Quelle race dominera la ville de Londres? L'avenir de cette ville repose entre vos mains, maintenant.
 

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N'oubliez pas les groupes en sous-effectifs ! Il faut essayer de remplir les meutes, la Brigade et la Guilde ainsi que les Rebelles !

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[EN COURS] - Vieux Frères d'Armes

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#37879 : [EN COURS] - Vieux Frères d'Armes Mar 28 Aoû - 18:11

Marie-B. De Champigny
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Une chose qui n’avait pas changé chez Marie-Bertrand, peu importe son pays d’attache du moment, il était toujours fidèle à lui-même. Bien qu’il était à Londres que depuis quelques jours, le vieux lycan courait déjà après les jupes des jeunes femmes londoniennes dont certaines étaient vraiment très belle. Malgré le peu de temps dans cette ville anglaise, son tableau de chasse commençait déjà à être bien rempli.

Ce soir, il était d’ailleurs déjà en présence d’une jeune femme tout à fait adorable qui avait accepter de passer du temps avec lui, le temps d’une soirée, le temps d’un restaurant. Ses 260 ans de vie lui avait permit de reconnaître certains signes chez les femmes, des signes qui ne trompaient pas et qu’elles étaient prêtes pour des jeux d’adultes d’un soir. Ensemble, ils avaient passés une bonne soirée tous les deux à discuter de tous et de rien, il avaient offert le restaurant à cette sublime créature, elle avait tout pour elle et lui avait promis que le reste de la soirée, il découvrait des choses qu’un restaurant ne pouvait pas offrir sur sa table mais sous la table. Il n’en fallu pas plus à Marie-Bertrand pour le faire frémir et accepter ce deal.

Maintenant que le repas était fini, ils étaient tous les deux sortis de ce restaurant. Il tenait la main de la femme comme on tiendrait la main à une princesse, principe de séduction. Arrivé à la porte, il l’ouvrit et la laissait passer avant de la suivre et de fermer derrière lui. Bras dessus, bras dessous, ils marchaient tous les deux dans les rues de Londres en discutant de tout et de rien. Où allaient-ils ? Chez elle. La jeune femme, du nom de Rebecca, prétendait avoir tout genre de jouet à disposition pour s’amuser. Les talons frappaient le sol quasiment simultanément, les rires s’élevaient dans le ciel, ils étaient seuls. C’était une bonne chose pour eux !

Entièrement seuls ? Non, c’était sans compter, au croisement d’une rue, la collision entre le couple d’un soir et un homme ayant les yeux rivés sur son téléphone. Le coup se porta sur la femme qui, déséquilibré sur ses talons trop haut tomba en arrière mais ne toucha pas le sol. Marie-Bertrand lui tenait fermement la main et la tirait vers elle pour la remettre sur pied. Il fronçait les sourcils avant de se tourner vers cet homme maladroit.

- Pourriez-vous faire plus attentio...

Lorsqu’il posait son rgard dans celui de son interlocuteur, il restait statique, inexpressif pendant quelques secondes. Il se mit ensuite à rire à gorge déployé avant de prendre la main de Shun et de lui taper sur l’épaule.

- Vieux frère… Euh… Shun ! C’est ça ? Que je suis heureux de te revoir !

Il le prit ensuite par les épaules pour le regarder longuement. Ses yeux, ils les avaient toujours trouvé d’une beauté sans égal mais ne voulait certainement pas les avoir, c’était sûrement un très lourd fardeau à porter. Derrière lui, Rebecca remettait son sac sur les épaules et posait une main sur le cœur. Elle ne semblait pas croire ce qu’il se passait devant ses yeux, son amant d’une nuit connaissait en personne le plus grand businessman et Maire de la ville.



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#37893 : Re: [EN COURS] - Vieux Frères d'Armes Mer 29 Aoû - 9:29

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Les gens semblaient surprit, lorsque je leur disais qu’il m’arrivait souvent de marcher en ville, portable en main, pour régler des affaires qui ne pressait pas, ou simplement lorsque j’avais envie de me défouler un peu. J’étais un homme sportif de naissance et j’étais également quelqu’un devenu assez hyperactif, non pas dans le sens où j’étais incapable de tenir sans bouger sur un siège, cela aurait était un comble pour moi, mais plutôt que j’avais du mal à ressentir l’effet de la fatigue, de la main ou de la soif. C’était bien pour ça d’ailleurs, que j’essayais de maintenir des heures de repas régulières, afin de ne pas faire un malaise en pleine réunion, simplement parce que j’oublie de manger. Contrairement aux communs des mortels, je n’avais pas de douleur pour m’indiquer la limite.

Ainsi donc, c’était bien pour ça qu’un soir, j’avais décidais de sortir seul. Je n’avais eus le cœur de réveiller Chléo, je lui avais laissé un mot, cela étant, pour lui indiquer mon départ et que je rentrerais bientôt. Portable en main, je marchais à travers les rues de Londres sans but précis, communiquant avec un des directeurs généraux qui semblait avoir du mal à comprendre que j’étais le PDG et lui simple directeur sur un siège éjectable. Non contant d’avoir prit des décisions sans mon consentement il avait osé retarder des commandes directe du siège de l’entreprise, sans même en justifié le retard. Il était donc temps que je remette les pendules à l’heure. Je venais de terminer notre entrevue, lorsque je sentis mon côté gauche percuté quelqu’un, à peine le temps de m’arrêter et de me retourner pour commencer à m’excusé, lorsque j’aperçus mon interlocuteur. Pendant un instant indéterminé, je sentis le temps lui-même se figer.

