Quelle race dominera la ville de Londres? L'avenir de cette ville repose entre vos mains, maintenant.
 

Les vampires, ne sont plus en sur-effectif, bravo !

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Mystérieuses disparitions

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#37616 : Mystérieuses disparitions Lun 6 Aoû - 23:45

Emilia Bonhart
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Mystérieuses disparitions
-Bonhart ! Un appel pour vous.

Emilia Bonhart releva son regard de son bureau dignement bien rangé de ses dossiers, emplis de divers portraits-robots. Des résultats de coupables suite aux événements de Solaris, auquel Emilia devait encore régler. La révolution s’était avérée bien plus importante que prévue et les dommages qui s’en est ensuivis encore davantage. Le taux de criminalité venait d’augmenter un peu plus que la moyenne, et cela en devenait bien épuisant. La Lycane se releva de son bureau, fermant son dossier et le rangeant dans un cadre spécialisé, bien démarqué des autres. Ceci fait, après avoir vidé son énième tasse de café, elle se leva et sortit de son bureau pour suivre l’homme l’ayant appelé. Celui-ci lui tendit un téléphone et Emilia le prit.

-Inspectrice Bonhart au téléphone.

-Bonhart, c’est moi, Stapler.

-Il y a un souci ?

-Oui. Il y a eu un enlèvement. En vérité... Plus d’un enlèvement. L’affaire Klavinsky. Tu t’en souviens ?

*


Sortant de sa voiture, l’inspectrice Bonhart observa les alentours et s’approcha d’un petit motel dont le périmètre avait été scellé avec des rubans. Divers gyrophares projetaient leurs lueurs bleu et rouge dans les alentours, et il y avait beaucoup d’allées et venues parmi les agents et les quelques légistes. La Lycane passa par-dessus le ruban après avoir montré son badge en silence et entra dans le petit bâtiment. L’affaire Klavinsky lui avait été assignée un mois après son arrivée dans Londres, affaire qui avait débuté par l’enlèvement mystérieuse d’une famille au complète sans aucun signe. L’affaire avait fait la une des journaux pendant deux bonnes semaines, avant qu’elle ne soit remplacée pour un autre événement du même genre, mais cette fois-ci, cela avait été la disparition d’un bus de lycéens, et bien d’autres ont suivi le même sort.

Et ce fut un autre cas du même genre, aujourd’hui, mais dont les occupants de leurs chambres ont été vidés avec violence, et dont l’électricité avait été coupé, coupant ainsi les caméras de surveillance. Mais rien n’éliminait encore la possibilité de trouver des preuves dans ces lieux. Emilia passa devant l’accueil d’où devait normalement se trouver une secrétaire, mais celui-ci, comme le reste des lieux, était saccager. Elle repéra rapidement son collègue assigné, et vint le rejoindre.

-Lieutenant Stapler.

-Emilia, cesse d’être aussi formelle.

-Désolée... Alors, qu’est-ce qui se passe ?

-Le même Modus Operandi visiblement. Toujours fait dans le silence, et sans aucun avertissement. Nous procédons aux fouilles des lieux et une surveillance accrue de la zone.

-Je vois. Le signalement date de combien de temps ?

-Il y a de cela une heure trente, par un agent qui était sur les lieux. À vingt-et-une trente, nous avons reçu son appel, disant que les lieux avaient été vidés de leurs occupants. Six chambres dont le bureau du propriétaire.

-Le nom de l’agent ?

-Abel Logan. Il nous aide, par-là, dans le couloir.

Remerciant son camarade, Emilia Bonhart tourna les talons et entreprit de rejoindre le dénommé Abel Logan, l‘apercevant aisément parmi les agents rodant sur les lieux, et montra son badge.

-Inspectrice Emilia Bonhart. Vous êtes l’agent ?



En espérant que tu aimes bien !
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#37617 : Re: Mystérieuses disparitions Mar 7 Aoû - 2:59

Abel Logan
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Mystérieuses disparitionsPremière partie
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Ma première pensée pour la journée ? Oui, on a tous une première pensée du genre « youhouh je vais passer une grosse journée » ou alors « moi...je vais bosser à fond »... tous ces messages à soi-même pour se motiver pour la journée. Ce truc presque aussi essentiel que le café clope. Alors ma première pensée ? Bah...il pleut.

Je suis sérieux, il pleut. Si on passe la tête par la fenêtre, on voit qu'il pleut, alors il pleut et je pense qu'il pleut. Je suis en train de penser à l’instant présent. Une simple description de ce qui se passe depuis la fenêtre de ma chambre. Comme une caméra....ouep, je dois être crevé...est-ce que j'ai bien dormi ? La bouteille de scotch vide me prouve que non. Je devrais peut-être ralentir dessus....bon la prochaine fois ce sera une bière, c'est moins cher. Bon, je me suis quand même réveillé tôt, 6h30 c'est pas mal...j'ai dû tomber bourré tôt hier soir alors. Bon allez, autant se doucher comme il faut, s'habiller, déjeuner et ensuite partir au boulot.. Ah et...il ne faut pas que j'oublie de prendre mon arme de service aujourd'hui, je la laisse toujours sur mon bureau...haha je ne la rends même pas à l'armurerie...quel irresponsable.

Bon, me voilà dan la salle de bain, je me déshabille... Ah non en fait, c'est vrai que je dors nu....mais attends...si je suis tombé saoul...ça veut dire que j'ai bu au lit ? Note à soi-même, aller à la laverie !
C'est agréable, l'eau chaude et le savon, ça glisse sur mon corps...comment les enfants font-ils pour ne pas aimer se laver ? C'est un truc super agréable et en plus c'est bon niveau odeur et hygiène. La douche, c'est quelque chose de très reposant, un peu comme une étreinte purificatrice qui serait en mesure de nettoyer tous les maux du monde. Pour moi la douche est un peu comme un refuge...sauf à Auschwitz...putain est-ce que je viens vraiment de penser ça ? Si je devais trouver un bon côté, l'humour c'est drôle. J'suis un peu un connard quand j'y pense. Allons bon, si je fais des blagues, ça veut peut-être dire que je vais un peu mieux. Dans ce cas autant continuer, je pourrais dépenser mon argent ailleurs que dans ce médoc.

D'ailleurs en en parlant, il va falloir que je me sorte ce truc de la tête, il faudrait que ça devienne comme une habitude, un truc que je ne sentirais même pas, ce serait sans doute plus agréable. Mais comment s'habituer à ça ? Surtout que c'est provisoire. Je vais guérir un jour, du moins j'espère. enfin soyons optimistes.

Je sors enfin de la douche puis m'habille de ce fameux costume habituel. Que voulez-bous ? Je bosse aujourd'hui. Mais avant d'aller bosser, je m'avale un bon verre de jus 'orange, une tartine de marmelade au citron et une pomme. Ça devrait suffire pour la matinée, J'irais chez Kamel pour manger à midi et ce soir je cuisine...en théorie. les clefs de l'appartement en main, je sors et verrouille la porte d'entrée avant de descendre les escaliers, je pourrais prendre l'ascenseur mais je préfère bouger par mes propres moyens. en plus à chaque palier il y'a une fenêtre qui donne une vue toujours différente sur la ville de Jack. alors pourquoi me priver d'un tel spectacle quotidien ?

La route ? Bah la même que d'habitude, le tout à pieds jusqu'au boulot. Une fois arrivé je m'installe et commence cette même routine habituelle. C'est fou d'ailleurs, un métier aussi mouvementé, une place aussi instable, surtout avec les évènements actuels et pourtant ! J'arrive toujours à trouver la routine du métro boulot dodo. Fait chier ! Bon reprends-toi Abou, t'es pas là pour te morfondre mais pour protéger le peuple.

Alors comme d'hab, j'allume mon ordinateur et regarde le travail qu'il me reste à faire. Mais Ce sont des taches que je peux résoudre en moins d'une journée. bon, quand il faut y aller...

La matinée fut alors comme ceci, assez tranquille en somme. Je suis allé sur les lieux de l'affaire. Une simple histoire de drogue. En plus ce con, il ne m'a même pas fallu deux minutes pour qu'i me dévoile tout...Il aurait au moins pu essayer de me planter non ? Non...il ne pouvait pas. Premièrement il a vu que j'aurais pu gérer ça, j'ai vu le couteau. Sa main sur le tiroir de sa chambre qui m'indique la présence d'une arme mais le plus important encore. Il est jeune et a déjà commis un délit. Il doit savoir que s'il tente quoi que ce soit, il va prendre tarif... Franchement c'était chiant...en plus c'était même pas moi qui ai fait l'arrestation, j'étais là pour superviser l'arrestation... C'est pas pour ça que je me suis engagé. J'ai été le premier à partir pour rentrer au poste, j'ai laissé les collègues se charger du reste sous prétexte que e devais aller rédiger le rapport d'arrestation..ce qui était vrai.

Mais avant de rédiger le rapport, et comme l'arrestation a durée assez longtemps, il est midi maintenant et j'ai la dalle. Alors je vais chez mon pote/indic Kamel, il tiens un petit resto pas loin du commissariat. et Je dois dire qu'il cuisine très bien. Je lui prend un bon steak frite vite fait bien fait, je mange et je paie de mon plus beau sourire....et de 19 £ aussi. Il est cool ce type, il m'a même fait un prix une fois. Enfin bon, le repos est de courte durée, si je veux tomber sur un truc intéressant, je dois me dépêcher de finir ce rapport au plus vite.

Je m'installe et rédige, tout simplement, je relate les faits, les dires des agents et de suspects, la famille aussi est prise en compte, l'appartement en lui même est décrit le plus fidèlement possible et en milieu d'après midi, je termine. Je traverse alors le couloir pour aller déposer le rapport, le plus tranquillement du monde sauf que...problème.

- LOGAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN !!!!!!!!

Fait chier...Jameson, toujours là pour me briser les couilles avec sa voix rauque et pas du tout charmante. Je me retourne calmement vers lui et baisse la tête...pas par soumission, ce type fait 160 cm à tout casser... ah et...c'est le commissaire.

- Oui Commissaire Cole ?

Ah ouais..je l'ai appelé Jameson mais..C'est parce qu'il ressemble comme deux gouttes d'eau au chef du Daily Buggle dans Spiderman...

- OÙ EST CE FOUTU RAPPORT !!!?

Ah et il a le même caractère aussi.

- Quel rapport Monsieur ?

- Celui de l'arrestation de ce matin !!!! VOUS AVEZ ENCORE LA FLEMME C'EST ÇA ??!!!!

Vous voyez ? Je l'avais dis...toujours à me casser les couilles, Il doit être jaloux de mon poste à mon âge...je suis moins gradé que lui, mais moi j'ai vingt-trois ans...et lui cinquante. Je lui tends simplement le rapport que je viens de rédiger avant de lui demander sur un ton presque de défi :

- Autre chose Monsieur ?

Sans réponse si ce ne sont que des grommellements, il s'est retourné et m'a laissé. Il rêve de me voir viré... il sera mort quand ça arrivera.

Je retourne à mon bureau et cherche dans les cold cases que j'ai pris aux archives et je retombe sur cette vielle affaire, "Klavinsky". Apparemment c'est le nom du premier disparu, C'est une suite d'enlèvement tous organisés de la même manière, ce qui laisse une trace. En général, je me méfie de ce genre d'affaire. Laisser un indice aussi gros montre bien un défi pour la police, ça veut dire que le ravisseur nous attends toujours. Le seul indice que j'ai pu retrouver jusque là, c'est la photo d'une main lycane. Mais je ne me suis pas attardé très longtemps sur cet indice, il n'apporte rien de plus que tu retard. Oui, l'auteur, ou les auteurs, s'en prennent à un/une ou des lycans...et alors, ça peut-être du hasard et cette photo une fausse piste, il faut plus. Mais je garde toujours en mémoire cette photo dans ma tête..et dans mon bureau.

la photo:
 

Mais après jeté un dernier œil à cette affaire, je tombe presque par chance sur une disparition  qui s'est faite avec le même mode opératoire, selon les rapports bien sûr. Enfin tout ça, ce n'est que de la supposition, j'en suis encore au stade où l'on reçoit un appel. Mais ça m'intéresse alors je décide d'aller voir ce qu'il ce passe, et Jameson peut-dire ce qu'il veut...je dois avouer que la seule raison qu'il aurait de s'énerver contre moi, c'est que je l'emmerde avec politesse.

Il pleut à grosses gouttes cette fois...et il fait déjà nuit...bah oui ça prend du temps de ranger les archives...à croire que je suis le seul à les utiliser, et après on me reproche de bosser trop vite...non je bosse bien c'est tout. Bon, c'est vrai que je me moque éperdument des délits mineurs et que ce n'est pas responsable. Mais que voulez-vous ? On a tous nos faiblesses !

J'enfile ma veste à capuche et allume mon lecteur...putain j'ai encore un walkman...je sis d'autant plus choqué du fait que j'ai trouvé du metal de 2000 en cassette. donc j'écoute ma petite playlist et je vais vers ce motel. Le lieu du crime...

La personne ayant appelé se tient là, tremblante, sous la pluie, je ne sais si elle a froid, si elle a peur ou si c'est les deux. Je la raccompagne dans le motel avant de la questionner sur des précisions concernant la nature de son appel et l'étau se resserre peu à peu, je doute de moins en moins sur l'affaire. Je ne suis toujours pas sûr, mais je pense être sur la bonne voie.

Je la laisse à l'accueil et j'entre dans la chambre du motel en question, l'interrupteur ne fonctionne pas...ok va pour inspection à la Resident Evil. J'allume ma lampe torche et pénètre lentement dans la pièce, je regarde un peu partout et tente de reconstituer la scène, il y'a des vêtements par terre, des meubles n'ont pas l'air d'être à la bonne place, mais jusque là il n'y a pas l'air d'avoir de casse. Le lit est défait, le locataire est donc parti très vite.

Selon la concierge, il s'agissait d'un  jeune couple venu passer quelque vacances à Londres... Ah les pauvres, pas de chances, ils n'ont pas dû passer un agréable séjour. Donc niveaux traces, ont a les vêtements, le lit et un ou deux meubles défaits pour l'instant... il faudrait trouver des traces de lutte...mais là ça deviendrait de la fouille, si je fouille, je touche, si je touche, j'abîme et enraye le travail de l'équipe scientifique. en plus la zone n'est même pas encore bien sécurisée et e risque d'être embêté, je vais appeler les collègues, c'est louche.

Mais avant de passer mon coup de fil, je remarque un "détail" troublant. Il n'y a pas qu'une seule chambre vide, seul le couloir est allumé, mais aucune chambre ne fait de la lumière, la concierge est-elle tellement prise de panique qu'elle a omis ça ? C'est possible, je demanderais une personne compétente pour elle, je ne suis pas bon pour rassurer les gens. Cela dit, juste avant d'aller voir les autres chambres, je prends une fleur qui traine dans un vase avant de la lui tendre.

Après une discussion plus calme, elle me raconte tout. Les disparus, la coupure de courant. Elle, elle était partie faire une course en ville, c'est pour cela qu'elle est encore là.

Pour toutes les chambres, c'est à eu près les même résultat, à part la trace d'un départ vif et précipité, rien. Pour dire, quand je suis allé au bureau, la caisse était encore pleine. Les ravisseurs n'en avaient pas après leur argent.

J'en suis sûr maintenant, c'est l'affaire, la fameuse. Bon plus le temps de penser à autre chose. Je me pose alors à l'accueil et sors mon téléphone de service avant de passer mon appel.

-Lieutenant Stapler à L'appareil, j'écoute ?

- Ici l'inspecteur Logan, je suis sur une affaire de possible enlèvement et les éléments de la scène concordent avec l'affaire Klavinsky, pourriez-vous convoquer les forces chargées de cette affaire je vous prie ?

Cet appel passé, il me suffit de patienter une dizaine de minutes qui passent assez vite avec de la musique, en attendant, je tente de faire les reconstitutions de la scène, les éléments possibles, l'usage de chloroforme peut-être ? des traces de lutte ? Mais une fois qu'il arriveront, j'ai un autre endroit à vérifier.

Je retourne vers la chambre et y entre à nouveau, sans toucher je refais le tour de la pièce, à regarder ce qui pourrait m'aider, un indice que je n'ai pas vu... Mais je retourne dans le couloir à retourner à mes réflexions, il ne faut pas que j'abîme la scène.

Il n'y a pas de lumière, plus personne et tout le monde est parti très vite, ce n'est pas une évacuation, c'est un kidnapping, jusque là, c'est simple. Maintenant, je vais attendre les collègue qui pourront me donner deux trois infos en plus sur le dossier.

Je serre la main des policier venus, on m'informe que ma coéquipière va venir m'aider dans l'enquête...tiens, la première fois que je vais bosser en duo, j'espère juste que ça ne va pas un être jeune casse-couilles à la Jameson. Je retourne dans le couloir tandis que tout le monde va dans les pièces pour trouver des indices que je n'aurais peut-être pas pu trouver. Mes pensées s'échappent quand une femme me dit.

- Inspectrice Emilie Bonhart. Vous êtes l'agent ?

Ah, ça doit être ma coéquipière, on a le même grade, ça ne serait pas étonnant. J'esquisse un doux sourire amical pour la regarder dans les yeux.

- Bien le bonsoir Inspecteur Bonhart, quel temps pluvieux n'est-ce pas ? Navré, c'est la première fois que je travaille en équipe..Je suis l'inspecteur Abel Logan en fait, vous avez dû vous tromper à cause de mon âge je présume. Enfin bon, Enchanté de faire votre connaissance.

Oh bordel c'est chiant...

- Bon, je vais être franc tout de suite madame, je ne vais pas faire plus de formalités... Pardon mais...c'est assez dérangeant toutes ces courbettes...et puis on a un peu plus urgent ici. Vous as-ton mis au courant de l'avancée ? Il s'agit du même mode, des disparus en masses sans laisser de traces, enfin trop peu pour être honnête.

