Quelle race dominera la ville de Londres? L'avenir de cette ville repose entre vos mains, maintenant.
 

Les vampires, ne sont plus en sur-effectif, bravo !

N'oubliez pas les groupes en sous-effectifs ! Il faut essayer de remplir les meutes, la Brigade et la Guilde ainsi que les Rebelles !

Nous sommes 60% de femmes sur le forum. Mais où sont les hommes ?!

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Deux armes face à face [PV Emilia Bonhart]

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#33952 : Deux armes face à face [PV Emilia Bonhart] Dim 19 Nov - 15:46

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Voilà un petit moment que je viens de m'installer à Londres et je ne m'y sens toujours pas chez moi. Il y a trop de vampires. Trop de lycans. Je commence à perdre la face quand je reçois l'un d'entre eux dans mon salon, pour une séance. Je ne sais pas pourquoi j'aime ce boulot alors que je dois me coltiner autant de personnes qui n'ont aucunes valeurs à mes yeux et qui, j'espère, crèveront bientôt la bouche ouverte. Mais bon, j'ai renoncé à aller tout le temps sur le terrain pour me concentrer sur des missions d'infiltrations ou d'espionnages. Pour l'instant, on ne m'embête pas trop. On se contente de me dire de balancer des rapports sur chaque individus qui passent la porte de mon appartement. Et ça me va très bien, j'ai besoin d'un peu de repos après toutes ces années à chasser les miens ou les chiens. Sauf qu'en ce moment, ils semblent vouloir que je m'implique un peu plus. Du genre, je dois repérer les personnes dangereuses pour autrui et les embarqués pour qu'ensuite, mes collègues s'occupent d'eux. C'est quelque que j'apprécie faire d'un certain côté, cela me rend complètement dingue. J'ai peur de faire un faux pas qui me sera fatal. Bien que ma réputation me précède, je sens qu'au fond, je vais finir par explosée à force de ne pas tuer ceux qui se mettent devant moi. Ceux qui me rappellent que ma vie a été détruite plusieurs fois d'affilées. Mais que puis-je faire à part me comporter comme un bon toutou ? Quelle ironie.

20h30. Dernière séance terminée et c'était exactement l'homme que je devais capturé et ramener à la Brigade. Il venait de confié quelques petites choses qui prouvaient qu'il avait déjà tué. Tout le long, je m'étais retenue de sortir mon Desert Eagle pour le braquer sur sa sale gueule que j'aurai fait exploser. Mais... mon côté professionnel et sans émotion était revenu à la charge, me rappelant que je devais rester sage jusqu'à ce qu'on m'ordonne de le faire disparaître. C'était... frustrant. J'ai l'impression que j'avais d'avantage de liberté avec le MI5 mais bon, je devais faire avec et fermer ma gueule. J'avais de la chance d'être en vie, ça devrait me suffire. Sauf que non. J'en voulais toujours plus. Peut-être pour ça que j'ai décidé de rejoindre cette branche spécialisée. Un peu comme des... vacances. Je ne me faisais pas d'illusions, mes envies de meurtres allaient bien finir par réapparaître. Malheureusement, c'est arrivé plus vite que prévu en apprenant l'histoire de ce chien. Il avait massacré TOUTE sa famille, y comprit le bébé qu'il venait d'avoir avec sa femme. Cela remontait à plusieurs années maintenant mais... UN BÉBÉ ! La rage m'avait prit au ventre de manière instantanée. Mon visage neutre alors que je notais ces informations sur la feuille du patient. Quand ce fut l'heure pour lui de partir, je n'ai pas prit le temps de réfléchir que j'avais enfilé mon manteau par dessus un tailleurs noir et j'ai proposé de le raccompagner jusqu'à chez lui. Il avait accepté. Le con.