Un tas de question sans réponse et dont je n’avais franchement cure me traversèrent l’esprit, avant que je ne retourne de force à la réalité, au contact direct des mains de Marie-Bertrand, résistant et ancien camarade d’arme, qui nous avez, dans les heures les plus sombres, aidé. Je l’observais pour la première fois depuis que nous avions perdu contact, il y a bien des années de cela, incapable de bouger, sentant tout un pan de mon histoire me revenir au visage sans préambule.
- « Marie-Bertrand ?! »
Pour la première fois de ma vie, je me retrouvais coi de cette rencontre. Cela faisait si longtemps et si peu de temps… Le sablier semblait avoir ralentis sa course et pourtant, il était tellement différent de mes souvenirs et mémoires.
- « Bon sang, ça faisait si longtemps… Viens ici vieux frère ! »
Et sans plus de parole, je le serrais dans une embrassade. Je n’étais pas tactile et encore moins du genre familier, mais il y avait des exceptions à cette règle. J’eus un rire qui me remonta dans la gorge, mélangeant joie et incrédulité.

Je prenais son odeur mais aussi ses paroles, me sentant rajeunir soudainement d’une bonne trentaine voir une quarantaine d’années. Je le relâchais finalement, n’ayant pas même remarqué sa conquête du soir.
- « Je ne pensais plus te revoir… Qu’est-ce que tu es devenu depuis la dernière fois ? »
La question ne pouvait pas être évitée, surtout pas avec lui. Le connaissant, il avait du faire beaucoup de chose et pas forcément des plus catholiques. J’eus un sourire joyeux, une occasion rare, chez moi, qui para l’entièreté de mon visage, mes yeux verrons prenant pour une fois, une lueur de bonheur oublier, au nom de l’ancien temps et de la vieille camaraderie.

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#37903 : Re: [EN COURS] - Vieux Frères d'Armes Jeu 30 Aoû - 9:29

Marie-B. De Champigny
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Marie-Bertrand, dans cet embrassade, avait les yeux brillants d’une allégresse sans limite. Amicalement, il frappait le dos de son partenaire de combat de la Seconde Guerre Mondiale. Il ne pouvait pas expliquer ce qu’il ressentait à ce moment, ce n’était pas possible. Cependant, à côté de Shun, Marie-Bertrand était vraiment petit, il lui arrivait seulement au menton. Il aurait sûrement dû manger plus de soupe lorsqu’il était plus petit au lieu de faire le singe dans les arbres.

Après une bonne accolade amicale, ils finirent pas se séparer tous les deux. Le vieux lycan regardait son plus jeune frère d’arme. La dernière fois qu’il l’avait vu, il s’était fait rebaptisé Shun Steel par le gouvernement américain et repartait en France en compagnie de Chloé et Alexeï. Ils s’étaient fait la promesse de se revoir un jour mais, pour dire vrai, Marie-Bertrand ne l’avait jamais cru. Il avait pensé qu’il n’allait plus voir aucun de ses amis de guerre avant sa mort. À croire que le temps faisait bien les choses finalement.

Rebecca, toujours en arrière, attendait sagement, en silence. Elle était tout de même un peu énervée de voir que son amant d’une soirée ne la présentait même pas. Ça aurait été une tout autre personne, elle aurait tournée des talons et serait partie sans demandé son reste ! Mais, face au businessman et au Maire, elle préférait attendre. En plus de vouloir avoir une bonne image, elle se disait qu’elle aurait peut-être une chance.

Ils continuaient de parler comme si de rien n’était, oubliant sa présence. Les mains dans les poche, Marie-Bertrand écoutait sagement la question de Shun avant de hausser les épaules, un large sourire sur les lèvres avant de poser son regard dans celui de Shun.

Est-ce qu’il était vraiment nécessaire de lui dévoiler certains détails qui, pour Marie-Bertrand, étaient croustillant mais pas pour Shun ? En tout cas, il y avait une chose qu’il voulait absolument lui dire.

- Bah, les choses les plus étonnantes qui me sont arrivés depuis que nous nous sommes séparés ont été l’adoption d’une jeune fille et la découverte que j’avais une jeune fille biologique de dix-huit ans qui se baladait dans les rues de Londres, sans l’avoir vu grandir. C’est d’ailleurs pour elle que je suis venu, ici, à Londres.

Effy Borwn, sa fille qu’il n’avait jamais vu grandir. Bien que cette histoire de ne le faisait pas vraiment rire. C’était dur pour une personne de nouer des liens avec un enfant qu’elle n’avait jamais vu grandir. Mais il devait faire avec et apprendre avec ça à présent. Il savait que renouer des liens avec Effy n’allait pas être facile mais il n’avait pas baissé les bras pour les deux plus grosses guerres des dernières siècles, il n’avait pas baissé les bras pour si peu.

Rebecca roulait des yeux face à cette histoire, une main sur ses hanches. Marie-Bertrand haussait les épaules avant de demander à Shun :

- Tout va bien pour toi sinon ? Je vois que tu n’as pas l’air d’être dans les bas quartiers de Londres en tout cas, dit-il en observant son ami, j’en suis vraiment heureux pour toi. Après tout ce que tu as vécu mon frère, tu le mérites amplement et tu mérites toutes les bonnes choses que la vie a à offrir, dit-il sérieusement.

Rude avait été la vie de Shun et Marie-Bertrand. Le vieux lycan savait que l’homme d’affaire avait, à l’époque, servit pour les nazis mais il ne pouvait pas lui reprocher.Après tout, Marie-Bertrand avait aussi travaillé pour eux. Certes, pas de la même manière mais il avait travaillé pour eux. En attendant, cela lui avait permit d’amener de quoi restaurer ses amis en cachette, ils devaient reprendre des forces. Personne n’avait jamais soupçonné un chien être responsable de cela, souvent les soldats pensaient que les repas avait été jeté à la poubelle ou aux chiens et le cuistot en faisait des nouveaux.