J'incline poliment la tête avant de rentrer à nouveau dans une des chambres.

- Bon...plus qu'à trouver des indices, mais j'aimerais aller voir le générateur avant, vous me suivez ? Sinon vous pouvez toujours trouver quelque chose ici je crois, bon...

Je lui adresses un dernier sourire avant de me retourner, je veux savoir comment le courant a-t-il été coupé.
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#37618 : Re: Mystérieuses disparitions Mar 7 Aoû - 6:37

Emilia Bonhart
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L’homme devant elle était particulièrement grand, obligé de lever son regard pour le regarder dans les yeux d’une couleur verte feuille, dont la tête était ornée d’une chevelure pale, blonde. Ainsi, on aurait pu lui donner l’air d’un inspecteur qui avait une certaine expérience dans le métier. Mais les yeux de Bonhart ne trahissaient rarement que celle-ci. La manière dont il parlait, sa posture et son sourire, ainsi que l’attitude qu’il dégageait montrait quelqu’un de nonchalant et qui n’était clairement pas habitué aux plus gros délits de ce genre. Mais Bonhart n’en tint pas compte. Elle ne pouvait juger quelqu’un sur le simple fait qu’ils débutent. Parfois, des petites pépites se révélaient dans la masse, et peut-être en ferait-il parti aussi. La Lycane pencha sa tête de coté en l’écoutant.

-Étant donné que nous sommes dans la chambre, autant la vérifier en premier, ensuite nous irons voir le générateur. Et pour l’affaire, il me semble que celle-ci fera peut-être quelques avancées si on joue bien nos cartes.


Emilia Bonhart entra dans la scène de crime et en observa les alentours. Ses yeux attentifs et perçants passaient rapidement au crible les lieux. Pas de doute. Du travail bien fait, mais les occupants de celles-ci ont été rapidement dégagés des lieux, sans pour autant offrir bien de résistance. Tout du moins, pas autant qu’ils ne l’auraient dû faire. La Lycane erra en faisant attention aux alentours de la zone sans rien dire, observant ce qu’elle pouvait. Elle s’abaissa et regarda quelque chose sous le lit. Sortant un gant, elle en prit un téléphone qu’elle alluma après avoir mis le gant de latex.

-Quelques messages non lus, mais rien de bien intéressant. On verra plus tard.

Elle reposa le téléphone au sol et fit signe au blond de la suivre, sortant de la chambre pour se diriger vers une salle de maintenance non loin, celle qui appartenait au concierge des lieux.

-Inspecteur depuis combien de temps ? Généralement, ils ne le sont pas si jeunes. Vous aviez eu des résultats exceptionnels à l’académie ?

Emilia ouvrit la porte de la conciergerie. Salle assez large avec quelques machines diverses et de l’équipement de nettoyage, usant d’une lampe de poche pour se repérer. Mais elle trouva rapidement ce qu’elle cherchait. Le générateur des lieux, dont elle s’approcha. Un bruit de clapotis l’en dissuada de continuer et observa le sol.

-De l’essence.


Emilia s’approcha ensuite de la machine et se mit sur un genou, s’accroupissant pour mieux observer la machine sans y toucher. Et elle repéra rapidement quelque chose.

-Des composantes ont été sabotées et le câble conduisant l’essence pour l’alimenter avait été coupé. Visiblement, ils avaient opté pour une double sécurité afin de mieux profiter de la confusion. Donc, ils devaient bien voir dans le noir.


Emilia se releva, mais observa quelque chose de brillant dans un coin. S’en approchant, elle le prit entre ses doigts et le montra au camarade assigné pour cette enquête. Un morceau de métal, mais dont un des côtés était dentelé.

-Usage d’une lame pour l’en trancher. Le câble était probablement trop épais. On peut supposer qu’il y a une empreinte quelque part sur cette machine...

Elle en reposa le morceau d’ailleurs sur la machine.

-Quoi d’autre, pour toi ?




En espérant que tu aimes bien !
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#37621 : Re: Mystérieuses disparitions Mar 7 Aoû - 23:21

Abel Logan
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Si je n'avais pas été athée, j'aurais tout de suite remercié dieu pour m'avoir envoyé un collègue agréable. En fait, c'est Jameson mais à l'envers, elle est calme, me respecte malgré mon âge et ne cherche pas à me rabaisser malgré mon grade... Bon, c'est peut-être parce qu'on a le même mais ça reste des conditions agréables de travail. Il y'a d'ailleurs une chose que j'ai remarqué sur elle, elle a comme une sorte de je ne sais quoi...une maturité ou un âge...enfin quelque chose qui y ressemble, un peu comme un vieux sage. elle est capable de repousser ce qui ne sert à rien pour ce concentrer à l'essentiel, par exemple elle n'a même pas pris en compte mon manque de professionnalisme, parce que ça ne servirais à rien de me le reprocher, et elle a l'air de l'avoir tout de suite compris. La dernière personne à avoir réussi ce genre d'exploit à ma connaissance avait plus de cent ans...bon après, sociable comme je suis, c'est sûrement une simple coïncidence. Enfin bon, je ne suis pas là pour enquêter sur mes collègues en premier lieu, ensuite je devrais plutôt me concentrer sur l'enquête.

Je reprends assez vite mon sérieux quand on se remet au travail, elle décide de nous refaire passer par une chambre pour qu'elle se fasse une idée de la situation je suppose. Mais maintenant que l'enquête est ouverte on peut se permettre de fouiller. Par contre, bien que cette fois j'ai mon arme de service, j'ai oublié mes gants de latex, j'ai des manches longues après donc je pourrais toujours palier à ce soucis assez facilement mais je préfère rester prudent. Pendant qu'elle fouille la chambre, je vais aller voir d'autres agents pour prendre moi aussi un sachet de gants.

Je rejoins ensuite ma collègue qui vient de finir son inspection. Elle, a pu trouver un téléphone portable qui avait à peine quelques message en absence mais rien de plus, on pourra enquêter plus tard, mais je ne me fais pas d'illusions, à tous les coups c'est comme d'habitude : "Hey Jean-Paul-François, tu n'as pas oublié de changer de chaussettes tous les soirs ? - Ta maman qui t'aime"... Je n'ai jamais compris pourquoi, même après 2020, il y'a encore des parents qui signent de leur nom leurs SMS. Comme si c'était une lettre. Un mail à la rigueur je peux comprendre, l'adresse peut-être un pseudo. Mais pour un SMS ? Enfin je ne suis pas dans la tête des gens, je ne peux pas connaître cette raison comme ça, mais je n'ai pas vraiment envie de faire un interrogatoire complet juste pour comprendre pourquoi des parents font ça, en plus c'est un problème inutile, j'ai plus urgent.

Au lieu de garder le téléphone, elle le repose juste là où elle l'a trouvé, je suppose que c'est pour laisser ce loisirs aux équipes chargées de ramasser les pièces à conviction. C'est sans doute plus sage. Puis vint sa question, je dois dire que je ne m'y attendais pas, finalement elle n'a pas simplement décidée de garder mon âge pour une information inutile. Dommage.

- Oh euh... Ça fait un an que je suis inspecteur, et pour les résultats...J'ai été efficace... je crois. enfin bref, si on entrait la dedans ?

Une fois le pas de la porte passé, une odeur m'empli le nez, l'odeur de l'essence. Pas besoin d'allumer ma lampe pour comprendre que c'est un groupe électrogène qui se trouvait là, et je suis sûr qu'il a été coupé. C'est ce que me confirme ma partenaire en prenant en ses mains une lame et en analysant elle aussi la scène. En restant pragmatique, c'est de la casse, du sabotage ici.

La conclusion que tire l'inspectrice Bonhart reste floue, elle a trouvée que les ravisseurs pouvaient voir dans le noir...mais c'est trop vaste.

- En effet madame, cela dit il y'a des limites à votre conclusion. Tout d'abord on ne peut pas limiter la piste à des noctambules pour le moment, cela pourrait aussi être un groupe humain avec des lampes de poche ou des lunettes de vision nocturne, de plus, comme c'est un ancien groupe qui s'occupe de ça, on peut supposer qu'en plus de trente ans, ils ont trouvé de quoi se faire beaucoup d'argent de manière très discrète. Cependant il y'a un hic, comme je viens de le dire, le groupe agi depuis plus de trente ans, et un humain vieillit assez vite avouons-le. Ce qui peut limiter la cause humaine à une secte ou un groupuscule dans le genre, les Hommes se renouvèlent au fur et à mesure, mais dans ce cas, il faudrait étudier la piste de personnes qui disparaissent alors que rien ne pouvait prêter à cet évènement, ou alors des jeunes fugueurs aussi. Il devient alors de moins en moins logique que ce groupe soit humain vu qu'il est encore invisible, une telle discrétion avec autant de ressources humaines serait très difficile et révèlerait presque du miracle, mais ce n'est pas impossible.

Je prends une pause une fois avoir fini, puis je regarde dans la pièce, ma lampe de poche en main. Et là, un truc me titille de plus en plus.

- Au fait Madame, Nous avons devant nous un groupe électrogène. Qui plus est à essence, il doit donc faire un bruit atroce, ce qui veut dire qu'en ville, une telle installation serait illégale en tant que source principale d'alimentation, ça doit être le générateur de secours, je pense que nous devrions plutôt jeter un œil du côté du disjoncteur et ensuite du transformateur qu'il y'a dehors, peut-être dans l'arrière-cour ou sur le toit. Ce groupe électrogène est sans doute une fausse piste. Avec la vitesse des disparitions, les ravisseurs n'ont pas besoin de s'en prendre à un groupe électrogène, et même en admettant que ce soit le générateur principal madame, vu le bruit que font ces engins, ils auraient étés repérés dès l'instant où ils auraient coupés le fil. Ce n'est donc pas la bonne piste.

Je lui affiche un petit sourire avant de faire le tour de la pièce pour trouver le disjoncteur. Je regarde et ne voit rien de suspect ici. Tous les interrupteurs sont à la bonne place. Et ça c'est une bonne piste, ils ont coupé le courant sans toucher aux disjoncteurs, et donc ils ont fait quelque chose de définitif. Est-ce que ce serait enfin une erreur de leur part ? C'est peu probable mais possible.. Oh tiens...merde c'est déjà l'heure ? Bon...

Sans dire mot mais le plus calmement possible, je sors de la pièce et va dans les toilettes sans prendre la peine de fermer la porte. Là non plus il n'y a pas de courant...Ils ont du toucher au transformateurs c'est sûr. De ma poche, je sors de ma poche cette même boite de pilules. et dire qu'il va falloir que je m'habitue à ce truc..."Effexor c'est pas la mort"... J'en avale deux vite fait avant de boire une gorgée d'eau. Je me lave les mains et sors des toilettes. Je retrouve mon acolyte dans le couloir puis m'adosse au mur avant de lui demander :

- Au fait madame, auriez-vous, avant que l'on aille chercher sur le toit ou dans l'arrière cour, une hypothèse sur la piste à suivre ? J'ai quelques idées mais...j'aimerais connaître les vôtres.
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#37633 : Re: Mystérieuses disparitions Mer 8 Aoû - 10:03

Emilia Bonhart
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Un an qu’il était donc inspecteur. Un an, et elle avait donc raison sur le fait qu’il était encore probablement nouveau dans les affaires plus grosses et plus importantes. Après tout, elle pouvait le comprendre. En devenant policière, elle ne s’était foncièrement pas attendue aux courses-poursuites endiablées et aux échanges de tirs tendus, mais elle avait été quelque peu dégrisée en voyant que le boulot pouvait généralement s’agir de paperasses et de simples virées en voiture de patrouille pour y mettre des amandes aux véhicules poussant un peu trop sur la pédale de vitesse. C’était après tout normal, s’était-elle dit au bout d’un moment. On ne confiait pas le boulot plus gros aux plus petits. Mais elle avait pris du galon en un temps record et avait pris de l’expérience, aidée de son passé plus que trouble.

Abel avait visiblement bien pensé tandis qu’elle l’écoutait calmement. L’affaire la plus célèbre dans ce genre de cas était la famille en question, Klavinsky, mais visiblement, il y avait eu d’autres cas avant. Emilia Bonhart l’écouta avec attention, bras croisés, ses yeux plongés dans les siens. Elle n’avait pas oublié la présence de noctambules, Lycans ou Vampires, mais il fallait d’abord agir non en conséquence de la race, mais du crime. Vue nocturne biologique ou non, il y avait crime. Mais la race avait aussi son importance, mine de rien. Elle ne pouvait cependant faire qu’une chose : attendre le rapport des équipes scientifiques.

-Nous pouvons aussi ajouter une autre thèse : l’envie de répliquer le crime original. Après tout, il y eut bien des gens se proclamant Tueur du Zodiaque et certains voulant perpétrer des crimes dignes d’un Jack the Ripper. Mais nous ne pouvons qu’établir des listes possibles, et vos propos en seront tenus compte.

Emilia Bonhart, ensuite, l’écouta, tenant compte de ses propos. Beaucoup de bâtiments avaient généralement un générateur de secours, ou plusieurs, il est bien vrai, mais cela voulait dire alors qu’elle aurait été coupée après avoir coupé une source d’alimentation principale.

-Si ce générateur avait été une fausse piste, nous n’aurions rien trouvé. Hors, si nous observons ce morceau de métal dentelé... C’est qu’il y avait eu usage de lames. Donc, ils ont saboté celle-ci, probablement par peur qu’elle ne s’active automatiquement tandis que des noctambules ou des humains dotés de visions nocturnes exécutaient leurs tâche, pour ne pas les aveugler. Beaucoup de systèmes, aujourd’hui fonctionnent ainsi en cas de panne non prévue, les systèmes auxiliaires s’activent, et alors, la lumière revient, mais pour un temps, ainsi que tout autre système électrique. Imaginez-vous vous trouver dans le noir avant qu’une lueur ne vous aveugle soudainement. Le changement peut souvent se révéler douloureux et handicapant. Ce qui pourrait largement le temps aux gens de répliquer ou d’appeler de l’aide. Mais ceci n’est que ma théorie, et je crois que l’on en apprendra davantage en explorant les lieux.

Emilia Bonhart quitta la salle en rejoignant son camarade Stapler non loin dans le couloir, qui discutait avec son propre commissaire. Un vieillard mesurant dans le mètre quatre-vingt, des lunettes offrant une meilleure vue aux orbes bleus ancrés dans son visage ridé et une chevelure blanche le couronnant.

-Commissaire, fit Emilia en le saluant d’un petit sourire.

-Bonhart. Qu’avez-vous trouvé ?

-Pas grand-chose encore qui puisse me donner une claire réponse dans cette histoire, mais je crois que nous pourrons atteindre le fond de cette affaire. Du moins, je l’espère.

-Je l’espère aussi, Bonhart. Mais j’ai foi en vous, je n’ai jamais regretté vous avoir intégrer dans mon commissariat, avec le CV que vous m’aviez présenté... et avec votre expérience de vie.

Un sourire se fit sur son visage, et la Lycane la lui rendit, avant de regarder son collègue du soir Abel l’inviter de monter sur le toit, et de partager son ou ses hypothèses.

-J’en avais déjà partagé un avant, mais je suis d’avis de monter sur le toit, en effet. Mieux vaut continuer avant de pouvoir en dire davantage.

Laissant son patron avec Stapler, Emilia se dirigea vers le toit avec Logan après avoir pris le chemin menant vers la salle du concierge, montant une petite échelle se trouvant dans le coin, avant d’ouvrir la trappe. L’eau tombait avec force des cieux, mais elle n’en fit rien, aidant d’une main-forte son partenaire pour monter. Ses yeux d’acier se plongèrent un peu partout. Aidée de sa vision nocturne et de sa lampe de poche, elle vérifiait les alentours. D’ici, malgré la taille modeste du motel, elle pouvait voir le quartier, et quelques magasins fermés et condamnés. Emilia, lors de sa promenade, trouva finalement le transformateur.

-Hmm.

Toujours équipée de ses gants de plastique, Emilia parcourut de ses doigts les quelques indicateurs sur la machine bien plus grande qu’une voiture familiale. Tout indiquait qu’elle était incapable de fonctionner et quand elle ouvrit un panneau cachant les fils intérieurs, elle pointa sa lampe sur l’intérieur de la machine.

-Sabotée, tout comme le générateur en bas. Il n’y a rien de concluant que je ne puisse voir. Du travail concis et bien fait. Cependant...

Abaissant sa lampe torche au pied du transformateur, malgré la pluie, elle vit quelque chose au sol. Emilia Bonhart s’abaissa au sol et l’en examina, ignorant toujours royalement la pluie s’abattant sur eux. Une trace de botte, marquée dans le sol de gravier.

-Un homme, je crois. Il avait l’air lourd, et pas qu'un peu.

Elle suivit, avec sa lampe, les traces, voyant qu’elles menaient vers une échelle, à laquelle elle s’avança. Dessous, bien cachée entre des bennes de poubelles, se trouvait l’échelle, dont une partie de la manche semblait endommagée, légèrement brisée. L'allée était serrée en bas, et divers débris l'en jonchaient.

-Pas vraiment entretenue. Probablement que le matériau avait dû céder sous son poids.

Elle le regarde ensuite, ses yeux illuminer un instant sous la pluie par sa lampe torche, offrant un joli jeu de lumière sur ses orbes d’acier.

-On suit la trace, je suppose, ou préférerais-tu faire quelque chose d’autre ?




En espérant que tu aimes bien !
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#37637 : Re: Mystérieuses disparitions Jeu 9 Aoû - 2:47

Abel Logan
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La pluie tombe à verse, et nous sommes sur le toit. Pas de surprise pour le transformateur, saboté lui aussi...ça confirme nos deux hypothèses. Le groupe électrogène, second générateur, a été coupé pour éviter une relance automatique. Par contre, je pense que les ravisseurs avaient déjà pénétrés le motel avant la coupure de courant. Cela a permis de couper les deux générateurs exactement au même moment pour ne pas créer de bruit. Je pense qu'il serait avisé d'aller demander à la concierge s'il y'a récemment eu un employé en leur sein. Il va falloir que j'en parle à l'inspectrice Bonhart.