Tout s'est passé très vite que moi-même je ne saurai dire comment j'ai fait pour en arriver là. On marchait tranquillement jusqu'à son domicile qui était quand même pas mal éloigné de mon chez-moi où j'aurai mieux fait de rester pour la soirée. En plus, j'étais un peu fatiguée, ayant commencé mon travail vers 14h. Mais je suis une connasse et j'ai laissé ma haine prendre le dessus. On est passé dans une petite ruelle sombre, pas du tout éclairée et j'ai trouvé que c'était le moment parfait alors j'ai attaqué. Je l'ai prit à la gorge avant de le balancer contre un mur avec assez de force pour l’assommer. Il ne comprenait rien, le pauvre mais qu'est-ce que j'en avais foutre ? C'est qu'un lycan de plus qui a massacré des personnes innocentes. Il ne méritait pas de vivre et c'est la seule pensée qui tournait en boucle dans mon crâne alors que je brisais quelques unes de ses côtes sous mon talon. Ses hurlements se firent entendre dans la rue alors j'avais décidé de passer à la vitesse supérieure en sortant mon arme que j'avais pointé sur son crâne. Le bruit du cran de sécurité s'enlevant retentit dans le silence qui se fit soudain pesant. Il me regardait avec des yeux de chiens battus, des larmes roulants sur ses joues. Mais est-ce que je ressentais une once de compassion ou de pitié ? Pas le moins du monde. J'étais droite, une moue de dégoût s'affichant sur mon visage, le canon de la mort pointé sur son crâne qui ne deviendrait que de la bouillie. J'étais tellement concentrée et sûre de moi que je n'entendis pas la personne qui s'approchait dangereusement de mon emplacement. J'aurai du tiré plus vite.
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#33956 : Re: Deux armes face à face [PV Emilia Bonhart] Dim 19 Nov - 21:42

Emilia Bonhart
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Deux armes face à face
La justice était comme la médecine. Un milieu compliqué auquel il fallait un esprit minutieux et une patience qui devait être aussi solide que de l'acier. Les médecins chassaient les tumeurs et les maladies, réparaient les os cassés tout comme les policiers qui chassaient les criminels et brigands tout en réparant les dégâts causés derrière eux du mieux qu'ils pouvaient. Emilia était une chasseresse. Emilia avait été sculptée par la réalité du monde, mais aussi par sa propre vision de celui-ci. Ayant vécu longtemps en forêt avec un passif mouvementée, elle savait que dans une chasse, la patience et la minutie était deux qualités importantes pour attraper du gibier. Se montrer trop impatient était tout aussi néfaste que se montrer trop patient.

Elle avait été une chasseresse sauvage. Mais une Lycane sauvage et imprévisible était tout aussi dangereux qu'une Lycane qui sait attendre. Elle savait pister, traquer, prendre en compte le moindre détail qui peut s'avérer anodin. Sa mémoire travaillait vite. Elle était impressionnante aujourd'hui. Elle avait tout d'une bonne enquêtrice. Notamment pour son calme qui en ferait pâlir de jalousie un mort. Une mer d'abysse capable de se transformer en une mer sauvage et indomptable quand elle le voulait. Alors qu'un criminel comme un pédophile pouvait en enrager plus d'un, Emilia avait un calme froid. L'arrêtant calmement. S'emmurant par la suite dans le silence.

Car la Justice se doit d'être neutre et que de se concentrer sur les faits.

Elle réagissait en fonction de la situation. En cette nuit, elle se promenait, ayant quitté son bureau un peu tôt pour pouvoir aérer en silence, jouant du bout des doigts avec son écharpe rouge carmin. Ses pas résonnaient dans des rues vides de présence humaine, et avec son ouïe performante, elle entendit au loin le bruit de prostituées offrant leurs services et des ivrognes discuter. Ainsi que des bruits de luttes suivit d'un cri. Presque instinctivement, Emilia courut, sur ses gardes, avant d'arriver dans la ruelle pour voir une vampire tenir en joue un Lycan, qui était apeuré.

Ni une ni deux, elle s'élança vers le duo. Elle attrapa une poubelle de métal qu'elle projeta sur la vampire, la déconcentrant de son moment, avant d'arriver près d'elle. Sans grande douceur, elle attrapa le bras tenant l'arme, la bascula violemment par-dessus son corps avant de la projeter brutalement au sol. Attrapant son arme tomber au sol, Emilia s'en débarrassa en enlevant d'abord le chargeur puis la partie supérieure du canon habilement, avant de poser son genou sur la nuque du vampire toujours au sol, lui faisant une clé de bras solide, la menaçant de le briser si jamais elle tentait un mouvement brusque. D'une main, elle composa le numéro d'un collègue au commissariat.

