rapidement sous mes yeux pour me permettre de voir les pointillés individuellement. Un peu comme quand ma mère m’emmenait à l’école le matin avant qu’elle n’embauche dans son petit boulot de préparatrice en laboratoire. C’était une chouette femme ma mère, même si maintenant je ne peux plus la voir sans me faire sonder de partout, « mesure de sécurité » qu’ils disent…

Heureusement qu’elle ne sait pas le moindre détail de ce que je fais par mesure de sécurité également. Mon père non plus tiens, on dit qu’il travaillait pour le GSG9, dans le pays que j’ai quitté à mes trois mois lorsqu’il a divorcé de ma maman, c’est marrant car aujourd’hui si ça se trouve on fait la même chose de chaque côté de la manche.

Dehors les gens bougent, dans le vide, sans but, comme inconscient de ce qu’il se passe à chaque seconde à propos les lycanthropes et des suceurs de sang… Est-ce que j’échangerai ma place pour la leur ? Je rigole rien que d’y penser, j’me suis pas redpill pour rien.

Tout à commencé lorsque ma génitrice me racontait ce qu’elle faisait au boulot à partir de mes quinze ans, le moment selon elle « où j’étais enfin grand et je pouvais enfin comprendre le monde tel qu’il est ». J’ai surtout appris que les corniauds qui aboient devant la lune ronde en pensant que c’est une balle existaient réellement, et étaient cachés parmi nous. Enfin, si dans nous on compte aussi les pélouzes qui ont oublié qu’Halloween c’est uniquement le trente-et-un octobre et que passé ce délai boire du sang c’est pas normal cuite ou pas.

Oui ça aurait pu justifier qu’on me descende depuis le fenêtre de ma cuisine moi et ma seule famille, à coup de ,338 lapua magnum. Mais si ma chère maman a décidé de me sortir de ma torpeur ignorante, c’est parce que « J’ai la chance d’avoir accès à des information qui pourront te prouver que les légendes existent, et donc que tu peux faire n’importe quoi de ta vie, les barrières qu’on t’impose ne sont que factices pour limiter ton potentiel. »

Lorsque j’ai eu dix huit ans, j’ai débarqué au poste de police en hurlant que je savais tout, tout pour les suceurs de sang et les chiens des enfers. On m’a alors amené (comprendre enfermé) dans une petite sale sombre pendant plusieurs heures, puis demandé ce que je voulais faire avec ces infos. J’ai répondu que je voulais accomplir mes rêves.

Je décale ma MG42 de mes cuisses pour accueillir le bucket quatre personnes que Baker me tend. Les cons, pendant que je pensais ils ont pensé à mettre les gyrophares pour gruger tout le monde sur le périph’. Les jumeaux éclatent de rire et avalent un morceau pendant que je me rabat sur le quatrième paquet de frites en rab, le con assis à côté de moi n’étant même pas foutu d’avaler une simple patate.

Ah, ça, quand il faut sucer son pote, y’a du monde à tel point que ça en devient gênant, mais pour ingurgiter du Schnaps là y’a plus personne à tel point que ça renie ses origines. Tocard.

Mon rêve à moi, si je prend en compte que je suis entouré de bombes surnaturelles à retardement, c’est de devenir le roi du monde et en sécurité. À trois espèces sur cette terre, ça va pas être possible. Dormir sur ses deux oreilles pour moi c’est un minimum syndical, et ça passe par un tapis de fourrure de loup dépecée par mes soins.

La Brigade m’ayant accueilli à bras ouvert à l’époque où en être le chef signifiait encore ne pas être une cible à abattre, le service et l’intégration se passa correctement. Encore trop jeune pour comprendre ce que la vie signifiait dans la peau d’un mouton normal de la société, les méthodes que les gens qualifient de « radicales et un peu extrême » me sont vite devenues une nécessité au même titre qu’une nouvelle autocratie pour l’Angleterre.

Hansel fait chuter le dossier de son siège de manière brutale, jusqu’à taper dans la bouche de mon flingue.


«-Oh putain Haber me regarde pas comme ça. »
«-En plus on gueule pas sur ses camarades la bouche pleine, si jamais t’as envie de le faire. »

Je peux rien dire face à elle, parce que j’ai envie de me la faire. Peut-être parce que c’est la sœur de mon meilleur pote, peut-être parce qu’elle est bonne, peut-être parce que son sang est parfaitement pur à elle aussi, et qu’on pourrait faire des enfants tout les deux exempts de toute affliction et décadence génomique. Ah bordel me voilà encore en train de rêver. J’y arriverai un jour.

Les jumeaux sont entrés dans ma vie comme un bateau de migrants entrait en Italie en 2018. C’est à dire lentement, sous les cris des supérieurs avec une certaine haine au début, puis j’ai commencé à les assumer au même moment où ils devenaient utiles. M’enfin, je les ai acceptés parce qu’on venait du même bled aussi, ça joue beaucoup. Et parce que j’ai une race pure à reformer moi, et que Gretel est la candidate parfaite pour ça. Maintenant c’est mes meilleurs potes, et puis le service sans eux depuis qu’un furry décadent à pris le fauteuil du patron ça serait chiant.

Cinq heure, et l’abruti à côté de moi déguste son hépatite C en poche avec des bruits immondes qui me donnent envie de lui vomir le poulet dans le nez pour lui filer une gastro monstrueuse. Connard.

Si Baker est aujourd’hui mon meilleur pote, c’est parce qu’avec lui je peux me rendre suffisamment faible pour manquer le boulot deux jours tout en le nourrissant afin qu’il me soit redevable en poulet frit. Et aussi parce que on a tout les deux une fascination pour les gens qui arborent un style de pilosité facial mathématiquement carré et une envie de prendre les problèmes à bras le corps pour que ces dites personnes soient fières de nous. Ce gars m’éblouit surtout par sa capacité à être un croûton décadent inhérent à son espèce de parasite sanguins, mais malgré tout à être efficace pour trouver et mettre en œuvre la volonté de se purifier lui même en emportant la misère de ses congénères avec lui. C’est noble, et tout à sa décharge, si bien que c’est le seul rat que j’arrive à apprécier dans mon entourage.

J’ai commencé à prier aussi quand je suis rentré dans la police, histoire d’avoir un bouton stop au cas où si mon plouc de poto devenait fou.




Le passé qui m'a construit
ICI (15 LIGNES MINIMUM (300 mots))


Fiche faite par Bryan Grey (Law) pour le forum Londres et Ténèbres.


Dernière édition par Julius Haber le Sam 3 Nov - 19:03, édité 4 fois
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#39006 : Re: JVLIVS HABER Ven 2 Nov - 9:18

Effy Brown
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