Mais avant de faire part de mon hypothèse, ma coéquipière trouve un indice qui est prioritaire. Elle vient de voir une empreinte sur le sol qu'elle me montre. Un homme lourd selon elle. Mais il y'a une question qui me tracasse, pourquoi est-ce qu'il n'y a qu'une seule empreinte ? enfin je veux dire... Il y'a plusieurs traces, mais uniquement le pied droit. Il était unijambiste ? Ou boitais ? Non il doit y avoir autre chose. La piste indique que le suspect a repris l'échelle pour descendre. C'est là qu'elle a dû céder.

Bon...comme c'est une trace de pas, il est possible que ce soit encore très frais. donc il vaut mieux suivre la piste avant de s'occuper de la paperasse du motel. L'homme bouge, pas la feuille. Tiens ça ferait un superbe poème cliché ça. Bon au boulot.

Je décide de suivre Emilia dans la ruelle qui est donnée par l'arrière du motel. Le seul chemin que nous puissions trouver nous amène vers une sorte de vieux hangar délabré mais...étrangement, de la lumière émane de cet endroit, une lumière faible en plus, comme si un seul projecteur ne fonctionnait ici. Je passe donc la porte et me retrouve dans la grande salle pleine d'étagère vides ou presque sur lesquelles sont déposés quelques clous par ci par là, des boites vides de carton et...sur le sol, dans l'ange d'une étagère proche d'un mur, un sac plein d'outils. j'avance encore un peu mais une odeur me pique un peu le nez, une odeur un peu métallique et amère. Du sang. tiens, ça me fait penser à cette fois où j'ai voulu enquêter sur un meurtre frais. C'est la même odeur. Il ne me faut pas plus de temps pour comprendre vraiment ce qu'il se passe. Un vampire prend son repas, mais il a l'air un peu trop gourmand, ou affamé au choix.

D'un revers de main, je stoppe vite ma collègue et plante mon regard dans le sien avec un calme presque étonnant. Sans même prendre en compte la moindre de ses action, je lui fait délicatement signe de rester le plus calme possible et de rester là. Bon, je sais qu'elle a senti aussi ce qu'il ce passe, si moi, j'ai pu réussir alors que je suis bien loin d'avoir les sens bien aiguisés, elle a forcément senti aussi. À moins d'avoir un gros rhume...je ne sais pas. Cela dit, de ce même regard calme, sort quelque chose qui voulait très clairement dire. "Laissez-moi faire s'il vous plaît". Je ne veux pas faire fuir le vampire et il pourrait se révéler utile. D'autant plus que je suis prêt à parier qu'il y est pour quelque chose dans l'enquête.

Je sors lentement mon arme de service et la pose sur l'étagère par laquelle nous sommes cachés. Puis je me lève, l'air de rien et met mon walkman sur les oreilles et met un bon morceaux de vieux metal...non du rock en fait... Green Day c'est pas mal. J'avance comme un simple civil voulant fuir la fabuleuse société londonienne et tombe proche près de cette personne, j'ai les yeux fermés, pris dans la musique et finit par les ouvrir.

- Oh excusez-moi héhé, je voulais pas déranger. Ça va monsieur ?

- Dégage et en vitesse gamin.

J'enlève mon casque et incline la tête, l'air vexé. Puis je regarde la proie du vampire. Je tire alors une tête plus marquée, comme si j'étais désolé pour la victime.

- Oh le pauvre. Mec, tu dois avoir la dalle... Mais là il faut que t'arrêtes, tu vas le tuer et tu risque d'avoir des soucis si ça continue...déjà qu'il a l'air mal en point.

- Qu'est-ce que tu m'veux ? Pourquoi t'es pas parti hein ? Tu veux crever c'est ça ?

- Relax. Ah et non, enfin je ne sais pas si j'ai envie de crever. Par contre toi, je suis sûr que tu flippe pour un truc. T'inquiète je vais pas te dénoncer, faut bien manger et pis s'il était ok alors pourquoi pas...

J'ai continué de marcher vers le vampire jusqu'au mur contre lequel je me suis assis puis adossé.

- Ah et arrête vraiment aussi pour une autre raison C'e...

- T'es flic c'est ça ?!

- Bordel qu'est-ce que tu viens encore chercher merde ? J'ai une gueule à être un poulet ?  Nan J'veux juste te filer un coup de main, et puis j'allait te dire que si tu continue, l'afflux sera plus faible et tu pourras moins manger...enfin boire...ou je sais pas, tu sais, je suis pas vampire moi. Juste un musico anarchiste qui chercher un peu de paix.  Après si tu veux...j'ai toujours ça.

Je remonte ma manche droite et retire la protection de mon avant bras.

- Relax pour ça, c'est juste qu'à force de me faire agresser par tout le monde...et par les temps qui courent...enfin tu sais, quoi. J'te d'mande juste de pas l'faire crever ce pauvre type, il doit avoir une famille et tout. Tiens allez, bois ici un coup j'dirais rien.

Il a l'air hésitant, pas étonnant, ça ne doit pas exister des masses des gens qui se proposent comme ça.

- Mec...t'es sûr de c'que tu m'raconte là ?

- T'as l'SIDA ou quoi ? Je te dis que tu peux te servir, c'est pas comme si j'allais en crever d'toutes façons...et puis regarde toi, t'es tellement maigre et fatigué qu'on voit tout de suite que t'as une dalle monstre. T'es pas vampire depuis bien longtemps toi. Allez fais-toi plaisir.

Avant que le vampire ne vienne mordre mon bras, je passe encore un regard sur sa proie, cet homme respire encore, mais faiblement, il n'est pas mort c'est bon, mission accomplie. Et un frisson vint d'un coup me parcourir entièrement avant que je ne sente mon fluide vital s'échapper de mon corps. Il boit vite et fort...Je me disais bien qu'il n'étais pas un de ces vieux vampires qui savent se contrôler.

- Tu sais mon pote, le monde il change. Avant je n'aurais jamais cru que vous puissiez exister... Loups-garous, vampires. Ha ! De mon temps c'était des histoires pour gosses pour les empêcher de se lever la nuit. Et puis maintenant, vous êtes comme des gens discriminés... Un peu honteux de la part des humains j'ai envie d'dire, tout ça parce qu'on ne vit pas éternellement. Pff conneries, c'est cous les malchanceux à ne pas pouvoir mourir normalement. enfin, il y'en a qui aiment ça. Je peux comprendre, on ne sait pas ce qu'il y'a après qu'on meurt et ça fait peur. Moi, j'pense qu'on devrait juste tous vivre nos vies comme on le devrait et sans faire chier le monde à imposer sa pensée... t'en dis quoi ? Ah bien sûr, toi tu bois.

Au bout d'autres secondes écoulées, je pousse un rire assez rauque mais fait exprès.

- Ah au fait...pardon...mais j'ai oublié de te prévenir d'un truc. tu sens ce goût bizarre dans mon sang ? C'est pas à cause du groupe sanguin ou un truc dans le genre... Je suis dopé au Effexor, un antidépresseur très puissant. Bon appétit mon gros.

Sa réaction fut adorable, il a tout de suite ouvert les yeux pour se retirer le plus vite possible et tenter de se faire vomir après m'avoir insulter  d'un nom qui aurait fait de moi une espèce de chien/chat/serpent incestueux et consanguin. Bon allez...c'est le moment, il est courbé, affaibli, drogué et choqué. Je me lève en vitesse et lui colle un joli coup de genoux au niveau du diaphragme avant de le projeter au sol pour le maintenir.

- Relax, c'est pas mortel, juste dangereux vu la puissance. Et en plus il va vite, vomir ne servirais à rien, Effexor est déjà dans ton sang normalement... tiens...c'est vrai que t'es jeune en Vampire... t'as encore une force humaine. Ça explique tout ça... Bon allez j'ai trois choses à dire maintenant. La première, j'ai mentit. Ouais, j'suis flic. Ensuite, Inspectrice, si vous-êtes toujours là, je vous demande de sortir s'il vous plaît, on a un blessé civil grave !  Maintenant, la troisième chose...Je sais que ce sac est à toi, tu l'as porté à l'épaule droite au lieu de le mettre sur ton dos, ça t'a ralentit en plus de déséquilibrer ton poids. C'est pour ça que je ne voyais que les empreintes de chaussures droites sur le gravier du toit où tu as coupé les câbles du transformateur.

Je m'approche un peu plus de son visage en resserrant ma prise.

-Dis moi...à quelle heure précisément as-tu coupé le courant ? Et qui t'as dit de le faire...si tu es gentil on pourra te laisser tranquille plus tôt que prévu...allez soit sympa...

Je prends ma paire de menottes avant qu'il ne réponde et je les lui met en ayant pris soin d'aussi le coincer sur l'un des barreaux d'une des étagères. Je peux ensuite me lever et rejoindre aussi le civil qui respire de plus en plus difficilement.

- Bon madame, deux questions, la première, est-ce qu'on peux se tutoyer entre collègues ? ensuite, j'appelle l'ambulance tout de suite ou à peine plus tard le temps de s'occuper de ce pauvre diable ?
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#37641 : Re: Mystérieuses disparitions Jeu 9 Aoû - 9:30

Emilia Bonhart
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Une synergie appréciable régnait entre les deux Inspecteurs. Malgré le jeune âge d’Abel, il semblait éprouver un certain sérieux et une certaine volonté dans l’envie de réussir sa première affaire de ce calibre-là. Très appréciable, considérant le fait que certaines personnes espéraient rejoindre les forces de l’ordre afin d’établir leur propre loi sur certaines zones de Londres afin de satisfaire leur propre envie de puissance, leur ego et leur vengeance sur les espèces vampiriques et lycanes. Ce qui s’est passé avec Solaris en était une preuve, d’ailleurs. Que des agents en qui elle avait placé sa confiance avait été aveuglés par le message de haine de Solaris, qui avait gagné presque un statut de Gourou depuis l’émeute.

Elle finit par descendre dans la ruelle au moyen de l’échelle, qui supportait leurs poids, et heureusement, sinon elle aurait fait un vol plané dans les déchets, attendant ensuite son coéquipier avant de débuter une marche en s’éloignant du motel. Marche qui dura une bonne trentaine de minutes, sous la pluie, usant de sa lampe torche, en suivant les traces de pas qui avait visiblement laisser sur son chemin une odeur forte. Odeur étrange, mais forte, pour atteindre une sorte de hangar, d’où émanait une faible lueur. Elle entendait du bruit. Des petits tintements et les bruits gutturaux de quelqu’un se nourrissant. En voulant sortir son arme de service, entrant dans les lieux, elle cessa tout mouvement soudainement et observa son partenaire avec un pli entre ses sourcils.

Un sac d’outil mouillé. Elle l’aperçut aussi, mais son partenaire l’avait sommé de cesser de bouger, ce qu’elle fit. Décidant alors de jouer sur la confiance. Car il devait y avoir confiance régnante entre eux. Mais ce qui se passa la surprit alors. S’approchant du vampire qui éprouvait une méfiance raisonnable – il devait avoir été transformé récemment vu les bruits que celui-ci émettait en se nourrissant -, Abel entra dans une sorte de conversation avec lui. Conversation qui se déroula assez vite, pour Bonhart, dont les muscles étaient tendus. Au début, elle ne fit rien, bien qu’elle se sentît de plus en plus soucieuse de la santé de son coéquipier. Mais elle eut une lueur inquiète dans son regard en voyant le vampire le mordre.

-Merde.

Emilia finit par s’approcher néanmoins, toujours avec son arme pointée vers le bas, gardant un œil et une oreille aux alentours afin de ne pas subir de mauvaise surprise. Observant le vampire maintenant menotté. Un civil de blessé tandis que le vampire avait des pupilles dilatés sous l’effet du médicament, et elle reporta son regard vers Abel.

-Je vous parlerais comme je le voudrais bien. Et pour ce genre de situation... C’était bien penser. Mais si vous voulez recommencer, ayez la gentillesse de me prévenir. Il était seul. Imagine-s’il y en aurait eu d’autre. Je ne veux pas de pertes inutiles.


Mais elle rangea son arme et lui tapota l’épaule.

-Mais bien jouer. Tutoie-moi, si tu le veux.

Bonhart sortit ensuite son talkie-walkie de sa veste de cuir et l’alluma.

-Ici l’inspectrice Bonhart, nous avons trouvé un suspect et un civil blessé dans un hangar proche d’ici. Envoyez-une voiture de patrouille récupéré le suspect et une ambulance.

Le vampire ne parla pas vraiment, encore sous tripe du médicament. Le métabolisme de ceux-ci était assez lent, de par les battements de leur cœur, donc elle prit en compte le fait que le médicament restera dans son système pendant longtemps, avant de pouvoir lui parler, vu la puissance du médicament en question, et donc, incapable de pouvoir répondre. Mais une preuve de taille avait été trouvée, et Bonhart ainsi qu’Abel avait sauver quelqu’un de la mort. Stapler et le commissaire, suivit d’un membre de l’équipe scientifique, furent les premiers pour arriver sur les lieux, tandis que le vampire était escorté en véhicule de patrouille et que l’humain était transporté dans une ambulance.

-Bien jouée, Bonhart, je savais que-

-C’était l’idée d’Abel, monsieur.

Elle lui expliqua la situation. Le commissaire l’écouta calmement, ainsi que Stapler, et le vieillard au visage ridé posa sur le blond aux yeux vert un regard digne d’un rayon X.

-C’était jouer avec des allumettes dans une cabane remplie de dynamites, mon grand, surtout quand on devra noter ce qui s’est passé dans le rapport. Avec ce qu’il a dans le sang, on devra attendre au mieux une journée ou deux pour qu’il puisse s’en remettre véritablement, avant de l’interroger. Mais bien penser, cela dit.

Une tape amicale sur son épaule et Emilia invita alors Abel de la suivre pour monter dans la voiture. Laissant une autre équipe boucler le secteur du hangar et retournant au motel, rentrant en son sein.

-Rien de nouveau ? Demanda Emilia au lieutenant Stapler.

-Non, rien du tout. Du véritable travail de pro. On n'a rien trouver de concluant hormis ce que vous aviez déjà trouvé. On essaie de passer tout au peigne-fin, mais nous ne voulons pas non plus infecter les preuves que nous trouverions.

-Hmm. Je vois. Qu’en est-il de la concierge ?

-Toujours en état de choc, mais elle peut parler. Tu veux jeter un coup d’œil ?

-Non, pas encore. Nous allons vérifier la salle du propriétaire, avant.

Faisant signe à Abel de la suivre, elle monta une paire d’escaliers menant vers un bureau au-dessus d’eux. Mais elle remarqua quelque chose. Dans la porte, un trou d’une taille respectable. Certainement pas fait avec une main ou un objet, vu les éclats de bois projetés un peu partout. Ouvrant la porte avec prudence, pour remarquer que dans le bureau, sur sa façade, s’y trouvait aussi un trou. Et Emilia s’en approcha alors, le contournant, pour remarquer qu’un support métallique s’y trouvait, bien caché, et aménager de sorte qu’il n’y ait pas de mauvaise manipulation ou d’accident. Un pli entre ses sourcils apparut, alors qu’elle ouvrit un tiroir, pour y remarquer une boite de munition tout juste ouverte.

-Un calibre 12... Je crois qu’il y avait sous ce bureau une arme. Un fusil à pompe, de petites tailles, je crois. Mais il est passé où ? L’équipe ne m’a aucunement prévenue qu’une arme avait été trouvée.

Emilia se releva, en ayant ouvert d’autres bureaux. Divers papiers sans importance dans les tiroirs, et aucun double-fond en apparence. En apparence. L’équipe scientifique s’occupera du reste. Rien de suspect ne fut trouvé d’autre et elle soupira alors, tandis qu’elle finit par regarder Abel dans les yeux, s’installant sur le siège de l’ancien patron disparu. Observant ensuite la porte.

-Depuis la révolution de Solaris, beaucoup ont acheté des armes pour se défendre, sous prétexte que c’était des armes pour la chasse. Mais je me dis que l’homme en question devait avoir acheté l’arme en cas de défense. Mais ne serait-ce pas quelque chose de dangereux d’installer un tel engin ? Deux possibilités. Ou bien le propriétaire s’y attendait... ou bien c’était simplement une arme de défense.

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#37660 : Re: Mystérieuses disparitions Ven 10 Aoû - 19:26

Abel Logan
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C'est vraiment à mourir de rire. Ce pauvre diable n'a même pas l'air de comprendre comment est-ce qu'il a bien pu faire pour se retrouver menotté. J'arrive à peine à me retenir de rie mais il y'a des choses qui risquent de me faire craquer. Un peu comme le commissaire qui bosse avec Emilia.

- C’était jouer avec des allumettes dans une cabane remplie de dynamites, mon grand, surtout quand on devra noter ce qui s’est passé dans le rapport. Avec ce qu’il a dans le sang, on devra attendre au mieux une journée ou deux pour qu’il puisse s’en remettre véritablement, avant de l’interroger. Mais bien penser, cela dit.

Et là, je lui demanderais sans doute plus tard, mais je me met à éclater d'un rire incontrôlable. Je tiens mon abdomen et je commence à avoir le souffle court, nan mais franchement. Je peux être un vrai phénomène parfois.

- AhhhhAhhhAhhh !!!Mais...pardon mais, WouAhhhAhhhAHhhhhh...Vous croyez vraiment....que j'étais pas au courant ?!! Mais Ahhh Ahhh Ah Mais en plus, vous auriez-dit quoi si c'était l'inspectrice qu'il l'avait fait ?! Wouahhhahh.