-Ici Bonhart, j'ai besoin d'aide, envoie-moi une voiture de patrouille. Tentative d'homicide, vite !


Elle donna l'adresse avant de regarder l'homme qui était tombé dans l'inconscience face a la douleur qu'il avait subie. Elle grogne et tord un peu plus le bras de la vampire rousse, dangereusement.

-Bouge pas, ou tu auras un bras de casser.



En espérant que tu aimes bien !
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#33957 : Re: Deux armes face à face [PV Emilia Bonhart] Lun 20 Nov - 6:51

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Putain de merde. Je venais vraiment de me prendre une poubelle dans la gueule ? Ouais, ça doit être ça. Pourtant, j'avais rapidement fait taire le chien à mes pieds mais j'aurai du l'assommé beaucoup plus tôt. Lâchant un jurant, je n'eus le temps de RIEN faire et ça, ça c'était méga frustrant. Surtout que c'était une lycan qui venait de me balancer par terre avec une violence dont je ne me serai pas attendu. Surtout que j'allais finir par reculer. Je le savais au fond de moi que je ne devais pas le tuer et qu'il fallait juste que je l'embarque pour l'emmener. Je maudissais sérieusement ma haine qui enflammait mes veines, pourrissait ce qu'il restait de mon âme. Mais je savais que ce n'était pas un coup de baguette qui allait régler tout ça. La Brigade ne m'en aurait pas voulu de l'avoir tué, loin de là, parce qu'au final, dans tous les cas, il aurait finit par mourir. Je lui aurai rendu un énorme service. Cet homme était seul, sans rien ni famille avec pour seule compagnie sa culpabilité que je trouvais écœurante au possible. Mais bon. Il fallait que je m'y attende. Dans cette ville, il y a trop de camps différents. Trop de choses différentes. Et la femme qui venait de me maîtriser simplement parce qu'elle avait eu l'effet de surprise faisait partie de ces saletés de flics. Heureusement qu'en partant de mon chez-moi, j'avais prit ma carte qui prouvait mon identité ainsi que mon appartenance sinon j'aurai été plonger dans les problèmes jusqu'au cou. La seule chose que je devais faire maintenant, c'était d'essayer de la sortir de la poche de mon manteau, ce qui était assez compliqué vu la position dans laquelle je me trouvais actuellement. Un grondement s'échappa de mes lèvres quand je l'entendis appelé des renforts. Sérieusement ? Bon, si je devais passer ma nuit chez les flics, l'un de mes collègues devra me faire sortir de là, ce qui ne posait jamais problème. Nous, les membres de cette branche spéciale, on avait un tas de cartes dans nos manches et on s'en sortait toujours très bien. Sinon, cela ferait un moment que je serai en prison. Cette saleté de louve, là, j'allais lui faire payer de m'avoir interrompu dans mon débat intérieur.

- Mademoiselle Bonhart, enchantée. Bien que la façon dont vous me tenez me fait mal, je vais quand même jouer franc-jeu avec vous. Tout d'abord, je vous demanderai de chercher dans les poches de mon manteau une petite carte. Peut-être que vous comprendriez mieux mon geste après cela. Et j'espère que cela vous fera lâcher parce que sinon, c'est mon chef qui va être assez mécontent.

Je ne sais pas si j'allais avoir gain de cause mais il le fallait parce que je commençais sérieusement à m'énerver et ça, c'était pas bon du tout. Quoi de mieux que deux lycans à mes côtés pour réveiller ce qui bouillonnait en moi depuis des années ? Si seulement Miles était là. Si seulement il avait pu me montrer tout ce que j'aurai du continué à apprendre avec le temps. Peut-être que je n'aurai pas été cette personne, transformée en machine de guerre par ses sauveurs qui lui auraient transpercé le cœur d'un pieu en bois sans hésiter. Ils avaient été malin, lors de mon recrutement, ça j'en étais consciente. J'étais embourbée dans des choses qui me dépassaient et faisaient de moi une meurtrière mais du bon côté parce que j'étais protégé par le MI5. Bien sûr, ce sont mes exploits qui me tireront d'affaire parce qu'ils ne souhaitent en aucun cas me voir croupir dans une cellule. J'étais beaucoup trop importante et beaucoup trop efficace à leurs yeux pour qu'ils me laissent dans une pareille situation. Un ricanement franchit alors mes lèvres quand la chienne trouva ce que je lui avais demandé de chercher. Elle semblait rester silencieuse, seules les respirations hachées de mon "patient" se faisant entendre dans cette petite ruelle sombre.