Après un moment d’attente, Rebecca marqua enfin sa présence en toussotant. Marie-Bertrand se tournait vers elle en souriant avant de lui prendre la main, comme un véritable gentleman. Chose qui, ses proches le savaient, n’était pas chose courante chez lui. Il ne faisait preuve de galanterie que lorsqu’il voulait séduire une jeune femme.

- Non mais suis-je bête, j’ai failli oublié de te présenté Rebecca, une connaissance pour la soirée.

De la main, il l’emmenait jusqu’à Shun avant de reculer d’un pas. En étant derrière le dos de la jeune femme, Marie-Bertrand mit les mains dans les poches et eut un sourire jusqu’aux oreilles, haussant des sourcils, faisant comprendre en coin elle était la connaissance d’une soirée. Marie-Bertrand savait que Shun le connaissait mieux que personne et il allait rapidement la suite des évènements sans que le vieux lycan eût besoin d’ouvrir la bouche.



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#37919 : Re: [EN COURS] - Vieux Frères d'Armes Jeu 30 Aoû - 15:24

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Revoir Marie-Bertrand était à la fois source de joie mais aussi de beaucoup de question, lesquelles je ne me sentais pas de les poser maintenant. Pour autant, je sentais en moi le vieux sentiment de nostalgie remonter, revoyant déjà notre camaraderie sans faille de l’époque et nos coups de résistants qui avait fait rager plus d’un allemand autant que la gestapo et les SS. C’était presque comme revoir un pan entier de ma vie, que d’avoir mon frère d’arme en face de moi, compagnon dans toutes nos attaques, même les plus folles ou les plus désespérés. Il fallait dire que se dernier avait perdu depuis longtemps tout sens de danger ou de sentiment de peur, qui, à l’instar de mon insensibilité à la douleur, représentait autant un handicap qu’une bénédiction.

Je l’écoutais répondre et je ne pouvais qu’être incrédule à ses répliques. Une fille adoptive et une fille biologique qu’il n’avait pas connu ? Si le premier me surprenais, je devais l’admettre, le second, pas tant que cela, au vu du caractère pour le moins… Débrider du personnage ! Pour autant, qu’il est mit dix huit ans à s’en rendre compte, c’était tout de même un bon chiffre, qui me laissais pas mal de question en bouche. Je penchais la tête sur le côté, curieux, je répondis donc.
- « Ma foi, en voilà de drôle de nouvelles ! Cela étant, je suis ravis pour toi et j’adorerais rencontrer l’heureuse enfant qui est sous ton aile. Pour se qui est de ta fille biologique, tu sais où la trouver ? Son nom, son prénom ? Ou la cherches-tu encore ? »
Si tel était le cas, c’était bien heureux pour lui, dans le cas contraire, je serais tout à lui pour l’aider dans sa quête, ce n’était pas les ressources qui me manquaient et je ferais tout pour le remercier de son aide au camp et même plus tard, durant notre séjour à Amérique. Il avait tellement fait pour nous, sans doute sans le savoir, que je ne pouvais que lui rendre la pareille si le besoin était.

Lorsqu’il me demanda comment je m’en sortais, un sourire amusé étira le coin de mes lèvres. En effet, les bas quartiers de Londres ne me voyaient que rarement, mais ce n’était jamais une bonne nouvelle lorsque tel était le cas. Le nom inspiré davantage peur crainte, davantage que respect et ce, pour une bonne raison.
- « Comme tu peux le voir, je me porte bien. J’eus un éclat de rire à ses dires suivants. Je pourrais dire la même chose de toi vieux frère, tu as eut de quoi remplir trois vies normales. J’espère que tout va bien pour toi, sinon, n’hésite pas à venir me voir, je ferais tout pour toi, tu le sais ! »
En cela, c’était bien vrai, je soulèverais terres et mers pour lui rendre une goutte de toute sa bonté. Notre conversation fut interrompu par l’impromptu quinte de toux pour le moins douteuse de la jeune femme qui accompagné mon ami. Je portais mon regard sur la gente dame, que mon compagnon s’empressa de m’emmener en lui prenant la main, je me retenais de faire une remarque sur le comportement, je ne comptais, après tout, pas lui faire perdre sa conquête.

- « Madame, dis-je, en prenant un air distingué, je m’inclinais légèrement, je suis enchanté de faire votre connaissance. Je vois que votre beauté à su séduire mon ami. J’en suis presque jaloux de pareille magnificence à ses côtés. »
Tout comme je connaissais assez mon Marie-Bertrand pour savoir que cette jeune femme ne serait qu’une conquête de plus sur son tableau de chasse, il savait également que je le taquiner à travers se jeu de séduction pipé. Je n’étais guère intéressé par l’artificialité parfaite de Rebecca, mais il ne s’agissait là, que d’un jeu de rôle comme à l’ancien temps. C’était pour ainsi dire, le retour de notre duo infernal.

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#37933 : Re: [EN COURS] - Vieux Frères d'Armes Ven 31 Aoû - 12:26

Marie-B. De Champigny
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Pour être une drôle de nouvelle, ça ne pouvait être qu’une drôle de nouvelle. Même Marie-Bertrand en apprenant l’existence de sa fille n’avait été pas sûr de comment réagir au commencement, il pensait que c’était encore un de ses délires que son ex-compagne avait quand elle était sous l’effet de la drogue et des médicaments mais la vérité était tout autre. Il sourit à Shun, un sourire en coin. Il devait sûrement pensé qu’Effy était née d’une partenaire d’un soir mais ce n’était pas le cas, il était vraiment tombée amoureux de cette femme. Pour la première fois en 260 ans il avait ressenti de l’amour dans son cœur meurtri et, ce, après deux guerres mondiales, des obus éclatés, des balles sifflantes, des morts, du sang, des tortures… Quel magnifique sentiment ça avait été, avant que tout ne dérapât.