Je ne sais pas s'il m'a répondu...Par contre je sais que j'ai continué à rire pendant plusieurs minute... Ce genre de faux-culs me feront toujours rire, je ne sais pas pourquoi. Mais je sens qu'on va me passer un sacré savon plus tard. Mais je n'ai pas pu m'en empêcher. enfin, il passeront sûrement l'éponge dessus quad ils verront l'avancée de l'enquête. Plus de trente ans sans rien, et il a fallu de deux inspecteurs pour trouver un suspect clef.

Quand je me suis arrêté de rire, je me suis pris une tape sur l'épaule avant que je reprenne l'enquête avec ma coéquipière. Nous retournons au Motel pour chercher d'autres indices qui auraient pu nous échapper. Et il faut croire que cette idée ne fut pas mauvaise, loin de là. Maintenant que j'ai repris mon sérieux, je tombe à l'étage du dessus que je ne savais pas inspecté. C'est le bureau du patron si j'en crois ce que je vois. Mais alors, le bureau du bas ? Peut-être celui du comptable, c'est possible.

En tout cas, il y'a quelque chose qui me choque, cela vient des impacts de chevrotine 12'. Ils ont traversé le bureau la porte et quelque bouts sont au sol et d'autres plantés au mur...ça a du faire un boucan pas possible. Surtout que, pour que le tir reste concentré sur cette distance, avec la taille du bureau, ça a du être un canon long, ou du moins, pas scié. Le bruit aurait du prévenir tout le quartier. Alors pourquoi est-ce qu'il n'y a eu qu'un seul appel et en plus l'appel d'une concierge en état de choc ?

J'ai un peu de mal à imaginer une telle situation, mais je ne dois pas être en train de chercher le problème là où il est peut-être. il n'empêche que c'est un détail très dérangeant. Quoique, il y'a toujours les silencieux pour calibre 12 mais...le bruit n'est pas parfaitement stoppé. Cela dit, avec l'insonorisation il reste possible que les voisins n'aient pas pu entendre grand chose. Ça fait quand même une arme très longue juste pour être placée sous un bureau. En général, on place un double canon scié dans ce genre d'axe, il sont très petits et offrent une belle mobilité, mais se genre de canon fait un tir a très faible portée...Problème qui pourra être palier avec une cartouche contenant 9 grosses billes à la place des chevrotines classiques. Après, peut-on placer un silencieux sur un double canon scié ? Ça je ne sais vraiment pas. Il faudrait que je fasse des recherches dessus quand nous seront retournés au poste.

Ma collègue s'assoit sur la chaise, et moi sur le bureau. Elle entame la conversation.

-Depuis la révolution de Solaris, beaucoup ont acheté des armes pour se défendre, sous prétexte que c’était des armes pour la chasse. Mais je me dis que l’homme en question devait avoir acheté l’arme en cas de défense. Mais ne serait-ce pas quelque chose de dangereux d’installer un tel engin ? Deux possibilités. Ou bien le propriétaire s’y attendait... ou bien c’était simplement une arme de défense.

Je ferme les yeux le temps de penser à mes mots, je reprend mon calme e il est maintenant difficile de croire que j'ai pu avoir un idiot fou rire il n'y a même pas dix minutes.

- Mhhh... En effet, C'est dangereux d'avoir fait une telle installation. Mais toutes les armes sont dangereuses, il devait être conscient de ce qu'il faisait avec tout ce qu'il a bien pu faire. Mais il y'a deux trois question à soulever. D'abord au niveau de la technique, comment un type qui, aux vues du motel qu'il tiens, n'est pleins aux as, a pu acheter un fusil de calibre douze assez court avec un silencieux et éventuellement, des cartouches de chevrotines qui évitent trop de dispersion. Pourquoi personne d'autre que la concierge n'a appelé s'il y'a bien u un tir en admettant qu'il n'y ait pas de silencieux ? Et la dernière question, quelle est la raison pour laquelle ce type s'est pris une arme ? Solaris ? Une menace directe ? Simple mesure de sécurité ? Avait-il un permis de chasse ou de tir sportif ou est-ce une arme de marché noir ? Et donc, si on retrouve l'arme, peut-on retrouver sa provenance ? Houa Pardon, je me perd un peu dans ma réflexion...Ah bah ça me fait penser, ça par exemple, c'est un des effets secondaires d'Effexor. Par contre je ne suis pas défoncé.

Je me tais avant d'en dire plus...je pourrais pas la fermer des fois ? Je dois être un vrai pète-couilles je crois. Enfin, j'en ai beaucoup dis sur les hypothèses... Je reste donc ici à essayer de faire le tri dans toutes ces questions. Laquelle est la plus pertinente ? Laquelle est utile ? Laquelle serait prioritaire ? Je reste calme à penser là...il faudra peut-être que j'aille chercher d'autres indices mais... Je ne sais pas.
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#37665 : Re: Mystérieuses disparitions Sam 11 Aoû - 10:22

Emilia Bonhart
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Il en fallait beaucoup pour l’inspectrice pour ne pas exploser. Elle était vieille, et ayant suivi les enseignements du vampire qui avait fait office de père adoptif, du nom de Gabriel Von Stauffenberg, elle avait appris comment ne pas céder aux impulsions en elle. Aux émotions qui pouvaient la faire déborder, en bien comme en mal. Car laisser parler ses propres désirs pouvait faire preuve d’une sorte de faiblesse mentale, de laisser parler aisément sa propre pensée quand on se sentait le moindrement offensé par un quelconque sujet. Emilia avait alors appris comment se contrôler. Comment vivre. Comment devenir empathique et compréhensible. Mais il y avait toujours certains sujets qui pouvait la mettre facilement hors d’elle.

Un crime contre les enfants pouvait s’avérer violent par exemple. S’enfermant dans un silence de mort avant de se défouler en silence contre des sacs de frappes renforcés. S’en prendre aux peu de proches qu’elle possède. Où bien se moquer de l’homme l’ayant engagé dans son commissariat rapidement, homme qu’elle avait appris à respecter et admirer pour la vivacité dans laquelle il mettait son énergie dans son travail. Bien que le commissaire n’eût pas vraiment été touché et n’avait pas préférer répondre a quelqu’un qui venait de prendre des médicaments, elle s’était retenue de lui infliger une mandale. Et une mandale de Lycane, vieille comme elle, ne pardonnait pas vraiment.

-Le fait qu’il y ait présence d’une arme, cachée ainsi, montre clairement que le but était pour de la protection. Contre quoi ? De clients mécontents et un peu trop insistant, des cas de voleurs ou autre ? Qui sait. Mais le fait est qu’il y ait une arme. Qu’il y ait eu une arme, en vérité, pour me corriger. L’obtention de celle-ci, en revanche, peut se révéler compliquée de deviner. La plus commune des excuses est le tir sportif, et concernant le silencieux, si silencieux il y a vraiment, tirer dans un endroit avec un espace fermé et sans fenêtre – elle balaya le bureau de la main, privé de dites fenêtres – peut se révéler autant stupide qu’avantageux. Le bruit avait probablement été étouffé par l’emplacement du bureau, vu qu’il était en son sein, mais aussi par la salle ici.

Emilia resta silencieuse un instant avant de continuer.

-Nous ne pouvons qu’attendre de recevoir la liste d’identités des clients et du propriétaire, ainsi que de leur profil dans la base de données. Pour l’instant, nous devons...-

-Hey, Bonhart !

La voix de Stapler l’interrompit et l’individu en question monta les escaliers, pour ensuite déposer le téléphone qu’elle avait trouvée sur le bureau.

-Regarde ça... C’était présent dans la section des archives du téléphone d’objet non-finis.

Stapler appuya sur le téléphone quelques fois, avant qu’une vidéo ne commence. Celle d’un couple se filmant, jeune et apparemment heureux, avant que l’électricité ne se ferme soudainement. Paniquée et tendue, la jeune femme tenant le téléphone demanda à son mari ce qui se passait, avant que des bruits de pas de plusieurs personnes ne se fassent entendre, et des portes se faire défoncer. L’homme intima sa femme de se cacher sous le lit, et alors qu’elle venait tout juste de le faire, le bruit de leur porte se faisant défoncer se fit entendre, et le bruit d’un objet lourd entrant en contact avec quelque chose s’ensuivit, ainsi qu’un cri de douleur. La vidéo se finit alors soudainement pendant que la jeune femme se faisait tirer sous le lit par une main gantée.

Emilia avait un pli profond entre ses sourcils, froncés, réfléchissant.

-Ils agissent rapidement et sans bavure... Mais regarde-moi ça. Augmente la luminosité.

Stapler s’exécuta et rejoua la vidéo. Emilia mit la vidéo en pose, alors que la femme se faisait tirer hors du lit par les pieds.

-Regardez son poignet... Il y a quelque chose qui dépasse sous le manche de la main. Un tatouage ?

-Je ne sais pas, mais c’est probablement le cas. Je demanderais rapidement aux corps scientifiques de jouer la vidéo et d’en améliorer la qualité. C’est trop brouillé pour que l’on puisse savoir quoi, mais il est clair que ce qu’il a sur sa peau n’est pas vraiment une erreur dans l’écran.  




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#37789 : Re: Mystérieuses disparitions Dim 19 Aoû - 19:26

Abel Logan
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Bon, je crois que je me suis enfin bien calmé. Le sérieux revenu, j'écoute Emilia sans dire un mot aucun. Au final, on en reste sur le même soucis bien qu'elle a pu me dire comment les voisins ont pou ne rien entendre...mais quand même, cacher ce genre de silencieux sous un bureau, Ils ont font peut-être des plus petits que dans mes souvenirs maintenant...ou alors ce sont mes compétences légendaires en géométrie qui n’empêchent de comprendre que le bureau est assez large. Enfin bon, au final, il faudra retrouver l'arme en question pour savoir quoi que ce soit. Elle était en train de continuer son hypothèse quand nous fûmes interpellés par son collègue de travail.

Il nous a montré une vidéo d'une des victimes, enfin deux victimes à vrai dire, un couple à en croire la vidéo. Bah merde c'est gros ça comme indice, ils auraient au moins pu prendre ce portable avant de partir. Bon, tout le monde n'est pas à l'abri d'une faute, et probablement pas eux. Une fois la luminosité augmentée, nous avons pu voir un tatouage sur le bras de la femme. Parfait, un signe distinctif, nous allons donc faire comme Emilia l'as dit. Laisser faire l'équipe scientifique pour améliorer la netteté.

De notre côté on va continuer l'enquête ici et trouver des choses qui pourraient rester.

- Bon, merci monsieur, prévenez-nous encore s'il y a autre chose merci.

Je me dirige ensuite vers la concierge, elle a encore l'air en piteux état malgré les soins qui lui ont été accordés. Elle se situe dans la salle de repos du motel, une pièce réservée au personnel normalement, je ne pense pas que d'autres clients aient pu venir.

Sans lui parler au début, je fais chauffer de l'eau dans la bouilloire qui se trouve sur le comptoir surmonté d'un placard rempli de divers sachets de thé.

- Excusez-moi madame, je sais que vous n'êtes pas très bien mais, vous préférez l'Earl Grey ou la camomille ?

- Oh euh...je prendrais la camomille...

- Comme vous voulez.

Je m'attelle donc à la tache un sourire plutôt bienveillant aux lèvres. Je prépare trois tasses, une pour la concierge, une pour ma collègue et une pour moi.

- Au fait inspectrice, désolé pour tout à l'heure, c'était peut-être à cause de l'euphorie après la morsure, je ne sais pas. Mais, sache que je n'ai rien du tout contre ton commissaire...enfin bref, pour en revenir sur l'enquête, si ça ne te dérange pas, je vais continuer de chercher un peu ici et je compte retourner au poste pour analyser ce qui avait été trouvé avant. Il y a dans les archives de mon commissariat, une photo, tu devrais la voir, je crois qu'elle laisse une sorte de message. C'est sans doute la raison des kidnappings.

Le temps que je dises cela et l'eau est chaude. Je sers alors les trois thés et demande à Emilia si elle en veux une. Je m'assois ensuite en face de la concierge et je commence tranquillement à lui parler de banalités. La météo, la ville en elle même, les choses qu'on peut faire en été, bref, je parle de tas de choses plus agréables les une que les autres. Des sujets parfaitement bateaux pour tenter de calmer un peu le jeu avec elle.

Au bout d'un peu de temps, je commence à revenir un peu sur la soirée. Comment a t-elle commencée, l'heure de prise de son service qui était à 17h, elle est partie quelques minutes avant l'incident puis et revenue sans qu'il n'y ait personne.

- Mais dîtes-moi au fait, y aurait-il un employé qui fut embauché plutôt récemment ? Ou alors un ou des clients plutôt réguliers ?

- Oui...maintenant que je me rappelle, il y a bien un homme qui s'est fait embauché il y a quatre mois.

- Oh, est-ce que je pourrais voir son dossier ? CV, lettre de motivation, ses heures de pointage, tout cela doit être recensé quelque part non ?

- Oui oui...En plus, avec le patron, c'est moi qui faisait les ressources humaines, tout est dans son ordinateur, dans le dossier Motel.

- Oh d'accord... Je pourrais avoir accès au mot de passe s'il vous plaît ?

- Oui, le mot de passe...c'est...ça...

Elle prit le stylo qui était dans sa poche et se mit à écrire :  MOT_648-FN_@#32]

- Merci beaucoup, dîtes, vous souvenez-vous tout à l'heure ? Je vous ai parlé du London Eye... Je pense que vous devriez y aller de nuit et voir la ville dans son habit nocturne, même s'il pleut des cordes, la vue est très belle... Décompressez un peu et reposez-vous, on se charge du reste.

Je me retourne ensuite vers Emilia, bien tranquille je lui donne le mot de passe.

- Bon, on fait quoi maintenant ?
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#37803 : Re: Mystérieuses disparitions Mar 21 Aoû - 8:19

Emilia Bonhart
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Son esprit était comparable en celui d’une fourmilière. Les pensées agissant comme des ouvrières alors que ses neurones agissaient comme des reines, les traitant de diverses manières sous divers angles possibles. Elle était activement en train de chercher une réponse en ce fatras aux divers liens. Les preuves débutaient de s’amasser, et plus elles s’amassaient, plus elle pensait vite, pensait fort, pensait bien. Trop de possibilités, trop d’ouvertures, trop de débuts. Emilia Bonhart ne voulait aucunement laisser une quelconque trace dans sa pensée. Elle se releva néanmoins, après que son collègue fut parti avec le téléphone en main pour l’équipe scientifique, pour suivre Abel. Après tout, il restait encore cette concierge.

Concierge qui était encore en état de choc. Une couverture enveloppant son corps, donnée par les ambulanciers présents pour la calmer et la rassurer en l’état, afin de ne pas lui faire vivre une crise de panique. Abel avait eu la bonne idée de préparer un thé pour calmer la victime, boisson souvent donnée aux personnes ayant été en état de choc ou dont l’état émotionnel est assez volatile dépendamment de la situation. Vu la situation présente, il était clair que cela allait aider. Emilia tourna son regard vers son camarade, et l’écouta alors discuter avec la victime, avant qu’il ne s’excuse. Un air un peu plus tranquille vint sur le visage d’Emilia.

-Je n’ai pas aimer, oui... Mais j’ai bien pris en compte le fait que tu aies été sous médicament, et probablement sous l’adrénaline avec la morsure. Cocktail assez dangereux, mais qui s’est révélé plus ou moins efficace. Et j’irais demander un transfert du dossier en question au poste de mon commissaire.  

Emilia accepta la proposition du thé et en prit alors la tasse pour en boire un peu. Du bon thé, qu’elle en profita, alors qu’Abel menait l’interrogatoire de la pauvre concierge qui se montrait néanmoins assez gentille pour y répondre du mieux qu’elle peut. Absorbant les informations du mieux qu’elle pouvait, encore et toujours, telle une petite éponge. Prenant le mot de passe en main.

-Vérifions les données rapidement, on laissera l’équipe scientifique en vérifier ensuite la teneur plus tard. Elle prendra sa déposition auprès d’un officier avant de partir, cela dit.  

Emilia décida de remonter au bureau du patron en faisant attention et se rassit au bureau en tapant le mot de passe de l’ordinateur portable, après qu’elle ait utilisée les données de son propre téléphone pour pouvoir avoir un meilleur accès au réseau au cas où. Rapidement, elle accéda au dossier motel et vérifia les dossiers des employés, leurs informations ainsi que leurs photos. Elle trouva la photo du dit homme en question, et l’analysa. Des yeux bruns, une chevelure blonde négligée, une petite barbe bien taillée. Sans aucun tatouage visible en somme, sur la photo, du nom d'Adam Streigton.

-Hmm. Quatre mois... Quatre mois pour préparer un tel coup ? Je n’aurais pas dit non pour quelque chose d’un peu plus gros que six chambres, du genre, une quinzaine ou une vingtaine... Mais six ? Ou bien l’homme en question ci-dessus n’est rien de plus qu’une victime collatérale s’il fait partie de la liste des personnes manquante... Ou quelque chose l’aurait forcé de vouloir y participer.

Après tout, ces kidnappeurs s’étaient bien organisés depuis le temps. Pourquoi seulement six chambres, qui ne contenaient pas forcément tous un nombre multiple de personnes ? Emilia réfléchissait, avant de continuer sur sa lancée.

-Je ne sais que dire... Les kidnappeurs en question ont bien enlevé une famille au complet, les Klavinsky, mais pour combien de temps ont-ils été mis sous surveillance, ou même s’ils avaient été mis en surveillance pour guetter leurs habitudes, je ne sais pas, mais il y a trop de variante à prendre en compte pour l’instant. On ne peut qu’amasser les preuves et espérer qu’on trouvera quelque chose en chemin, demain.  