- Bon, maintenant que vous avez lu ma carte, montrant que je fais partie de la Brigade de l'Ombre, j'ose espéré que vous allez me relâcher en essayant de comprendre la situation au lieu de me garder plaquée ainsi à moins que aimiez autant les femmes que ça et que vous adorez jouer la dominatrice. Si la réponse est non, il suffit d'un coup de file à un collègue pour qu'on vienne me sortir de là. Nous sommes presque dans le même camp. C'est juste que mon travail est plus salissant que le votre, miss Bonhart.
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#33972 : Re: Deux armes face à face [PV Emilia Bonhart] Lun 20 Nov - 17:11

Emilia Bonhart
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Elle devait toujours réagir vite. Chasser les criminels requérait deux choses. De la minutie et de la patience. Mais ce qu'il fallait aussi était de la réactivité. Savoir réagir au bon moment était intimement liée avec la patience. Le manque de réaction ou une forte impulsivité était une lame au double tranchant. Autant elle pouvait faire mal au suspect comme cela en était de mise avec l'agent ou l'inspecteur qui agissait dans le feu de l'action. En ayant entrée dans cette ruelle, elle n'avait vu qu'une femme maintenant son arme sur un Lycan sans défense, blessé visiblement. Sans aucune hésitation quelconque, elle avait sauté sur celle-ci, la désarmant assez violemment.

Elle n'aimait aucunement se faire jeter ainsi au sol et encore moins se faire maîtriser. Emilia ne prit de considération que les propos suivants, se contentant de rester silencieuse un instant avant d'obtempérer en recherchant rapidement dans les poches de la vampire tout en maintenant sa prise avec solidité. Elle trouva enfin l'objet de sa quête. Une petite carte, et un emblème qu'elle ne reconnaissait que trop bien. Celui de la Brigade. Au vu du ton qu'elle employait envers Emilia, elle semblait véritablement haineuse et prétentieuse. Mais elle tint son calme, continuant de l'écouter calmement.

-Oui, pardonnez-moi, je vais vous relâcher...

Emilia fit cela. Mais non sans une touche personnelle de sa part. L'ayant aidée à se relever pour ensuite soudainement attraper la tête de la vampire pour la cogner avec force contre un mur adjacent, l'assommant sur le coup, et l'envoya ensuite contre une benne à ordures avec violence. Elle haleta et roula de ses épaules, pour calmer la douleur dans ses muscles dus aux soudains mouvements brusques. Elle le fouilla rapidement et efficacement, se débarrassait rapidement de toutes choses qui s'avéreraient dangereuses sur elle, tout en gardant la carte de Paélia dans la poche de son pantalon arrière.

Une unité de patrouille vint alors qu'Emilia venait de finir de menotter la rousse. Un ambulancier prit en urgence le Lycan dans leur véhicule pour l'emmener dans l'hôpital central. Emilia prit des mesures en donnant l'ordre aux agents de garder un œil sur le blessé sous déguisement banalisée, dans une grande discrétion. Accompagnant l'unité de patrouille, elle amena Paélia dans une cellule provisoire du commissariat, contenant simplement une chaise et une table, auquel elle y était solidement menottée de dos, avec des menottes solides.

Emilia se trouvait dans la cellule, le dos contre un mur près de la porte, observant Paélia devant elle, et vers sa droite, une baie vitrée teintée. De la cellule, on Y. Seuls les gens en extérieur pouvait observer clairement ce qui s'y passait en son sein. La Lycane avait les bras croisée, un pied contre le mur. Attendant le réveil de Paélia. Quand elle sentit que celle-ci venait de se réveiller, Emilia cligna des yeux lentement.