- Oui, je sais tout d’elle, répondit-il en haussant les épaules, sa mère, une femme dont j’étais tombé amoureux et avec qui j’étais resté près de trois ans en couple, m’a appelé pour m’avertir que lorsqu’on s’est séparé, elle était enceinte mais elle ne l’a su qu’à l’accouchement. Elle avait fait un déni de grossesse. Puis, elle a essayé de me contacter pendant dix-huit mais on avait rompu tout contact, ça a été difficile pour elle de me retrouver. Maintenant, j’ai rencontré ma fille, elle est en bonne santé et c’est une charmante jeune femme qui vit à Londres dans son propre appartement.

Fille dont il ne connaissait rien réellement. Leur relation était encore trop récente et trop fraîche pour les liens soient bien entre eux. Marie-Bertrand ne comptait tout de même pas baisser les bras face à cela, il était certain qu’il n’allait pas les baisser devant si peu alors qu’il avait fait la première et la seconde guerre mondiale.

- Comme tu peux le voir, je me porte bien. Je pourrais dire la même chose de toi vieux frère, tu as eu de quoi remplir trois vies normales. J’espère que tout va bien pour toi, sinon, n’hésite pas à venir me voir, je ferais tout pour toi, tu le sais !

Marie-Bertrand eut un léger sourire amical et de gratitude mais il n’avait pas besoin que Shun en fît plus pour lui. Le simple fait de voir qu’il allait bien et qu’il était en bonne santé lui suffisait pour apaiser sa conscience de vieux loup, trop paternel. Alors qu’ils étaient tous les deux partis pour refaire le monde sur ce trottoir, Rebecca avait jugé bon d’attirer leur attention en toussant, son partenaire de la soirée l’ayant complètement oublié. Rapidement, il la présenta à Shun avant de se mettre en arrière et de regarde le duo. Alors que Marie-Bertrand faisait clairement comprendre à son comparse ses idées envers cette jeune femme. Rebecca, quant à elle, avait le cœur qui battait la chamade. Elle se trouvait face au Maire qui la complimentait. Elle eût un immense sourire jusqu’aux oreilles et se mit à bredouiller des remerciements. Alors que, derrière, Marie-Bertrand avait mit sa main sur la bouche pour étouffer ce rire qui secouait ses épaules.

Quand Rebecca se tournait vers lui, Marie-Bertrand toussota pour reprendre son sérieux et lui sourit. Rebecca levait le menton avant de contempler Shun avec un large sourire, tentant de le séduire en lui faisant toute une liste de compliments, ignorant alors le vieux loup, étant plus intéressé par le nouvel homme arrivé. Le vieux loup retenait de nouveau rire. Bien qu’il ne connaissait pas tout sur Shun, anciennement nommé Adam, il savait que la séduction n’était pas son délire et qu’il n’aimait pas trop ça, hormis lorsqu’il s’agissait d’une plaisanterie, autant dire qu’elle avait perdu d’avance. Si elle ne voulait pas se ridiculiser autant qu’elle arrêtât tout de suite. De toute manière, la soirée de Marie-Bertrand avait prit une tout autre tournure…  

- Est-ce qu’il existe une Madame Steel ?

- Rebecca, coupa-t-il, ne laissant pas le temps à Shun de répondre, je suis désolé mais je ne pourrais pas vous accompagner pour ce soir. Cela fait tellement longtemps que je n’ai pas vu mon ami qu’on a des choses à se dire.

- Je peux venir, affirma-t-elle.

Marie-Bertrand arqua un sourcil. Normalement, lorsqu’on avait un minimum d’éducation, on demandait avant de faire cela. Le vieux loup hocha lentement la tête en glissant ses mains dans ses poches avant de dire sèchement et froidement, secouant la tête négativement la tête :

- Non.

Rebecca jaugeait Marie-Bertrand. Son regard sévère et ses agissements indiquaient clairement qu’il n’était pas là pour plaisanter. Elle regardait le Maire dans l’espoir d’avoir de l’aide, qu’il lui dît de rester avec eux parce qu’il la trouverait jolie. Finalement, elle grogna et tournait enfin les talons pour s’en aller. Durant sa marche, Marie-Bertrand laissait son regard vagabonder sur le fessier de la jeune femme en arquant les sourcils. Il eut un léger sourire en coin puis se tournait vers Shun.

- Je peux t’offrir un verre ? Demanda-t-il en haussant les épaules.



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#37985 : Re: [EN COURS] - Vieux Frères d'Armes Jeu 6 Sep - 5:28

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Dix huit ans à essayer de retrouver un père qui était partie ailleurs sans rien savoir de sa fille. Et en plus de cela, non pas une femme d’un soir, mais bel et bien l’amour de sa vie. Pauvre ami, lui qui avait enfin trouvé son bonheur avait du l’oublié en le quittant. La vie de Marie-Bertrand à l’instar de la mienne, était pavée de démons qui se tapissaient sous notre route à chaque pas. Nous étions autant responsables des morts qui chargeaient nos cœurs que nos ennemis qui chargeaient nos esprits. J’avais appris grâce à mon compagnon que regarder derrière son épaule ne servait rien à si ce n’est remuer le couteau dans la plaie. C’était bien pour ça que notre promesse entre Chloé, Alexeï et moi fut. J’écoutais donc attentivement les paroles du vieux lycan, n’oubliant pas un seul mot. Je faisais toujours attention à ses paroles, non pas parce qu’il était mon ami, du moins pas seulement, mais aussi parce que je le respectais et que je lui fournissais donc toute mon attention.