Emilia Bonhart tourna son regard vers Abel, alors qu’elle semblait en pleine réflexion, alors qu’elle observait passivement le dossier de l’homme en question ayant été embauché. Il avait l’air le plus banale au possible, quelqu’un ayant recherché un boulot rapide afin de vouloir gagner de l’argent rapidement. Il avait été technicien électrique, ce qui aurait pu donner une excuse concernant l’électricité soudainement coupée et les machines sabotés. Mais encore une fois, pour ce genre d’événement, il fallait prendre en compte que pour organiser un kidnapping, il fallait prévoir de nombreuses possibilités, notamment les systèmes d’énergies et de sécurités.

-Ou bien nous avons vraiment affaire aux véritables kidnappeurs de l’affaire Klavinsky, qui ont ensuite kidnappés notamment un bus rempli d’étudiant bien plus tard... Ou bien nous avons affaire à des copycat. Ils n’ont pas eu l’air de prendre en compte les éléments comme le téléphone abandonnés... Ou bien quelque chose les aurait alors forcés de partir. Le fusil du propriétaire peut-être ? Après tout, ils ne s’étaient peut-être pas attendus a autant de résistance soudainement. Mais il y aurait eu des traces de munitions éparpillés un peu partout. Peut-être était-ce un élément extérieur ?

Emilia entendit le tonnerre gronder au-dessus d’eux. Elle se tint silencieuse un instant.

-Peut-être... qu’ils voulaient partir en profitant de la pluie, pour ne pas laisser de preuves.  



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#37850 : Re: Mystérieuses disparitions Dim 26 Aoû - 22:08

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Ok, c'est bon. Nous avons trouvé la personne en question. Un technicien qui s'est fait embauché récemment. Emilia a tout de même raison de préciser que quatre mois c'est assez gros pour un coup aussi petit par rapport à la préparation. C'est alors que me vient une idée de reconstitution de la préparation du coup.

- En fait je pense à autre chose qui pourrait expliquer le temps de préparation. Certes c'est long pour un coup qui n'est pas aussi extravagant que le bus plein d'étudiants, mais c'est peut-être justement le but. Cet employé, dans l'optique où il fut dans le coup depuis le début de son embauche, a pu rester un peu plus longtemps pour obtenir la confiance de ses collègues ou alors étudier plus en profondeur le système électrique du bâtiment, la sécurité voire même de trouver ce qui est raccordé ou non au reste du quartier. Il est possible que leur but ai été simplement d'isoler le bâtiment pour n'éveiller aucun soupçon dans le voisinage. Bon...après tomber juste dans mon hypothèse avec si peu d'indices relève de la divination mais je trouve que ça reste une option qui mérite d'être étudiée. Mais tu as raison, ça peut aussi être de simples copycats.

La pluie fait rage dehors, les éclairs se déchaînent et l'on pourrait presque entendre la pluie battre sur les murs de dehors. La pluie, les éclairs, la nuit...il ne manquerait qu'un peu de grain sur l'écran et ce serait un épisode parfait pour une vieille série d'avant ma naissance. Ce genre de série policière avec un détective ou un inspecteur sombre, cette idée me laisse un petit sourire. Toutes ces coïncidences sur les clichés de l'inspecteur des années 50' me tombent dessus. Que ce soit mon appartement, mon boulot, mon commissaire ou les enquêtes que je fais. Enfin, c'est un plus je trouve. Ça me permet de me voir ailleurs parfois, de faire un break. Mais pas le temps d'en faire un pour l'instant. Je vais me repasser les éléments en tête puis continuer avec Emilia. Je prends aussi une clef USB et me met à enregistrer l'intégralité du dossier pour que je puisse le travailler au bureau.

- Oui...la pluie à sûrement du aider, mais il y a autre chose, tu as parlé de l'arme du propriétaire tout à l'heure et je pense que ça, c'est une super piste. Si on arrive à retrouver dans les registres de ventes d'armes le nom du propriétaire, on pourra retrouver le modèle et le numéro de série. Ensuite, avec les éléments que nous avons, on pourra se mettre à la recherche de cette arme. Une fois l'arme trouvée, avec un peu de chance, on retrouvera aussi les victimes mortes ou vives. Même si, avec ce que je voudrais te montrer dans les dossiers qu'il y a dans mon commissariat, je pense qu'ils sont en vie, en mauvaises conditions et grand danger, mais en vie. Bon, je pense que nous en avons fini pour ici, et si nous avons oublié quelque chose, le secteur est bouclé de toutes façons. Si nous sortions ? Je vais encore bosser un peu le dossier sur mon bureau et t'envoyer une copie complète.

Une fois ces mots dits, je la salue poliment et pars dire au revoir au reste de l'équipe, comme des collègues d'une entreprise parfaitement banale. J'allais dire au revoir à la concierge, mais il semble qu'elle soit déjà partie voir à quoi ressemble Londres en pleine nuit. Ça pourrait l'aider à se détendre, bien.

Je pars ensuite vers la sortie, dans la rue je marche vers le commissariat, les yeux plissés à cause de la pluie battante. J'aurais du prendre un parapluie. Bon, c'est ma faute, il pleuvait déjà ce matin, mais un peu moins. Ça va me prendre un peu plus de temps pour retourner au travail. Je sors mon portable en le gardant bien sous ma veste pour l'empêcher de prendre l'eau et je vois qu'il est déjà 23h33. Et bah, le temps passe plus vite quand on bosse en équipe je trouve. Et puis mine de rien, c'est un peu plus efficace.

Sur la route, je fais attention à ne pas rester trop longtemps sous la pluie, je m'abrite le plus possible sous les enseignes des magasins et des pubs et ce jusqu'à ce que j'arrive au commissariat. J'entre vite et dépose mon manteau, je m'installe à mon bureau et prépare mon boulot. L'ordinateur allumé, je me dirige vers les archives et me dépêche de tout scanner pour envoyer la copie au commissariat où Travaille Emilia. Je fais attention à tout donner, même ce qu'elle a déjà peut-être. C'est à dire les rapports des premières disparitions, le bus, et même la photo annotée. Elle trouvera peut-être quelque chose. Une fois que j'ai tout envoyé, je pense que je devrais directement aller la rejoindre. Mais je suis assez vite découragé par la pluie. Il pleut tellement fort que je risque, soit de me perdre, soit de choper un truc. Donc je reste là à continuer de chercher avec ce que nous avons. L'arme, les employés du motel, le système et les plans du bâtiments. Je tente de me faire une vision à vol d'oiseau de la situation sans succès puis passe à autre chose. Je m'occupe de l'arme. Mais, je n'arrive pas à me souvenir de ce j'ai fait. Tout ce dont je me souviens, c'est de la voix rauque de Jameson. Encore à hurler mon nom.

Ça a eu pour effet de me réveiller en sursaut. Je vois d'abord mon écran, avec les magasins d'armes à feu de Londres. Puis sur une autre fenêtre, il y a le nom du propriétaire du motel. Freddy McAston. Mhh ok... Je me lève du bureau, de toutes façon, ce n'est pas comme si ces pages allaient s'envoler. Je me réfugie dans les toilettes du commissariat et part me rincer le visage. Je suis soudain pris d'une vive douleur au niveau de mon bras, un peu comme si je l'étais salement coupé, ou quelque chose dans le genre. Et c'est un peu normal. La morsure d'hier soir me lance un peu. J'aurais du la désinfecter plus tôt. Je nettoie mon bras comme je le peut et je file à l'infirmerie. Je passe un peu de spray désinfectant et j'applique un bandage rapide pour éviter une infection.

Je vais ensuite manger un petit truc dans la cafeteria. Une sorte de barre ou je ne sais quoi...mais ça a l'air de se manger. Je vais ensuite dehors. Le sol est encore humide mais la pluie a l'air d'avoir cessée ce matin. Je me pose sur un muret qui donne sur la tamise et m’assoie dessus. Je respire un grand coup d'air frais du matin et mes idées se replacent un peu. On peut dire que la nuit a été plutôt agitée en somme. Mai ça fait du bien, ça change un peu des enquêtes habituelles où j'ai bossé tout seul. Cette fois c'est en équipe.
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#37866 : Re: Mystérieuses disparitions Mar 28 Aoû - 11:00

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Dans son appartement, au sein de son bureau personnel, auquel se trouvaient diverses bibliothèques et quelques étagères contenant des dossiers d’ici ou bien de son ancien boulot, ses anciens succès, grands et petit, elle avait le regard rivé sur l’écran de son ordinateur, alors qu’elle examinait chaque détail de l’enquête jusqu’à maintenant. L’équipe scientifique avait gardé une bonne preuve pour eux en privé, de sorte que quelqu’un ne les contamine pas par accident, mais elle avait examiné les rapports médicaux du vampire. Celui-ci était encore sous les vapes, le médicament ayant été visiblement trop fort pour lui et son organisme, dont le métabolisme sera particulièrement lent, vu son état vampirique.

Bonhart s’était séparée d’Abel, peu après son départ, pour rejoindre son propre appartement et faire le point. L’inspecteur était sous médication, et de ce qu’elle avait été témoin, le médicament en question était contre la dépression ou les cas d’anxiété. Bonhart se tut, réfléchissant passivement. Elle ne pouvait pas s’immiscer dans sa vie, après tout. Mais elle avait peur pour ce qui pourrait lui arriver dans les prochains jours, si jamais il retentait l’opération de nouveau, ou quelque chose d’aussi risqué du moins. L’inspectrice retourna étudier le dossier dans son ordinateur alors sans rien dire d’autre.

Une soudaine sonnerie réveilla Bonhart de son bureau. Consultant avec maladresse son téléphone, elle vit un message de son commissaire. Instantanément, Emilia consulta l’heure. Six heures du matin. Pestant, elle se leva, réajusta sa coiffure et prit en chemin vers le commissariat du café le plus pure qui soit avec du sucre, afin de se réveiller. Elle entra dans une salle avec une table ovale et certaines personnes s’y trouvaient déjà assises, dont Abel. Elle s’assit tout près de lui, alors que son commissaire finit par parler.

-Le motel en question avait été passé au peigne fin. Du vrai travail de pro, comme d'habitude, de leur part, si on oublie certaines données, comme le téléphone. Voici d’ailleurs une image de la vidéo du cellulaire que Bonhart avait trouvé, et Abel, vous y trouverez probablement votre compte dans cette histoire.

Les lueurs s’éteignirent et un projecteur s’alluma pour dévoiler dans une moitié de l’écran déroulé l’image du dossier d’Abel, représentant la main Lycane. Et de l’autre moitié s’y trouvait la main qui empoignait la jeune femme. Et le tatouage... représentait la main lycane avec une perfection quasi-parfaite, sur la peau. Emilia se tut, alors qu’elle allait boire une autre gorgée de son liquide énergisant matinale. Le commissaire laissa l’information rentrer avant de continuer sur sa lancée.

-Sur le sac d’outil, nous avions d’ailleurs relevés des empreintes qui n’appartiennent nullement qu’au vampire s’en prenant à l’homme sur lequel il se nourrissait. Il s’y trouvait trois empreintes.

L’écran changeait alors, pour trois images. Celui du vampire. Celui de la victime. Et... Un autre homme d’apparence relativement modeste. Mais son visage lui était familier, et pourtant, il ne l’était pas. Des yeux bruns, une barbe bien taillée. Un engrenage se mettait activement au travail. La brune vit alors l’écran changer, pour la liste des disparus, notamment le propriétaire. Le propriétaire passa en premier, et Bonhart put apercevoir le modèle de l’arme, un fusil à pompe Ithaca, enregistré pour du tir sportif, Freddy McAston. Arme peu commune. Probablement quelqu’un qui avait de l’argent, ou un héritage familial. D’autres photos passèrent... et Emilia sursauta en apercevant l’une d’entre elle.

-Celle-ci, vous la reconnaîtrez sans aucun doute. L’homme qui avait été agressé par le vampire, en effet, était un des clients disparus. Pour des raisons médicales, nous ne pouvons engager une conversation avec lui pour le moment, bien que nous eussions eu une chance inouïe de l’interroger, il n’y a pas une heure, lors d’un court réveil de sa part. Il nous a révélé qu’en tentant de s’échapper, il avait frappé de manière assez fort un des suspects vers la joue avec un des outils du sac. Deux de ses dents sont manquantes. Ils se sont enfuis en véhicule alors qu’il était en mouvement, et nous avait révéler ou ils avaient été garés. Le type de véhicule est probablement un très gros van ou un camion.

Il ponctua sa phrase d’une autre photo, celle de traces de pneus trouvés dans l’allée ou Emilia et Abel s’y était engouffré, qui avaient été cachés sous les détritus. Emilia eut un pli entre ses sourcils en l’écoutant.

-Malheureusement, notre pauvre gars est encore assez étourdi et ne se souvient pas de tout ce qui s’est passé, sa mémoire est flou. Bonhart et Abel, vous vous dirigerez vers l’appartement du troisième individu, et maintenant.

*

La virée avait été rapide. Emilia s’était dépêché de se diriger vers l’adresse en question, qui se trouvait dans un quartier quelque peu pauvre de Londres. La voiture modifiée pour avoir un aspect plus civil passait de manière assez discrète dans les rues, de par la couleur terne qu’elle arborait. La Lycane finit par se garer non loin, et sortit du véhicule sans rien dire, laissant Abel la rattraper. Entrant dans un immeuble d’apparence miteux, elle monta plusieurs escaliers avant d’arriver devant la porte. D’abord, elle tenta de cogner, puis de l’ouvrir, avant de se décider d’y donner un grand coup de pied, la défonçant. Emilia y entra, arme en main, observant chaque côté. Un petit dépotoir, bien que propre dans plusieurs endroits. Divers sachets de nourriture, peu de décorations, des murs d’un blanc quelque peu bruni par endroit.

-Personne.

Elle observa un instant les alentours avant de regarder Abel dans les yeux.

-Fouille les autres salles. Moi, je fouillerais la chambre.

Elle rejoignit ladite chambre aisément. Endroit ni trop grand ni trop petit, en désordre, propre d’un individu ayant un regard peu reluisant de la propreté et de la bonne image de soi. La Lycane entreprit de fouiller calmement chaque recoin avec des gants de latex, mais non sans avoir rangé son arme. Elle allait abandonner quand elle vérifia sous le lit. Quelque chose dépassait du plancher. Poussant ensuite le lit, la Lycane observa une petite plaque de métal au sol, et l’en souleva pour observer le contenu. Entre ses doigts, une fausse carte d’identité.

-Abel, viens par ici !

Quand l’inspecteur vint, il put voir alors l’image de l’employé du motel. Blond, yeux bruns, barbe bien taillée. L’image du troisième individu au commissariat. Brun, yeux bruns, barbe bien taillée, même structure faciale. Bonhart la lui tendit, et elle continua de fouiller. De la teinture pour rendre les cheveux blancs. Une petite trousse de secours ayant été récemment utilisée et contenant du sang séché. De l’argent, une quantité considérable, qu’elle rangea au fond de la petite cache. Rien d’autre.

-Faussement d’identité, usages de produits masquant son visage, et faux documents sur soi.

La Lycane tourna son regard vers le blond, se relevant et en croisant des doigts.

-Quelque chose avait dû se passer pour qu’ils précipitent autant les choses. Quelque chose de grave pour que cette fois-ci, il y ait une gaffe qui avait mis l’opération sans dessus dessous.  

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#38103 : Re: Mystérieuses disparitions Sam 29 Sep - 1:56

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Ouep, une équipe. Et c'est en pensant à cette équipe que je prends bien l'air frais du matin et que je me fais déranger par un collègue qui me dit que je suis convoqué en réunion...dans un autre commissariat de Londres, je suppose que c'est celui où bosse Emilia. Alors déjà deux choses. Pourquoi est-ce qu'on m'envoie un pigeon voyageur au lieu de me téléphoner ou de m'envoyer un SMS, et pourquoi est-ce que c'est seulement maintenant que je suis convoqué alors que le rendez-vous est dans quelques minutes à peine ?

Ni une ni deux, je cours tout de suite en direction du lieu de rendez-vous, on dirait un malade. Je cours vite heureusement, mais pas au point de dépasser une voiture, mais comme si j’étais en train de réfléchir, nan je suis en retard pour une réunion à laquelle je ne suis même pas prêt et ce n’est même pas le même bâtiment que le mien. Sérieux, de Wood Street à Dagenham il doit y avoir…je ne sais pas moi…20 Km… Je continue de courir avec cette idée en tête et je pique un sprint encore plus rapide en direction du métro. Bon, ça ne va pas plaire au public mais tant pis. Je sors vite ma carte puis la passe dans le compteur que j’ai traversé en sautant par-dessus pour ne pas attendre l’ouverture des portières. Et revoilà dans quelques coins du sous-terrain londonien, un gros taré qui courait pour choper le métro qui partait dans quelques secondes. Vite, vite, vite, je ne dois pas rater celui-là !!!!!

J’arrive juste quand métro commence à fermer ses portes, le gros taré a donc sauté entre les portes et a coincé sa cravate. Enfin, je ne vais avoir que vingt minutes de retard…ça va. Je reprends mon souffle pendant que l’on glisse sur les rails mais je suis toujours pris de court par le temp, je vais piquer un de ces sprints quad je vais descendre. Et bien entendu, en descendant avec une grande vitesse de la rame de métro, j’ai déchiré ma cravate, heureusement qu’elle ne valait pas grand-chose mais quand même. Enfin, je n’ai pas le temp de penser à ça, je fais les mêmes cabrioles qu’à mon entre dans le sous-terrain sauf que cette fois, c’est pour en sortir.

Pendant cette course effrénée, je traverse plusieurs obstacles en sautant au-dessus, dont une poubelle, une barrière, une vielle…Ah et…un mur aussi…par contre je n’ai pas sauté et j’ai une bosse. Pas le temps pour avoir mal, il faut que je continue de courir, mais vient un dernier obstacle…que je traverse avec autant de vitesse…

- Eh monsieur, z’auriez pas un tit…AÏE CONNARD !!!
Pas le temps d’écouter ce que me raconte ce type, pendant ma course et à entendre son cri, je crois que je lui ai jeté une livre en plein sur le front. Allez vite Abel, cours encore un peu, t’es plus très loin là… encore quelques mètres.