Je devais admettre que désormais la présence de Rebecca était nuisible à notre rencontre. Bien que je l’eusse complimentée pour rire un peu et entendre pouffer mon comparse, je ne pouvais pas m’empêcher de me sentir exaspéré de la jeune femme, qui visiblement, ne voulais pas tarir d’éloge sur ma personne. Quand vous êtes maire et multimilliardaire, tel et le prix à payer d’entendre les balivernes sans intérêts de femmes superficielles. J’eus un soupir de soulagement en sentant le lycan à mes côtés prendre les devants, m’empêchant de répondre à la question pour le moins impolie de mon interlocutrice qui avait jusqu’ici superbement ignorée Marie-Bertrand. Il l’as congédia, ce à quoi, je n’en dis pas mot et vexée sans doute, que je n’eusse pas prit sa défense, la jeune femme s’en alla sans demander son reste. Soulagé, je me tournais vers mon bon vieil ami, qui me proposa un verre. J’eus un sourire en coin de lèvre.
- « Avec plaisir. »
Je répondis décidément revigoré par cette rencontre aussi inattendue que bienvenue.

- « Je serais ravis de rencontrer cette jeune fille. Elle travaille ? Tu comptes aller lui rendre visite bientôt ? D’ailleurs, puisque nous en somme aux nouvelles, je réponds à la question de Rebecca. Oui, il existe une Madame Steel, même si nous ne somme pas encore marié. »
Je n’avais rien à cacher à se dernier encore moins que je fusse en couple, c’était même je le savais, la dernière chose à lui cacher, d’autant que savais par avance qu’il allait gentiment me charrier sur le sujet. Je ne lui en voudrais pas bien sûr, au contraire, cela m’amusais également, je savais pertinemment qu’il ne faisait pas ça pour être méchant.
- « Je te la présenterais, un de ses quatre. »
J’ajoutais, sourire aux lèvres. Le vieux lycan avait mérité d’être enfin tranquille avec une femme et un enfant et bien qu’il n’est pas eut droit à cette dernière, qu’il est put trouver son bonheur, même si cela n’était que pour quelques années, me donnait chaud au cœur de savoir qu’il avait eut un peu de lumière, dans une vie d’obscurité.

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#37994 : Re: [EN COURS] - Vieux Frères d'Armes Ven 7 Sep - 12:30

Marie-B. De Champigny
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Quel plaisir de le revoir ! Lui et son sourire ! Loin d’être de ce bord, Marie-Bertrand ne se cachait pas et trouvait que Shun était un bel homme. Il était d’ailleurs même surpris que durant toutes les années où ils étaient comparses dans les résistants, il n’était pas parvenu à trouver une femme qui lui convenait. D’ailleurs, la question de Rebecca était sûrement très bonne. Est-ce qu’il était parvenu à trouver chaussure à son pied ? Si c’était le cas, il espérait bien que ce fût la bonne pour toujours et non pas le même cas que lui. Après avoir accepté son invitation, Marie-Bertrand se mettait en marche. Il ne connaissait pas très bien Londres mais une de ses conquêtes de la ville l’avait emmené dans un bar exquis.

- Je vais te conduire dans un lieu. Les prix sont un peu cher mais au moins, la qualité est vraiment là.

Bien sûr, il prit la peine de cacher d’où il tenait ce genre d’informations, même s’il savait au fond de lui que Shun devait sûrement avoir un petit doute sur la provenance. Durant la marche, il ne fut pas surpris d’entendre l’avalanche de question s’abattre sur lui. Les mains dans les poches de son jean, souriant en coin, il écoutait ce que lui disait son ami. Cependant, la dernière nouvelle était tellement incroyable que le vieux loup arrêta brusquement son rythme pour se tourner vers Shun, s’exclamant d’un « Quoi ? » sonore. Il eut un mouvement de recul, surpris, un large sourire sur les lèvres. Bien sûr qu’il avait intérêt de lui présenter ! Marie-Bertrand secouait la tête en ricanant.

- Si Madame futur Steel est à l’image de son futur époux, il ne vaudrait mieux pas que tu me la présente tant qu’elle a pas la bague au doigt, dit-il en lui faisant un clin d’oeil.

Il se mit alors à rire, les épaules légèrement secouées. Il ne s’y attendait pas vraiment à cette nouvelle. Lui qui avait toujours connu Shun assez distant et froid avec la gente féminine, il n’aurait jamais pensé que ça se réaliserait dans la vraie vie. Quant à sa fille, il s’agissait là d’un sujet épineux, connaissant l’aversion que son ami avait pour les vampires, il savait qu’apprendre la nature de son enfant n’allait certainement pas lui plaire. Malheureusement pour Marie-Bertrand, il n’avait pas été là pour empêcher que le mal ne se produisît.

- Quant à ma fille, commença-t-il en reprenant sa marche, sûr de lui et serein, je te la ferais rencontrer un jour, sans le moindre soucis ! Elle travaille en tant que tatoueuse et je lui ai déjà rendu visite...

Marie-Bertrand tomba dans le silence, songeur. Il se souvenait du moment où elle lui avait ouvert la porte de son appartement, il était entré et lui avait balancé tout dans le visage.