Et j’ai bien faillit défoncer la porte en arrivant, mais je l’ai juste un peu trop violemment ouvert. Je présente vite ma carte sans montrer mon visage… je ne cherche pas à me cacher, je suis juste tellement essoufflé que je n’arrive pas à regarder la dame de l’accueil dans les yeux.

- Inspect… Loga… Commissariat de Wood Street, viens pour…Réunion… ‘rci m’dame.

Encore une paire d’escalier à monter et finalement j’arrive avec encore moins de retard que prévu, juste cinq minutes…par contre je suis mort. Quelle bande de sadiques, me filer une réunion dans l’instant alors que je bosse à vingt bornes d’ici… Ils ne sont pas bien ces types… Enfin bref !

Le temps que je reprenne un peu mon souffle et que je retire ma cravate pour la jeter dans la poubelle et je rentre dans la salle, qui est rempli de gens bien coiffés…puis moi avec une longue tignasse châtain clair bien décoiffée comme il faut. Mhhh Abel, t’es parfait pour les réunions. Je salue tout le monde et je m’assois sur l’une des dernières places libres. En attendant que cela commence, car apparemment il y’a quelqu’un de plus en retard que moi, je regarde les visages des personnes qui sont là, et à part le commissaire pour qui travaille Emilia, je ne connais personne.

Il ne faut pas longtemps à ma collègue pour venir. Une fois installée, la réunion peut enfin commencer. On démarre par un débriefing général de l’affaire pour que tout le monde par sur la même base, ensuite, on analyse l’affaire d’hier puis on accole des dossiers, notamment avec la photo que j’ai envoyée hier. La réunion se passe assez vite à vrai dire. Emilia et moi sommes les premiers à avoir du boulot, et c’est d’aller dans l’appart du troisième type. Ok je suppose alors qu’une autre personne va se charger de chercher ses bouts de dents perdus ou de continuer d’analyser plus en profondeur ce qu’on a déjà, je ne vais pas me casser la tête avec ça tout de suite. Je le ferais peut-être plus tard si besoin.

On prend une voiture assez banale pour aller sur les lieux, je laisse Emilia conduire et ce pour plusieurs raisons dont le plus logique est que je n’ai pas le permis. On arrive dans un temps raisonnable puis on entre… pas très discrètement si j’en crois les méthodes de ma collègue ici présente. Je me dépêche de sortir mon arme et je vérifie la zone avec elle, nous confirmons qu’il n’y a rien, mais je garde l’arme à la main, le doigt sur la raille.

L’inspectrice me dit d’aller fouiller dans les autres pièces, c’est donc après un « compris », que je m’exécute en passant un peu par la cuisine en fouillant un peu les tiroirs mais je ne trouve rien de bien suspect si ce n’est un plat encore sur le feu…enfin le feu est éteint mais la poêle est encore là, avec de la nourriture qui se prépare, un steak. Faut croire qu’il a dû partir vite le couillon.

Je garde cette info de côté avant d’aller dans une salle qui va sans doute me donner plus d’éléments, et je ne crois pas me tromper en allant dans la salle de bain. En plus euréka, il y a une armoire à pharmacie. J’allume la lumière en utilisant mon coude et sors un tissu pour ouvrir l’armoire et vérifier ce qu’il y a dedans et c’est pas mal… Codéine, un peu de cristal, de la méthamphétamine ou du crack… à voir, mais je pencherais plus sur crack à cause du médoc à côté. Cela dit, personne ne serait assez con pour ne pas avoir une boite pour ranger ça...et ce n’est pas avec un mini cristal qu’il pourra se défoncer notre homme. Je prends donc le risque et tire une de mes manches pour ne pas laisser mes doigts trainer partout après avoir rangé mon arme dans son holster. Et je soulève l’armoire pour la mettre par terre et bingo, une petite boite dans laquelle on peut trouver un sachet rempli du même cristal. J’en conclu que ce type doit avoir un problème avec la douleur pour en arriver là, et si j’en crois sa photo, il n’est pas accro depuis longtemps, sinon les effets auraient été visibles. Cette salle m’intéresse, c’est bizarrement dans ce genre d’endroit qu’on peut trouver un maximum d’information sur des personnes. Je veux continuer de fouiller un peu plus mais…

- Abel, viens par ici !

… Le devoir m’appelle je crois, je laisse la salle dans cet état, je continuerais après avoir réglé ce qu’il y a à faire avec Emilia. Et je crois que la chambre est aussi intéressante que la salle de bain, bah c’est génial, c’est un vrai livre ouvert ce suspect. Bon alors qu’est-ce que ça donne ? Mhh, faux et usage de faux… Par contre, juste pour vérifier un truc, je réutilise mon tissu et prend un billet que je fais passer à la lumière du jour, un billet de 100 £ tout ce qu’il y a de plus normal à l’exception des dessins filigranées mal faits et des numéros de séries même pas correspondants. C’est un faux billet, et je suis prêt à parier que c’est le cas de tous les autres ici. Je range le billet à sa place, je n’en ai plus besoin.

On commence à discuter de la situation. D’abord, Emilia soulève la question générale de la précipitation, et elle fait bien parce que, même ici, ça semble pareil, aucun rangement, un plat pas encore prêt, toutes preuves d’une toxicomanie et d’actes faussaires sont parfaitement à découvert… Il a vraiment du se passer un truc.

- OK, on est sur un cas basique de faux et usage de faux, et d’une passion bien prononcée sur la coloration capillaire. Les traits correspondent, c’est bien l’employé suspect. D’ailleurs, avec les traces de sang sur les bandes dans la boite, je crois qu’il s’est fait ça très récemment, les bandes ne sont pas dans son armoire à pharmacie mais ici, encore tachées de sang donc il n’a pas pris la peine de les jeter, et dans la salle de bain on peut voir qu’il a pris des anti douleurs puissants et peut-être un peu de crack aussi. D’ailleurs il n’est pas accro, enfin pas encore si on en croit les formes de son visage qui sont encore normales. Il doit avoir une blessure chronique ou une maladie dans le genre… il s’est peut-être cassé une jambe par le passé et n’arrive pas vraiment à guérir… Je ne m’y connais pas très bien mais les noctambules ont un pouvoir de régénération non ? Selon toi, ça veut dire qu’il est bien humain ? Ou alors c’est un noctambule accro et qui, grâce à sa régénération, ne subit pas de dommages corporels dû à ce qu’il prend ? D’ailleurs, il est sorti d’ici il y’a moins d’un jour vu le steak dans la poêle. Je crois qu’il va falloir faire un tour au bar, c’est bien de réfléchir autour d’une pinte, en plus je connais un bar pas trop moche, et très discret.  
Mais pour en revenir à ta question, concernant la précipitation, elle peut venir d’un problème urgent, un civil qui tente de s’échapper, comme celui d’hier par exemple. Ou alors même une sorte d’appel, un peu comme une meute dans ses dessins animés où dès qu’un loup hurle, tous les autres rappliquent, mais ça limite encore une fois trop sur une meute de lycans… D’abord la photo de la main…puis maintenant cette idée.
Ouais cette idée, elle me prend vraiment la tête, trop de rapprochement avec des loups-garous, c’est étrange, pourquoi j’ai le sentiment d’exclure les autres, ça ne m’est jamais arrivé avant. Pourquoi ce serait forcément un lycan qui soit responsable de tout ça ? Bon au pire, je vais partir sur cette base, et puis si je me trompe, ça fera une bonne partie de la population à exclure de l’affaire… Mais si ça se trouve, ce n’est pas par soucis spéciste… Quoique non, avec du recul, la photo… que ce soit en coupable ou victime, il y a des lycans derrière, c’est sûr, c’est peut-être une meute qui veut créer une forme de suprématie lycane… Ah mais…

- Au fait Emilia, j’ai un trou… Je me rappelle une histoire un peu étrange avec une meute lycane qui sévissait à Londres il y a quelques années, elle aurait été anéantie ou démantelée, enfin un truc dans le genre je ne sais plus. Je me rappelle en avoir parlé avec un Lycan SDF… Mais je n’ai pas donné grande importance mais quand j’y pense, tu ne connaitrais pas un groupe qui aurait fait ce genre de trucs ? Canines ou Dents noires il me semble…enfin un nom à peu près comme ça. Tu as déjà entendu ce nom ? Et si c’est le cas, tu penses que ça peut être lié à l’enquête ?

WOUAH ENFIN !!!!!:
 
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#38109 : Re: Mystérieuses disparitions Dim 30 Sep - 9:51

Emilia Bonhart
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Mystérieuses disparitions
Emilia crut entendre son propre cœur battre. C’en était presque ahurissant. La sensation de se rapprocher de la vérité la rendait de plus en plus fébrile. Dans cette salle se trouvait l’habitation d’un coupable. D’un coupable important faisant parti de membre d’un crime organisé qui existait depuis visiblement une ou deux décennies selon les archives si on parlait des mêmes personnes qui s’occupaient de ce genre d’affaires. Emilia tourna son regard vers Abel qui venait d’arriver. Celui-ci, après avoir passé son propre regard critique sur ce qu’Emilia avait découvert, finit par déclarer sa propre conclusion, et c’était avec attention que la Lycane y prêta une oreille des plus attentive. La découverte de drogues importantes en quantité attira son attention, mais aussi d’usages de médicaments autre que celle dans la trousse médicale.

-S’il doit devenir un noctambule dans notre esprit, la seule réponse possible est qu’il soit Lycan, puisque le steak en question est encore présent, selon toi, et encore récent. Un vampire s’en nourrissant souffrirait de maux d’estomac et d’indigestions des plus importants. Donc, ou bien c’est un humain, ou bien ce serait un Lycan. Mais vu la quantité de médicaments et de la drogue que tu m’as énoncé, alors, il y a peu de chance qu’il soit humain, puisqu’une telle dose de tout ce cocktail médicamenteux et narcotique serait mortelle pour l’homme. Mais pourtant, il reste un souci : la blessure. Ils ont des capacités de régénérations assez impressionnantes, même pour un louveteau. Vu que la trousse de premier secours avait presque été utilisée en son entier, les bandages ayant été tous utilisés. C’était donc une méchante blessure qui avait dû l’handicaper, et l’énergie requis pour pouvoir guérir d’une blessure de ce genre l’aurait mis KO pour un bon moment.

Emilia réfléchit. Il était possible que le suspect fût un récent Lycan et donc probablement en train de guérir tout en étant presque mort de fatigue, mais la possibilité qu’il soit un Lycan plus vieux et qu’une artère aurait pu être endommagé était possible, ce qui requerrait donc une plus grande dépense en énergie pour le métabolisme pour en guérir, surtout si les balles étaient en argent, ou tout du moins, d’avoir été blessé dans une zone plus large qui l’aurait fait perdre tout ce sang. Mais alors, il y aurait eu des traces de sang plus important dans l’appartement. Elle l’aurait senti, et elle aurait senti une forte odeur de peroxyde. Elle fit part de ses pensées avant de continuer sur sa lancée.

-Il est cependant tout aussi possible que ce soit un humain et qu’il n’est pas autant habitué dans ce type de douleur qu’il avait pu éprouver, et donc, aurait pris des médicaments et de la drogue pour rester plus ou moins éveillé sans les contraintes de la douleur. Mais encore une fois, ce serait un cocktail dangereux et nous aurons alors un cadavre sur les bras, ce qui compliquerait l’affaire.

Elle eut cependant une illumination, et répondit ensuite.

-Cela dit, ta supposition sur la blessure de la jambe est intéressante. Sur le toit du motel, il y avait des empreintes de pas et lorsque tu as capturé ce vampire, tu avais dit que le poids du sac l’avait probablement déséquilibré et qu’il y mettait davantage dans son pied droit que gauche. Il est donc probable que l’utilisation d’anti-douleur ne soit pas due aux blessures qu’il aurait pu récolter durant le kidnapping organisé mais bien avant, et que l’anti-douleur ne fonctionnant peut-être pas comme il le voulait, lui aurait fait mal et donc l’aurait forcé à garder du poids sur son pied droit, contrairement à la gauche, dont la jambe serait affectée par une maladie ou une blessure d’antan. Concernant une possible addiction... Encore une fois, le métabolisme d’un Lycan étant puissant, il faudrait une sacrée dose pour pouvoir le rendre véritablement accroc, au point d’en avoir le visage émacié comme ceux des véritables addictes. Mais c’est prendre beaucoup trop de choses en compte. Sauf si les drogues que tu avais trouvées sont une activité professionnelle illégale.

Mais c’était trop réfléchir. De nouveau, la Lycane écouta l’inspecteur parler, avant de réfléchir profondément, pendant une quinzaine de secondes, puis parla.

-Je ne suis ici que depuis plusieurs mois, mais j’ai bien entendu parlé des Crocs Noirs. Je ne sais pas tout, mais je sais une chose, leurs comportements me rappellent ceux des Sanguinaires. Ceux d’une meute prônant la violence et la supériorité raciale, mais qui avait été anéanti par une autre meute. Ils n’étaient pas les bienvenus, ni par les Sanguinaires, ni par les autres organisations, sauf pour les gens les plus pourris, je dirais. Alors qu’ils soient liés à l’enquête... Je ne crois pas. Si un Croc Noir était encore vivant, présent dans les rues de Londres, il aurait été rapidement attraper par d’autres personnes les détestant. Mais il est bien possible qu’une personne liée en cette organisation ait participé dans ce réseau de kidnapping organiser. Simplement pas un ancien membre de la meute. Peut-être une sorte d’investisseur qui s’était arranger avec cette meute.

Mais encore une fois, trop de supposition, pas assez de preuve, un manque de savoir flagrant. Emilia observa les alentours, et débuta de nouveau une recherche quelconque, mais elle ne trouva rien. Son cellulaire professionnelle sonna soudainement, et elle y répondit.

-Inspectrice Bonhart

-Ici la centrale. Nous avons reçu une information par le biais de l’usage d’une carte bancaire dans une pharmacie que le suspect que vous recherchez venait d’acheter quelque chose avec celle-ci, il y a de cela une trentaine de secondes. Voici l’adresse..

La Lycane remercia son interlocuteur et lui donna l’adresse des lieux. Faute de pouvoir trouver amplement de preuve pour l’instant et que le suspect en question était en priorité, Emilia fit signe à l’agent Abel de la suivre et remonta dans sa voiture dehors. Emilia avait accéléré la vitesse de son véhicule. Des gens avaient disparu et il ne restait peut-être plus beaucoup de temps avant que quelque chose de terrible ne leur arrive. Pour la peine, elle avait décidé d’activer une sirène qu’elle transportait dans la boite à gant de sa voiture. Les voitures sur leurs passages s’écartaient avec davantage de facilités et les passants aussi. Il leur fallut deux minutes pour rejoindre la pharmacie en question et l’inspectrice gara son véhicule avec une certaine expertise sans soucis. Sortant de la voiture, elle entra dans la pharmacie. Au comptoir, une jeune blonde était en train de ronger des articles en chantonnant. Elle interpella la vendeuse avec son badge.

-Inspectrice Bonhart. Nous venons ici pour une affaire. Il n’y a pas longtemps, un jeune homme aux yeux et aux cheveux bruns, avec une barbe bien taillée. Vous ne l’auriez pas vu par hasard ?

-Si, si. Il est venu pour acheter des médicaments et un nécessaire de premier secours, mais il avait oublié ses médicaments, il est parti après les avoir payés, dommage.

-Pouvez-vous nous montrer vos caméras de vidéosurveillance ? J’aimerai--

-Attendez... Mais c’est sa voiture que je vois arriver !

Emilia se retourna. L’homme, qui était en train de sortir de la voiture, s’était soudainement figé en voyant l’inspectrice avec sa plaque en main bien en évidence, avant de soudainement rentrer dans sa bagnole pour démarrer en trombe. Prenant avec elle l’inspecteur Abel, elle finit par rejoindre sa voiture et y entra, démarrant en trombe, avertissant l’inspecteur de mettre sa ceinture. Les pneus crissèrent avant d’avancer, pour essayer de rattraper l’homme qui conduisait comme un fou. La sirène de police de sa voiture émit ses sons stridents et bruyants.

-Appelle les renforts, Abel ! Dit-elle en tendant sa radio portable vers l’agent.

La course-poursuite devenait de plus en plus intense. L’inspectrice ne pouvait suivre la voiture de son suspect constamment, mais elle empruntait des routes qui pouvaient le mener vers lui, essayant de couper court au fugitif. Soudainement, elle tourna le volant vers la droite, prenant une autre route pour rejoindre le suspect. Le véhicule fut dans sa vision. Un petit sourire vint sur le visage d’Emilia.

-Je te tiens...

Mais la course-poursuite prit soudainement fin. Alors qu’elle allait suivre le véhicule, elle fut forcée d’appuyer sur la pédale en ayant les yeux écarquillés. Son véhicule faillit entrer en contact avec un camion-benne qu’elle n’avait pas vu venir et elle entra en collision avec un poteau solitaire. L’impact ne fut pas violent, le véhicule d’Emilia était performant et elle avait pu freiner de sorte que les airbags ne se déclenchent pas pour eux. Mais la tête d’Emilia se cogna contre la fenêtre de sa portière, alors que le flanc arrière du véhicule était entré en contact avec le poteau dans son dérapage. Le suspect en question avait dû aussi arrêter son véhicule, mais parce qu’il y avait d’autres voitures qui bloquaient le chemin sur son passage, ce qui l’avait forcé à sortir et courir. Emilia avait la tête qui tournait, des étoiles dansaient devant ses yeux. Faiblement, la Lycane sortit de sa voiture, et dut prendre appui contre sa portière.

-Abel... Ça va ?