- On a fait un test de paternité et on attend les résultats pour le moment. Donc je ne préfère pas encore trop m’avancer sur elle mais… Je ne sais pas pourquoi mais je suis sûr que c’est elle. Je ne saurais pas comment l’expliquer, c’est comme ça. En attendant, parlons d’autre chose, quelque chose de bien plus concret… Parle-moi donc de cette Madame Futur Steel, se tournant vers son ami, il eut un large sourire amusé.



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#38022 : Re: [EN COURS] - Vieux Frères d'Armes Mar 11 Sep - 15:23

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Alors que Marie-Bertrand m’indiquais que le lieu où il me conduirait serait un peu cher, je me contentais d’hausser un sourcil avec un air amusé. Ce n’était pas l’argent qui me manquait, alors il pouvait bien m’emmener dans un restaurant de luxe ou un bar miteux, pour moi, très peu de différence, si ce n’est, les personnes fréquentant les endroits. Je ne pu que sentir mon sourire s’agrandir, lorsque sous le choc momentané, il stoppa sa course à ma révélation. Oui, j’avais enfin trouvé un cœur à mon cerveau, il fallait croire que même les plus insensibles le pouvaient. Je ne savais pas encore si je devais me sentir terriblement gêné de son rire ou tout simplement l’ignorer. Je décidai de faire un peu des deux, en riant à mon tour. Je n’étais ainsi plus le seul à poser des questions sur les nouveaux venus de l’entourage de chacun.

Il semblait encore légèrement perturbé d’avoir eut une fille dont il ne connaissait peut-être que le nom et le visage, après dix-huit dans d’existence. Il était certain d’être le père et bien que j’eusse des doutes, lui, n’en avait aucun. Un instinct paternel peut-être ? Dans tout les cas, j’espérais qu’il puisse bien s’entendre avec elle et être heureux, Dieu seul savait qu’il le méritait. Alors qu’il finissait par reprendre sa marche, je pensais déjà à Chléo, dont il semblait être friand d’informations. Je ne pouvais que le comprendre, après tout, j’avais fait de même avec sa fille, il n’était que justice qu’il me rende la pareille. Je sentais déjà en moi ressurgir tout l’amour que je ressentais pour elle, celle qui avait su, en même temps qu’enchanter mon cœur, anoblir mon être, car je me sentais tel un chevalier en armure à ses côtés, au lieu d’un monstre informe.

- « Elle est… J’enfonçais une main dans une de mes poches de mon pantalon. Elle est merveilleuse, un diamant à l’état pur. Elle à un visage d’ange, des cheveux doux et bouclés, douée dans tout se qu’elle entreprend, en plus d’avoir des courbes de mannequin, elle est intelligente… C’est comme si j’avais trouvé mon âme sœur. »
Je savais pertinemment que je m’étais emballé, mais je ne pouvais faire autrement, car parler de Chléo, je sentais ma passion dévorante pour elle prendre son élan, s’embraser sous le feu de l’amour. Je devais admettre que je n’étais plus aussi jeune qu’autrefois et j’avais perdu peut-être, de mon sex-appeal, même si bon nombre de femmes semblaient dire le contraire, j’accusais le coup du portefeuille bien remplis. Dans tout les cas, j’aimais cette dernière et nouvellement lycanne comme jamais et je devais admettre que là gisait autant une malédiction qu’une bénédiction.

Mes ennemis profiteraient de cette faille, encore faudrait-il qu’a se moment-là, ils puissent encore être en vie. Avec Marie-Bertrand dans l’équation, mes plans s’approchaient de pouvoir devenir réalité, encore quelques temps et j’aurais peut-être enfin de quoi fondé ma propre meute et ainsi commencer les vrais combats pour la domination de Londres. Mais pour en revenir au sujet principal…
- « Je l’ai récemment transformée, à dire vrai. Ce n’était pas voulut, mais je suppose que c’est mieux ainsi. Elle sera probablement ma perte, mais si je dois mourir, je crois que je n’aurais aucun regret si c’est pour la défendre ou la sauver. »
Ses mots-là étaient sincères et véridiques, bien que je préférais pour l’heure, éviter de mourir, si un jour, cela venait à arriver, je partirais tout en sachant que j’aurais fait un acte de bonté dans ma vie et un acte d’amour. J’aurais protégé celle que j’aime et j’aurais aimé.

Bien que je ne sois pas un homme particulièrement mauvais, je ne me considérais pas comme un être bon, à vrai dire, j’étais sans aucun doute la définition même du businessman et de l’égoïste pur. Je ne faisais que se que bon me semblait, et uniquement parce que cela me faisait me sentir bien dans ma peau. J’eus un sourire, avant de me tourner vers mon comparse, que je savais sans aucun doute à rire, sourire ou toutes autres mimiques amusées.
- « Et oui, elle à son caractère, mais elle est l’innocence incarnée… »
Si frêle et pourtant si forte. Si gracieuse et pourtant si grande… Une vrai Steel en devenir. Je ne comptais pas la changer, elle le faisait d’elle-même, et sans savoir si cela était une bonne chose, je me sentais flatté qu’elle essaya de me ressembler. Du moins, pour l’heure.

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#38055 : Re: [EN COURS] - Vieux Frères d'Armes Sam 15 Sep - 8:05

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Le vieux lycan était totalement perturbé de voir Shun parler d’une femme de cette manière. Aussi loin que les deux comparses se connaissaient, Marie-Bertrand n’avait jamais vu son ami parler d’une femme de cette manière. Jamais il n’avait vu cette flamme brûler dans son regard, jamais sa voix n’avait autant vibrer, jamais son cœur n’avait hurlé à la lune comme il le faisait à l’instant. Tellement abasourdi d’une telle attitude, l’Américain ne parvenait pas à s’en moquer, au contraire, la joie pouvait se lire sur son visage comme des mots pouvaient se lire sur les pages d’un livre ouvert. Après tout ce que Shun avait traversé dans sa triste vie, il avait le droit de trouver du réconfort auprès d’une femme qui, semblait-il, lui convenait parfaitement. Cependant, quelque chose dans son éloge retenait l’attention de Marie-Bertrand qui fronçait les sourcils subitement. Il plissait des yeux avant de, sans arrêter sa marche, se tourner vers l’homme plus grand que lui de quinze centimètres. Il l’avait transformé ? Cela voulait dire qu’elle était humaine avant ? Cependant, face aux expressions de Shun, Marie-Bertrand ne put garder son air sérieu plus longtemps, il se mit alors à sourire avant de rire de bon cœur.