La Lycane toussotait, encore surprise, son cœur battant la chamade. Elle sentait l’odeur de son propre sang. L’impact avait été quelque peu violent.

-Vite... Cours le rattraper... Il a une avance... Mais tu es plus en forme que lui et plus en état que moi en ce moment... Mais ne l’interroge pas sans ma présence...

HRP:
 

En espérant que tu aimes bien !
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#38184 : Re: Mystérieuses disparitions Mer 10 Oct - 13:48

Abel Logan
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On se rapproche, petit à petit, l’enquête avance même un peu plus vite que cela en fait. Emilia a l’air d’accord sur ce sujet, on a bien affaire à un lycan, du moins c’est fort probable. Elle aide même un peu pur ce groupe qui s’appelle finalement crocs noirs. Il va falloir que je révise un peu mieux que ça les rapports. Mais bin, c’est vrai qu’n groupe qui n’est plus en activité a peu de chances de se reformer. Mais si on trouve des anciens membres, ça pourra toujours aider.

J’allais repartir dans la salle de bain pour continuer mes recherches quand la radio de ma collègue a émis quelque chose, apparemment on était appelé pour aller faire un tour dans une pharmacie. Il n’est pas un peu con notre suspect ? Utiliser une carte en pleine fuite ? Enfin, on na va pas s’en plaindre… Et je remarque qu’Emilia a le sang chaud quand il s’agit d’une alerte, la voiture va plus vite que tout à l’heure, comme si elle ne voulait surtout pas rater l’occasion de coincer notre homme. Ce qui est probablement le cas j’imagine puisque j’avais aussi cette même sensation, comme si j’allais attraper des mes mains une mouches et qu’elle risquait de partir, il fallait agir vite. Et c’est ce que l’on fit, ni une ni deux, on était déjà arrivé à destination mais le suspect n’était pas là. Dommage, on aurait pu en finir un peu plus vite avec tout ça.

On entre dans la pharmacie pour avoir des informations. Et ma collègue se charge du dialogue, moi, je regarde le personnel après avoir rangé ma carte, puis je pose aussi les yeux sur les étales le temps qu’Emilia pose ses questions. Je suis habitué à l’endroit pour ne pas dire que je suis un client plutôt régulier, c’est ici que je prends mes propres médicaments. C’est d’ailleurs assez drôle de voir la tête des gens qui ont l’habitude de me voir comme un patient ou un client et qui voient aujourd’hui que e suis là pour un enquête. C’est vrai qu’ils ne savaient pas que j’étais inspecteur après tout. Je suis quand même assez déçu, ils ne sont toujours pas à cours d’Effexor. Je pourrais me prendre une boite pour être sûr mais ma prescription n’est pas encore finie ma boite n’est pas encore vide. En plus ce n’est pas le moment. Et pourquoi ce n’est pas le moment ? Parce qu’en tournant la tête en direction de l’extérieur, devinez un peu qui j’ai vu ? Et ouais. Pile poil. Un mec lambda qui sort d’une voiture…sauf que ce mec lambda n’en est pas un…c’est notre homme.

HaHA !!! Nan mais quel Gag, je n’y crois pas. On s’est mis à courir, il s’est mis à rouler, on est monté en voiture, j’ai attaché ma ceinture et elle a mis la sirène… c’est parti, course poursuite. Sur ordre d’Emilia, j’appelle des renforts.

- Ici l’inspecteur Logan accompagné de l’inspectrice Bonhart, demande immédiate d’intervention d’unités mobiles dans le périmètre de St James’s, faites un barrage au niveau de la rue The Mall à l’embranchement de Marlborough Road !
- Reçu 5/5, trois unités vous seront envoyées.
- Merci bien terminé.
Maintenant, en tant que passager, la seule chose qui me restais à faire était d’attendre et de m’accrocher. Heureusement qu’elle connaît bien le quartier, on prend des raccourcis à une vitesse et on se retrouve vite devant ce type. Bingo, on le tient… Du moins, c’est ce qui se serait passé si le barrage n’avait pas été plus efficace, un camion benne et nous voilà forcé de nous arrêter… Ça aurait pu être pire, on est à peine blessé, elle a bien maîtrisé. Le suspect s’enfuit à pieds, il ne peut plus rouler à cause du bouchon créé par le barrage et nous non plus, il va falloir courir.

On sort de la voiture, on reprend vite nos esprits. « Ça va je vais bien ! » Réponds-je à sa question. Par contre elle, elle a l’air moins en forme, après avoir reçu un dernier ordre, je prends l’enjoliveur de la voiture qui es tombé à cause du choc et me mets à courir sans réfléchir. Je grimpe sur les voitures et cours sur les toits, arrivé à une distance raisonnable, et de manière non-professionnelle et sans sommation, je lui jette l’enjoliveur dans le but de le ralentir. J’ai bien visé, et tiré avec la bonne force, je vois le disque tourner des les airs et arriver au niveau de sa nuque. Mais la preuve qu’il est bien lycan se fait voir. Ce fameux sixième sens, il s’est retourné à temps envoyer de me renvoyer ce que je lui avais balancé. Une roulade sur le toit d’une voiture est suffisante pour esquiver mais ça me ralentit.

Je me relève et cours encore plus vite vers lui, je ne fais même pas attention au gens qui sont bloqués ou aux insultes que je reçois pour avoir marché sur un toit de véhicule. Non je cours c’est tout, peut-être un peu plus vite que ce taré qui ne voulait pas rater sa réunion. Bien qu’il soit fort, il n’est pas si rapide ce type, il doit vraiment être défoncé si c’est un loup-garou. Et c’est tant mieux. J’arrive à sa hauteur avant de lui cirer de s’arrêter, mais bien sûr il ne s’arrête pas, comme si ça avait déjà marché au moins une fois dans l’histoire ce truc. Bon, pas trop le choix, je bondis au niveau de sa ceinture et le plaque, on tombe tous les deux sur le sol.

La maintenir est une chose assez difficile maintenant que je le fais, un type avec une telle force, ce n’est pas humain. J’utilise tout le poids de mon corps simplement pour lui tenir les bras mais il arrive à en dégager un… eh merde.

Il se débat de plus en plus fort, si je lâche quoique ce soit pour prendre les menottes, je risque de le laisser s’échapper. J’ai besoin d’un coup de pouce. Tandis qu’il se débat, il en profite pour sortir une lame de sa poche. Il tente de ma l’enfoncer mais, je crois que j’ai eu peur… Je suis devenu un peu plus fort sur le coup, j’ai fait dévié son bras qui est venu s’écraser sur mon épaule. Bordel ça fait mal ce truc… Allez tiens bon… l faut tenir encore un peu, les renforts vont arriver. Je m’accroche encore en essayant avec la plus grande difficulté d’oublier ce truc qui gigote dans mon épaule. Lâche-moi connard…

- Argh ! ‘foiré, j’vais t’arrêter au nom de la loi !
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#38188 : Re: Mystérieuses disparitions Ven 12 Oct - 9:53

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Un sifflement aigue et sonore. C’était tout ce qu’elle entendait, tant Emilia était sonné par le choc de l’accident. Avec difficulté, peu après que Logan fut sorti de la bagnole pour pourchasser le suspect, elle finit par s’extirper de son véhicule de transport et se laissa tomber sur ses quatre membres au sol, en toussotant plusieurs fois. Elle sentit sa vue devenir de plus en plus claire, mais le sentiment d’étourdissement restait encore présent. Une dizaine de secondes passait ainsi, restant prostrée dans cette position avant qu’elle ne finisse par se relever, une main sur sa tempe. Du sang s’en écoulait. La blessure s’était refermée. La Lycane débuta une marche rapide, presque un début de jogging, tentant d’outrepasser des témoins curieux en hurlant qu’elle faisait partie de la police.

-Lâchez-le !

Son coéquipier était en danger. Emilia aurait voulu sortir son arme, mais c’était dangereux et très risqué, surtout en présence des civil et de l’agent qui était trop près du suspect. Elle courut, mais le suspect, par pure chance, finit par se libérer d’Abel d’un coup de pied bien placé dans son ventre, qui lui coupa le souffle. Le suspect courut et s’engouffra dans une ruelle en boitant un peu. Emilia resta sur place, en observant son collègue, sa blessure. La Lycane émit un grondement, soulevant sans peine l’homme pour le poser, dos contre une voiture. Des gens observaient la scène, alarmés. Emilia hurla l’un d’entre eux d’appeler une ambulance. Au loin, des sirènes se faisaient entendre.

-Si je retire la lame, il y a des risques que je te blesse davantage que je ne le devrais. Reste-la, le temps qu’il y ait des secours, Abel !

La brune se retourna pour courir avec sa vitesse Lycane vers la direction du suspect. Elle le suivait avec son odeur. Avec son instinct de chasseuse, Emilia Bonhart prit, par pure chance, de bonnes directions pour tenter de le rattraper. Elle souffrait encore de son étourdissement, mais moins qu’avant. L’homme finissait de grimper une échelle et montait sur le toit. D’un bond prodigieux, aidés de ses muscles, Emilia Bonhart atteignit non sans soucis le rebord du petit immeuble, pour y monter, dans un grondement d’effort. Elle releva son regard, alors que l’homme continuait de monter une autre échelle d’un toit plus grand, avec une vitesse relativement bonne. De nouveau, elle le rejoignit, mais bondit sur l’échelle, tentant d’attraper sa cheville.

-Halte !

Emilia remonta de nouveau et vit que l’homme courait avec une relative aisance sur les toits. Emilia pesta, alors qu’elle entreprit aussi de courir, et de sauter entre les gouffres sous elles, ignorant le regard surpris des quelques passants. La brune haletait. Elle avait une meilleure conscience de la situation, et n’était plus autant étourdit. Elle se rapprochait de l’homme. De très prés. Son suspect bondit, passant au travers d’une fenêtre d’un immeuble d’appartement, qu’elle bondit aussi au travers, mains croisées devant elle pour ne pas se prendre d’échardes dans l’œil. La Lycane se réceptionna d’un rouler-bouler, entendit une porte se faire défoncer, alors que son suspect descendit des escaliers. Les cheveux au vent, la brune continua sa poursuite, sortant du bâtiment en repoussant les gens sur son passage sans vouloir les blesser pour autant.

L’homme tentait de passer par-dessus un grillage. Une blessure qu’elle n’avait jamais aperçue durant sa poursuite, au niveau de la jambe, ensanglantée, mais pas comme s’il avait passé chez le boucher. La Lycane n’eut nulle difficulté pour le rattraper. Attrapant l’homme par le pan de sa veste, pour ensuite le projeter violemment au sol en usant de sa force humaine. Il poussa un juron bruyant, l’arme de Bonhart pointée sur l’homme.

-Je te tiens, enfoiré...

*


L’intervention de la police s’était avérée vite et efficace quand ils avaient trouvé Abel Logan. Fort était de constater que depuis la révolution des partisans de Solaris, les commissaires, sous la main d’un certain Galahad, s’était ragaillardi. Par peur de perdre leurs postes ou non, ils avaient été requinqués, et adoptaient une politique sévère sur les activités de leurs agents, présentement. Bonhart avait voulu que les officiers en question viennent d’abord s’occuper de son collègue, mais en voyant qu’ils s’en étaient chargés, elle avait laissé les agents emmener le suspect dans le commissariat de son patron, et présentement, se trouvait dans l’air d’infirmerie des lieux, avec un pack de glace sur la tempe, écoutant avec attention son camarade, Stapler.

-… le suspect, Adam Streighton, de son vrai nom, Jeffrey Maccardy, est présentement dans une salle d’interrogatoire après avoir reçu les soins adéquats. Rien de bien méchant. Il est présentement sous surveillance par deux agents. J’ignorais que tu t’étais fait courser aussi facilement par un humain, Emilia.

-Un humain ? Les yeux de la Lycane devinrent un peu plus intéressés.

-Oui, un humain. Très en forme selon le médecin qui s’est occuper de lui et vite sur ses jambes. Nous avons trouvé dans son sang des traces de drogues. De celle que vous avez trouvés dans son appartement, que nous fouillons encore. Étonnamment, son corps est sacrément résistant et de bons réflexes.

-Je vois. Et la piste de l’arme de Freddy McAston, le propriétaire de l’hôtel ?

-Nous n’avons toujours rien trouver, mais nous avons appelé les divers armuriers de Londres pour nous signaler si un individu vient avec l’arme en question pour la nettoyer ou pour la réparer.

-D’accord. Veuillez m’apporter le dossier de Jeffrey, Staper.

Son coéquipier ne fit qu’acquiescer, quittant alors les lieux, laissant en solitaire le duo d’agents, Emilia étant assise sur un tabouret dans un coin de la pièce, l’air un peu groggy, son regard maintenant vissé sur Abel Logan.

-Désolé... pour la blessure.

L’image du couteau dans son épaule resserra un nœud au fond de son estomac. Jamais elle n’aurait voulu qu’il soit blessé ainsi et elle avait peur que plus tard, les dégâts que lui avait causés la lame ne le handicap. Un profond soupir quitta sa bouche, resserrant un peu sa prise sur le pack de glace qui allait glisser de sa main.

-Si j’avais pu avoir une meilleure maîtrise de mon volant, j’aurais pu nous éviter tout ce merdier... J’espère que tu ne m’en voudras pas.

La porte de l’infirmerie s’ouvrit de nouveau. Emilia remercia Stapler du regard, qui s’approchait avec une copie de son dossier médicale en main, et l’ouvrit, de nouveau, son coéquipier la laissant en solitaire pour s’atteler aux autres préparatifs et paperasses. Emilia observa les différentes informations sur son suspect. Mais ce qui l’intrigua était une blessure ancienne de la jambe, en raison d’un accident de voiture qui datait de quelques années auparavant. Emilia eut un pli entre ses sourcils. Il avait aussi eu quelques problèmes d’addictions aux médicaments et des thérapies contre la drogue. Emilia referma son dossier et soupira, relevant son regard vers Abel de nouveau.

-Blessure sur la jambe... Autre que celle durant la poursuite, qui l’affecte encore aujourd’hui. Usage de médicaments et de drogues excessif. Je crois qu’il devait travailler pour pouvoir se payer sa dose.

Emilia se tint silencieuse un instant. Se sentant encore responsable des douleurs de son collègue, mais parla de nouveau d’un ton sans équivoque.

-Je l’interrogerais. Sauf si tu veux jouer au bon cop, bad cop ?

En espérant que tu aimes bien !
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#38648 : Re: Mystérieuses disparitions Dim 28 Oct - 2:47

Abel Logan
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Ah bah bravo ducon. Tu te rends compte que tu va sûrement crever comme une merde sur cette route ? Oh mais j’oubliais c’est vrai… t’en as rien à battre c’est bien ça ? Eh bah vas-y, continue... continue d’être une pauvre merde même pas capable d’arrêter un type, oublie et abandonne même. Sérieux, tu ne vois donc pas qu’il est en train de se glisser hors de toi ? Allez fais gaffe… bon allez, je te file un coup de main pour cette fois… il veut reprendre sa lame… CHOPE SON BRAS !

Et c’est ce que fis, je l’empêche de reprendre sa lame et la lutte continue encore un peu avant que je ne fisse par le lâcher… Sans doute la voix de ma collègue qui a dû me déconcentrer un peu avant. Elle me pose sans mal sur la portière d’une voiture et j’attends là, à la regarder poursuivre ce type parce que je n’ai pas réussi.

Pauvre petite merde que tu es Abel… Tu n’as même pas réussi à arrêter un type sous drogue et en plus tu t’es pris une lame. Franchement dis-moi, à quoi tu sers ? Ça ne m’étonne pas que tu t’en sois pris plein la gueule durant ton enfance jusqu’à maintenant. T’as toujours été trop faible. Regarde-toi, t’es là à attendre un truc, tu ne sais pas si c’est de l’aide ou bien le suspect, mais t’es là, adossé comme un bon petit toutou avec une lame dans l’épaule… Dis, ça fait mal hein ? Avoue t’en souffre même si tu fais à peine la tronche. Puis en plus, ce dangereux, il met ta collègue en danger... alors, pas trop honte connard ? Tu ne pense qu’à ta petit gueule bien confortable hein ? Et eu dis que tu bosse au nom de quoi déjà ? La loi ? Bah franchement, même si j’admet que c’est un truc super, regarde ta face, tu crois vraiment que c’est un truc pour toi les enquêtes ? « Oh regardez-moi je suis un mini Sherlock. » T’es que dalle ouais, un petit pompeux qui a bien fayotté pour finir premier de l’académie… et ça fait de toi un bon inspecteur ?

Oh ta gueule mec… Tu ne pourrais pas me laisser pour une fois ? Je fais ce métier parce que j’aime ça… Et puis mes primes disent un peu le contraire de ce que tu viens de dire, si je bossais mal, je ne terminerais pas autant d’enquêtes çà une telle vitesse.

Bordel… je suis en train de ma parler à moi-même là ? Oh bah ça ne va pas le faire… Mais je suis tiré de mes pensées par les sirènes de police que j’entends approcher petit à petit, des agents le prennent en charge et l’on m’emmène dans le commissariat d’Emilia pour me soigner. Une infirmière me retire la lame avec précaution, désinfecte en vitesse et fais toutes ces petites choses pour refermer ma peau… Elle me recoud aussi. Ça va me faire une belle cicatrice à raconter ça. Un peu plus tard, toujours dans ce même endroit, je retrouve Emilia et son collègue Stapler, je lui fais un petit signe de la main mais ça pique un peu je dois dire, donc je ne lève pas la main très haut en fait.

J’écoute les informations qu’il donne à sa collègue et je dois dire que je suis au moins aussi étonné qu’elle. Un humain… même en forme, je ne sais pas comment il a su que je lui lançais quelque chose par derrière.

Par derrière hein ? Ça te ressemble bien ça, la lâcheté. Et puis tu es assis là, avec un bandage sur l’épaule alors que cet cette femme qui a fait tout le boulot. Espèce d’incapable, tu ne sais même pas accomplir tes propres responsabilités.