- C’est tellement mignon de te voir parler d’une femme de cette manière, dit-il en regardant à droite à gauche avant de traverser sur un passage clouté, saluant une voiture de la main.

Marie-Bertrand était heureux pour son ami qu’il eût trouver quelqu’un de bien. Il avait l’impression de se revoir lui-même dans les premiers mois de sa relation avec Éléa qui, malheureusement pour lui, était tombée dans une addiction forte à toutes sortes de substances plus graves les unes que les autres. Les mains dans les poches, marchant aux côtés de son ami, il le conduisait toujours dans les rues de Londres, encore quelques minutes de marche et ils seraient enfin arrivés.

- J’espère qu’elle n’est pas accroc à une quelconque substance, il levait un regard neutre vrs Shun, je n’aimerais pas que ça se passe mal entre vous deux, tu as l’air tellement bien avec elle.

Il eut un sourire amical envers son cadet. Il voulait le protéger de la peine de cœur qu’il avait eût. Il savait que le PDG ne pouvait plus ressentir la douleur physique, il savait que cela lui était inconnu mais, pourtant, il savait aussi que les douleurs du coeurs n’était pas quelque chose qui lui serait inconnu. Entendre la femme qu’on aimait plus que tout au monde cracher qu’elle préférait nous voir mourir que rester avec elle… Ca brisait le cœur. Il ne voulait pas que quelqu’un d’autre, une personne qu’il aimât en prime, subît ce genre de supplices, de tortures du cœur.

D’un geste de la main, Marie-Bertrand montrait une enseigne discrète mais qui indiquait que le lieu était chic. Le vieux lycan s’approchait de la porte en bois massif pour l’ouvrir et laisser entrer son ami. Rapidement, il le dirigeait vers un mange-debout rond et s’assit sur une des chaises de bar rembourrées qui l’entouraient. Une fois installé, attendant la venue du serveur. Lorsqu’il levait le regard vers Shun, les bras croisés sur la table, il était sérieux et sévère.

- Dis-moi Ad… Shun, pardon… Tu m’as dit que tu l’avais transformée sans le vouloir cette demoiselle… Comment l’as-tu donc transformée ? As-tu perdu le contrôle de toi-même ? questionna-t-il, une sorte d'inquiétude dans le ton de sa voix.


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#38067 : Re: [EN COURS] - Vieux Frères d'Armes Dim 16 Sep - 12:59

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Je devais admettre que j’avais du mal à comprendre l’inquiétude de Marie-Bertrand sur l’abus de substances. Chléo n’était pas dépendante de quoi que ce soit, ni même de qui que ce soit. Certes cela pouvait représenter un légitime problème, mais pourquoi que celui-ci, plus qu’un autre ? La trahison en allant chez l’ennemi par exemple, étant bien plus haut dans la liste. Peut-être me faisait-il confiance sur mes choix ? Dans tout les cas, je savais pertinemment que le cas échéant, si Chléo me trahissais… Elle en pariait le prix. Tout comme sa loyauté sera récompensée, outre notre relation actuelle. Le professionnel ne devait pas être mélangé au privé. J’haussais donc un sourcil intrigué face à l’inquisition de mon comparse, avant de répondre.
- « Elle n’est pas accroc à quoi que ce soit, rassure toi. Je l’aurais su, si tel était le cas. Pourquoi pareille crainte ? Sans vouloir me jeter des fleurs, il y a plus à s’inquiéter d’une quelconque trahison au vu de mon statu ou d’une tentative d’assassinat. »

Ce n’était pas que je manquais de modestie, c’était juste que j’avais conscience de ma valeur. Cela était arrogant, sans aucun doute et je l’étais sur bien des points, tout simplement car je pouvais me permettre de l’être. J’étais bien flatté qu’il s’intéressa à mon bien être, il devait avoir tellement sur son esprit au vu de notre précédente conversation sur sa fille, qu’il pourrait ne penser qu’a lui. Mais se dernier avait toujours était de se bord-là, les autres, avant lui. Au vu de son âge, difficile de savoir s’il s’agissait là de sagesse ou juste qu’il n’avait cure de mourir désormais. Maintenant que j’y pensais, s’il me parlait de substance, c’était peut-être bien qu’il en avait eut une mauvaise expérience. Je ne voyais pas l’homme se droguer, se qui voulait dire que peut-être, quelqu’un qui lui était proche en avait prit. Serait-ce donc sa femme ? Serait-ce la raison de leur séparation ? Si oui, je trouvais cela vraiment imbécile de la part de la mariée. Lui qui méritait l’amour fou et éternel être trahis ainsi !