Cette fois, ce ne sont pas des sirènes qui me tirent de ma pensée mais plutôt ce que me dit ma collègue. Une excuse… et pourtant… après un petit blanc elle en rajoute un peu pour justifier. Certes elle conduisait mais non, ce n’est pas sa faute.

« Mais non enfin ce n’est rien, ce sera vite réparé, et puis ce sont les risques du métier comme on dit, si j’avais fait plus attention, je ne me serais pas pris la lame. Et pour l’accident c’est un peu ma faute non ? Au final c’est moi lui ait donné les directives pour la barrage de police et les renforts. Et puis… regarde. »

Je dégrafe ma chemise qui laisse alors apparaître toutes mes protections.

« J’en ai aux bras, au torse, au dos, au cuisses, aux épaules, aux jambes… enfin j’en ai à peu près partout. C’est donc un coup de chance qu’il a eu en touchant l’un des rares endroits qui ne sont pas protégés. Donc encore une fois, ce n’est pas ta faute du tout. C’est plutôt la mienne, j’aurais du dû l’attraper un peu mieux, j’aurais dû faire un tas de choses mais pourtant je n’ai pas été foutu de les faire. Ce serait plutôt à moi de présenter des excuses, mais bon… On n’est pas là pour se morfondre, on a des gens à retrouver. »

Ouais c’est ça, cache-toi encore derrière un, affiche ce grand sourire jovial et très réussi, vas-y continue comme ça et la prochaine fois tu te pendras comme ça. C’est la seule solution pour toi.

Emilia me parle d’une autre blessure à la jambe qui date d’avant, sûrement la raison de son addiction. Mais diable qu’l était en forme, enfin on verra ça plus en profondeur pendant l’interrogatoire. Il va falloir connaître pas mal de détails… ça promet d’être assez long.

« Je… Je préfère qu’on l’interroge ensemble et en même temps. Je peu encore me déplacer et comme on est une équipe, ça pourrait être mieux de faire ça ensemble pour traiter différemment les infos qu’on pourrait avoir… Et puis, si tu le souhaite… on peut jouer au bon flic mauvais flic, même si je t’avoue que je suis assez bien dans les deux rôles. Mais au fait, avant de commencer je vais aller me prendre un café, t’en veux un ? Ou une autre boisson peut-être ? »

Lui demandais-je avec un grand sourire.

Les cafés en main, je vais vers la salle d’interrogatoire avec Emilia et on entre dans une petite pièce. Elle ressemble un peu à celle des séries que je matais en étant gosse sauf que cette fois, les murs sont en brique rouge et c’est directement plusieurs caméras qui remplacent le miroir sans teint. Enfin non… Il y’en a toujours un en fait.

T’as pas honte ? Profiter comme ça de la situation ? Voilà tu as le suspect tout prêt tout fait sur la table, plus qu’à la cuisiner. Nan mais t’es vraiment le plus gros des connards Abel, tu ferais mieux de crever ce serait plus simple pour tout le monde crois-moi…et surtout plus agréable.

Je pose les boissons sur la table puis m’assois en face du bonhomme. La pièce est plutôt bien éclairée l’ambiance est… calme, mais pas un calme apaisant… c’est comme trop calme.

« Salut, je m’appelle Inspecteur Logan, je suis le type que t’as planté tout à l’heure, et elle, s’est l’inspectrice Bonhart, celle qui a fait en sorte que tu reste planté là. Dis, tu veux un café ? Il est crémeux avec pas mal de sucre. »

Je lui tends le gobelet et le pose au niveau de ses mains pour qu’il puisse en boire un peu.

« Bon… comment tu t’appelles ? »

Pas de réponse… j’espère qu’il ne va pas nous faire le cliché du…

« Jeffrey Maccardy »

Ouf. C’est bon on est sauvé.

« Bon d’accord Jeffrey, dis-moi, pour tes addictions et toutes ces choses, tu veux bien nous expliquer ? Allez, si t’es sympa on ne les prend pas en compte pour l’affaire. »

Je pense que c’est la bonne solution, commencer doucement pour venir petit à petit au sujet, ça va être long, bien le fatiguer comme il faut et sera plus apte à faire des erreurs.

C’est comme ça que tu penses toi ? Mais tu me dégoute Abel chercher des stratégies pour ça… Franchement tu ne vaut pas mieux que ce qui t’ont fait tous ces trucs…
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#38685 : Re: Mystérieuses disparitions Lun 29 Oct - 9:46

Emilia Bonhart
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La vue de ces protections aurait dû rassurer Emilia. Elle aurait dû sourire et plaisanter avec lui en lui disant qu’il devrait porter une armure de chevalier, au vu des protections dont il était paré. Mais elle accordait une grande valeur en la vie. Criminelles comme civils, car tel avait été l’enseignement de Gabriel. Dans la vie, nous pouvons toujours changer, avait-il dit alors qu’elle avait observé une famille, avec envie, vivre heureuse sans le moindre souci, et dans la vie, il y a de l’espoir. Et elle détestait perdre des gens inutilement. Fut un temps où elle avait tenté de suivre l’idéologie d’un super-héros habillé en chauve-souris. Mais plusieurs fois, elle avait été confrontée à la Mort. Des siens comme des criminels, mais aussi des gens bien.

-Je vais me prendre un café, merci...

Le gobelet en main, elle suivit son partenaire vers la salle d’interrogatoire, et observa le jeune homme qui avait un air nerveux. L’air passif et placide était de nouveau sur le visage de la Lycane, qui ne cessait d’observer dans un silence songeur le criminel qui se faisait cuisiner par Abel. La brune pencha doucement sa tête de côté, alors que l’humain finit par parler.

-Ça me permet de... D’oublier un peu. Des trucs.

-Du genre ? Renchérit la brune, pli entre les sourcils.

-Du genre qui me rappellerait ma faiblesse.


-Ta blessure à la jambe. Un accident de voiture, il y a plusieurs années, c’est ça ?

-Ouais... Ma jambe.

-Jeffrey Maccardy, je ne vais pas te mentir. Tes soucis de drogues et de médication sont le moindre de tes problèmes. Nous avons retrouvé ton sac... et l’un des clients qui était en sa possession. Un évadé, visiblement, qui est en ce moment dans un hôpital en train de guérir. Ajoute avec cela kidnapping organisé de plusieurs personnes. Des humains, mon cher. Et avec ce qui s’est passé avec Solaris... Combien de temps croiras-tu tenir en prison ?


Le ton de la Lycane était proche d’une lame tant elle était acérée, et son regard l’était tout autant.

-Tes empreintes, ta petite cachette dans ton appartement. Tu es foutu, mon grand. Et si tu veux une bonne cellule et garder ton anonymat dans l’affaire... Autant me dire ce que je veux.

Le teint de Jeffrey avait viré dans la blancheur du lait et avait une plus grande nervosité. Ses mains tremblaient, et son gobelet de café, à moitié vide, tremblait tout autant. C’était inhabituel de Bonhart d’avoir autant recourt en une présence intimidante, mais le fait était que le temps manquait.

-Il... Quelque chose s’était passé durant le kidnapping... Il y avait eu des imprévus.

-Du genre ?

-Le propriétaire. Je ne pensais pas qu’il serait là. Normalement, il aurait dû partir plus tôt dans la soirée, mais quelque chose l’a visiblement en empêcher. J’avais tout juste coupé l’alimentation que les autres ont débarqués pour débuter le travail. Au début, tout se passait bien. C’est après quand ils avaient commencé à entasser les victimes dans un camion que tout avait dérapé. Un coup de feu. Plusieurs, même.


Le regard de la brune dériva vers Abel, et elle espérait qu’il pensait à la même chose qu’elle : le fusil à pompe du propriétaire, Freddy, un Ithaca. Elle retourna son regard vers l’homme.

-Et ensuite ?


-Un des nôtres avait été blessé... Le propriétaire était sorti et avait ensuite abattu l’un des nôtres qui s’était enfui. Il y avait du sang. Beaucoup de sang. Mais la pluie s’est probablement chargée de nous en débarrasser, puisque vous ne semblez pas l’avoir trouvé. Il avait été blessé, au niveau de la jambe gauche, et avait été traîné dans mon van, puisqu’il était le plus proche et qu’on devait partir d’ici, après que nous ayons pu neutraliser le propriétaire, pour le ramener parmi les victimes aussi. Aucun témoin ne devait être laissé sur place.

-Et la victime qui avait pu réussir à s’enfuir ?

-Celui-ci avait été dans le van où j’étais, le camion ne pouvant offrir plus de place, et il était urgent que nous partions. J’avais mal attaché le mec... Il avait pu fouiller dans mon sac et frapper un partenaire, lui arrachant deux de ses chicots avant de sauter hors du véhicule. Nous ne pouvions le chercher, et on devait faire vite.


-Ou vous étiez-vous enfuit ?

-Nous nous sommes séparés, par mesure de sécurité. Seul notre conducteur avait une plus grande part d’informations sur le déroulement de l’affaire, ainsi que l’homme blessé. Nous nous sommes garés dans un garage, non loin d’entrepôts, dans le quartier industriel.


-Et vous ? Nous avons trouvé votre appartement et votre petite cache. Il y avait du sang. Comment vous vous êtes blessés ?

-La trousse ? Elle était avec moi durant l’opération. Elle avait servi pour stabiliser mon partenaire.

Emilia Bonhart observa longuement l’homme, avant qu’elle ne regarde Abel. Elle lui fit signe de sortir avec elle, ce qu’elle fit, fermant la porte. Le criminel ne pouvant maintenant pas les entendre, elle se mit à discuter avec son collègue.

-Il semble avoir concordance... Ça expliquerait l’usage de l’arme et le trou dans la porte, ainsi que le manque de sang dans le bureau du propriétaire. Les premiers coups de feus auraient été pour éloigner les intrus, et en tentant de protéger ses clients, seraient sortis pour les abattre, en blessant un des leurs, avant de se faire maîtriser, et se faire emmener, arme incluse. Ayant peur, ils auraient laissé la victime derrière puisque les coups de feus auraient probablement attirer l’attention, ou tout du moins, c’est ce qu’ils pensaient.

Elle releva son regard vers l’inspecteur, jouant avec son écharpe rouge.

-Mais je ne crois pas que l’on pourra en tirer davantage, pour l’instant. Il m’a l’air davantage du mec que l’on trouve dans un coin sombre, prêt à tout pour de l’argent sans poser de question. Vu sa consommation de drogue, le coût doit être assez astronomique. Mais si nous y allons pour y sécuriser les lieux... Nous trouverons probablement un indice. Nettoyer du sang prend beaucoup de temps. La preuve du sang sur ce bandage nous sera utile plus tard, mais le labo devra prendre du temps pour pouvoir analyser le tout.

Elle resta silencieuse quelques secondes.

-Nous devrons probablement y aller avec du Kevlar, par prévention.

En espérant que tu aimes bien !
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#41148 : Re: Mystérieuses disparitions Lun 3 Déc - 2:07

Abel Logan
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Décidément, si l’on joue au gentil flic méchant flic, je ne suis clairement pas le méchant. Cette intimidante présence. Claire précise et ferme, voilà comment je ressens ce ton pour cuisinier notre cher ami. Que ce soit dans les question qu’elle pose ou bien ses préventions. La menace de la prison a pourtant l’air de bien fonctionner. Elle est avec lui comme un piège sur la patte d’un ours. Plus moyen de s’échapper. Heureusement que je lui ai filé un café, il nous ferait une crise sinon. L’efficacité se révèle dans les réponse qu’il donne sans même tenter de se défendre. Il coopère ce qui va pour m’arranger. Je crois qu’il va vite falloir que je quitte la pièce, j’ai pris mes médocs y a un peu trop longtemps.

Enfin bref ça peut attendre, il faut que je prenne en compte ce qu’il donne comme réponse. Je me tais et laisse faire ma collègue, je pense qu’à part à être un peu plis apaisant qu’elle, je ne dois pas servir à grand-chose. Quoique… Bon, le coup de feu et les questions sur l’arme se font vite élucider. Ensuite, c’est bien lui qui a coupé le courant… même pas eu besoin de lui demander ça. La trousse de soin, le kidnapping reste un mystère mais les pistes s’éclairent. Même le type qu’on a pu envoyer à l’hôpital en urgence a pu être expliqué. On a aussi quelques pistes sur la route prise par les coupables. C’est déjà pas mal.

Les aveux faits, nous sortons et commençons à réfléchir sur la situation. C’est elle qui commence à parler. Après avoir reconstitué la scène elle m’explique qu’il va falloir enquêter sur les lieux.

« Oui je suis d’accord, il va falloir enquêter là-bas. Mais je ne pense pas que chercher du sang sera utile. On a tout ce qu’il faut pour le sang. On a le sang de l’acolyte de cet homme qui est sur les bandages utilisés par notre ami dans cette salle. Même s’il en reste à terre, c’est celui de la même personne. Par contre d’autres indices à trouver, puisqu’ils se sont arrêtés dans un garage, ce serait des traces de pneus qui d’une part donneraient un indice sur la direction qu’ils ont pris Mais c’est peut-être un de leurs avant-poste. Donc oui, j’adhère pour le Kevlar en plus. Mais si tu veux bien m’excuser une petite minute… »

Je commence à m’éloigner en direction des toilettes et avant de tourner dans le couloir je lui lance un « Jolie écharpe sinon ». Dans ces toilettes, je prends deux trois… quatre pilules et adresse un sourire joyeux à ce miroir devant moi qui traduit le départ pour un temps de ces arrières pensées malicieuses. Je sors ensuite retrouver Emilia et lui demander de me suivre pour reprendre l’interrogatoire. Je compte savoir ou exactement ils se sont arrêtés. Il y a pas mal d’entrepôts en ville.

Ces questions n’auront pas été si longues finalement. Nous allons vers l’armurerie pour chercher un gilet pare-balles et allons sur les lieux indiqués. A première vue il n’y a pas de grand danger mais la prudence est de rigueur. Déjà, le sol est encore mouillé, ça veut dire que le véhicule est bien passé par là. Il va falloir faire attention alors.

On progresse doucement en cherchant les indices possibles. De mon côté, je vais dans des coins pour tenter d’avoir une vue d’ensemble et imaginer la scène avant de retourner vers le milieu et regarder les traces laissées par les pneus du van. On connait la direction mais ça ne donne pas beaucoup de pistes. Cette piste rejoint la route alors autant abandonner tout de suite l’idée de suivre la voiture à la trace. On est ni à la montagne ni en forêt. Par contre, voilà ce qui pourrait aider. Vers la porte de sortie de secours, un petit machin m’attire l’œil. Un petit billet de cinq livres sterling coincé dans la porte. Ce doit être celui donné à Jeffrey Maccardy quand il eut fini son travail, il a du partir en vitesse. Je m’approche de l’objet en question sans prévenir tout de suite ma collègue essayant de comprendre un peu plus. Comment est-ce qu’il aurait pu faire pour oublier aussi vite son billet. Partir vite ok mais quand on veut à tout prix prendre sa dose, on fait attention à ses dépenses. Je reste concentré quelques secondes sur ce problème avant de réaliser que c’est gros, beaucoup trop gros pour que ce soit un coup de chance. Un billet coincé dans une porte à une telle hauteur, les chances pour que ça arrive par accident sont bien trop faibles.

C’est quand je réalise cela que j’entends un clic bien connu. Une clic que j’entends souvent pendent les test balistiques en salle de tir. Ce petit clic d’une arme souvent utilisée dans les cartels car elle possède un marché noir très fonctionnel. C’est le clic d’une mitraillette Uzi, ou alors un calibre similaire, mais je doute que ce soit un HK militaire. Je sors vite mon arme et me retourne pour trouver devant nous un groupe de quatre personnes armés différemment chacun. L’un possède un couteau de combat, l’autre un Beretta M9, un autre un chaine et enfin le dernier avec une mitraillette Uzi.

« Bonjour messieurs, un coup de main ? »

Bon, ces hommes ne sont pas là pour déconner, ça tombe bien moi non plus. Et je vais devoir assurer si je ne veux pas mourir tout de suite.

« Hey les gars vous avez vus ? Le boss avait raison, ils sont venus ici quand même. Bon allez mes deux choux, restez calmes, on va juste vous demander un peu à notre sauce de ne plus trop interférer avec nos activité. »

« Vous êtes garagistes ? »

Son regard me dit que non. Et à voir comment ils nous braquent, je sens que ça va vite partir en vrille. Bon, pas mal d’emplacements pour se couvrir, deux qui n’ont pas d’arme à feu, une mitraillette et un pistolet. Ils ont l’air d’avoir des infos, pas question de les tuer alors… La pression monte peu à peu, le temps semble ralentir un peu pour moi, je vois les mouvements des autres un peu plus lents, j’entends les choses plus fortement mais pendant peu de temps. Juste assez pour pivoter rapidement et me baisser derrière un obstacle avant d’entendre les coups de feu qui frappent derrière ce pilier. Dès que les coups de feu cessent, j’en profite pour donner un coup d’œil vers la situation. Les deux aux corps à corps son un peu en retrait et celui avec la mitraillette recharge tandis que celui avec le pistolet vise, il a un peu l’air de galérer. Autant en profiter tout de suite. Je me retourne vivement et profite d’un des cours pratique de l’académie.

Le tir. Viser rapidement tirer et à couvert tout de suite. Le vise l’arme de poing mais un cri semble me dire que j’ai un peu raté ma cible et touché la main. Bon, tant que son état n’est pas critique. Il doit pour l’instant être assez déstabilisé pour avoir quelque secondes devant nous. Je lance un regard vers l’inspectrice Bonhart pour voir si elle va bien et je suis rassuré.

« Nan ! Ces mecs ne sont pas garagiste de toute évidence ! Tu tiens le coup ? »
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#0 : Re: Mystérieuses disparitions

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