Nous avions marché pendant quelques minutes, lorsque notre destination se fit voir d’un geste de la main de la part de mon compagnon, alors que je le suivais, j’observais les lieux, m’asseyant à ses côtés en attendant l’arrivée d’un serveur. Je reportais mon attention sur son injonction, mon ancien prénom me faisant tiquer légèrement. Heureusement qu’il c’était reprit. Il voulait savoir comment je l’avais transformé. Evidemment. Je devais admettre que ce n’était pas très glorieux et sans être tragique, dans une perte de contrôle dû à un drame sur-joué, c’était bien dans la passion que cela c’était produit. Je trouvais cela, à défaut d’être romantique, positif. La transformation n’étant jamais un moment agréable il était préférable de l’être avec tendresse, qu’avec violence sur une morsure d’un inconnu ! Du moins, n’était-ce que là mon point de vu.
- « Non, je n’ai pas perdu contrôle de moi-même depuis pas mal de temps, outre les pleines-lunes. C’est parce que j’ai couché avec elle, figure-toi. Et que nous n’étions pas protégés. »
Tellement idiot mais terriblement efficace. Je n’étais pas gêné le moins du monde d’en parler, j’avais passé se point avec Marie-Bertrand. Nous avions tout les deux passés se point.

La dernière fois que j’avais laissé dominer la bête sans avoir de lune adéquate fut lors d’une violente altercation entre Alexeï et moi, suite à attaque contre ma personne lors d’une visite de courtoisie en Russie. Autant dire que se dernier avait très mal prit de ne pas avoir était à la hauteur, et déjà sur les nerfs tout les deux, nous avions finis par nous battre comme deux sauvages, bien que cela ne soit en rien du, au départ, par son incompétence. C’était Chloé qui nous avaient séparés finalement et calmer. J’eus un soupir à se souvenir.
- « Ma pire crainte, actuellement, c’est d’avoir un enfant. Je ne serais pas capable de m’en occuper. Pas avec tout les projets que j’ai en cours. Le garder serait inconcevable. Surtout en ce moment. Le risque que mes ennemis s’en servent comme point de pression est trop grand pour que je risque ça maintenant. »
Je cherchais conseil auprès du vieux lycan et je ne faisais que cela rarement. Mais je respectais son avis. Il était de sage parole et je réfléchirais, quoi qu’il arrive, à se qu’il pourrait me dire.

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#38557 : Re: [EN COURS] - Vieux Frères d'Armes Ven 26 Oct - 17:56

Marie-B. De Champigny
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- Elle n’est pas accroc à quoi que ce soit, rassure toi. Je l’aurais su, si tel était le cas. Pourquoi pareille crainte ? Sans vouloir me jeter des fleurs, il y a plus à s’inquiéter d’une quelconque trahison au vue de mon statu ou d’une tentative d’assassinat.

Marie-Bertrand levait les yeux vers son ami. Il gardait le silence un instant avant de contempler la rue devant lui, lançant un simple :

- Des fois, les trahisons peuvent venir des personnes proches sous l’emprise d’une substances.

Ce fut sur ses derniers paroles qu’il avança jusque dans le bar. Arrivé à leur table, Marie-Bertrand se préparait à s’asseoir, attendant les réponses à une question. Il était tout de même inquiet de savoir si son ami avait perdu le contrôle de lui-même, cela pouvait être assez mauvais pour lui-même. Il posait son pied sur le repose-pied de sa chaise en écoutant sagement Shun. Il eut un long moment de silence de la part de Marie-Bertrand qui, sans pouvoir s’en empêcher, eut un large sourire. Une lueur d’amusement brillait dans le regard du vieux lycan. Il fallait dire que c’était une manière agréable d’être changé en lycane. Il hochait la tête jusqu’à ce que Shun reprit la conversation.

- Ma pire crainte, actuellement, c’est d’avoir un enfant. Je ne serais pas capable de m’en occuper. Pas avec tous les projets que j’ai en cours. Le garder serait inconcevable. Surtout en ce moment. Le risque que mes ennemis s’en servent comme point de pression est trop grand pour que je risque ça maintenant.

Le vieux lycan retrouvait rapidement son sérieux. Avoir un enfant, ou plutôt apprendre qu’il en avait, avait été la plus belle chose qui lui était arrivé depuis des siècles. Mais, paradoxalement, il comprenait très bien l’idée de Shun, il comprenait où il voulait en venir. Si on lui avait posé la question avant de mettre son ex-femme enceinte, il aurait sûrement eut les mêmes pensées mais, finalement, il était l’homme le plus heureux du monde – ou presque – à présent.

Marie-Bertrand allait lui répondre quand il fut couper par un serveur qui venait leur déposer une carte avec tout ce que vendait le bar, toutes les boissons et tous les plats qu’il pouvait y servir. Le lycan remerciait le petit humain qui repartait, précisant qu’il allait rapidement revenir pour prendre leur commande. Quand ils furent tous les deux seuls, le lycan levait son regard vers son compagnon pour lui dire, amicalement :

- Tu as tout à fait raison, dit-il en repoussant un peu sa carte, sachant tout de suite ce qu’il allait prendre, si tu ne te sens pas d’avoir un enfant, n’en aie pas. Je sais que je risque d’être un peu brusque mais il faut que tu en parles avec ta femme, il faut que vous en discutiez et envisager l’avortement dans le cas où elle serait enceinte. Un enfant arrive plus vite qu’on ne le pense et prendre des précautions ne peut-être que bénéfique. Il n’est pas utile d’avoir un enfant dans un couple si les deux parties ne sont pas d’accord et que le couple n’est pas solide, ça n’engendrera que des problèmes. Soyez d’abord sûr de ce que vous voulez avant de vous lancer, dit-il.

Quelques secondes plus tard, le serveur revenait avec un carnet électronique et le stylo adéquat pour ce terminal. Il souriait et était très aimable lorsqu’il demandait ce que voulait les deux hommes. Marie-Bertrand commanda une Black Velvet en lui tendant sa carte avant de se tourner vers son ami.


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