-Vos armes ont été confisquées. Malheureusement, je crois avoir perdu votre carte. Maintenant, moi aussi, je vais jouer franc-jeu avec toi. Tu vas me dire POURQUOI tu as voulu le tuer quand tu sais clairement qu'il y a les lois. La Brigade, autre des circonstances exceptionnelles, est soumise aux dites lois.  



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#34266 : Re: Deux armes face à face [PV Emilia Bonhart] Jeu 18 Jan - 12:20

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Ayant longtemps fait partie du MI5, j'avais oublié qu'il existait des lois. Je tuais quand je le voulais et personne ne m'en empêchait tant que c'était des créatures qui avaient déjà fait du mal qui étaient abattues. Pourquoi est-ce que cela changerait maintenant ? Parce que des connards ont eu la bonne idée de mettre le police sur certaines affaires. Je regrettais souvent d'avoir quitté mon poste pour celui-ci, un peu plus calme tout simplement parce que je devais agir que quand on m'ordonnait le faire. On ne me donne pas carte blanche. C'est vraiment dommage parce que sinon, le lycan serait mort. Ce qui l'est encore plus, c'est que cette foutue louve ait réagit trop vite. Si elle était arrivée quelques secondes plus tard, elle m'aurait vu ranger simplement mon arme pour embarquer ma cible en direction de la Brigade. Ni plus ni moins. Mais j'avais oublié que ma vie était naze. Genre, vraiment. Un soupire fendit mes lèvres quand elle me releva mais je n'eus le temps de rien dire. Je vis le mur et en une fraction de seconde, une douleur vive explosa dans tout mon crâne avant de s'évanouir. Moi avec.

Flashback 1



Je cours. Je hurle. La lumière me fait mal aux yeux. Je ne sais pas où je suis. Je ne sais pas ce que je fais. Ma gorge se serre, la souffrance me déchire les entrailles. Mes jambes tremblent, mon cœur bat frénétiquement. On m'attrape puis je me retrouve plaquée contre quelqu'un. Contre elle. Ma Sire. Un sourire se dessine sur mon visage. Puis une saveur exceptionnelle envahit ma bouche. Mon palais explose alors que le liquide s'écoule doucement au fond de ma gorge. Mes canines vibrent alors que je les enfonce plus profondément dans une peau qui devient de plus en plus pâle. Je mors, je dévore. J'avale ce met exquis qui ne cesse de s'échapper. Je n'en laisse pas une seule goûte tomber, tout est pour moi. J'halète alors qu'on me l'enlève. Non, c'est mal de boire encore plus. Mais c'est si bon. J'en désire d'avantage. Mais elle ne veut pas. Je gémis, frustrée avant de me laisser aller contre elle avec plaisir, sentant sa main se glisser dans mes cheveux. Je ferme les yeux, je ronronne tant je me sens bien, tant je me sens heureuse. Elle me dit que ça va aller, qu'il me faudra du temps pour m'adapter. Mais je n'écoute plus. Je suis déjà en train de m'enfoncer dans les bras de Morphée. Je m'endors et je m'effondre. Noir.

Flashback 2


Un rayon de lune se pose sur mes paupières fermées. Je n'ose plus bouger alors que mes cheveux sont furieusement battus par le vent qui souffle. Je sens le froid s'infiltrer sous mes vêtements mais je ne le ressens pas. Un frisson descend le long de ma colonne vertébrale. Puis je sens une douce main chaude passée sur ma joue droite. J'appuie cette dernière contre la paume qui m'est offert. Jamais je ne m'étais autant sentie en paix, aussi libérée. Je finis par rire alors qu'une seconde main vient me chatouiller la taille et alors à ce moment-là j'ouvre les yeux. Je me trouve sur une colline, la voie lactée s'offrant à mon regard émerveiller et remplit de tout l'amour du monde. La raison est juste à mes côtés. Je me jette sur lui, sur Miles en continuant de rire, essayant de le chatouiller également mais c'est lui qui a le dessus, comme toujours. Bien que je sois plus vieille que lui, il est plus fort que moi. L'avantage d'être née lycan. Je l'envie mais je ne changerai rien, je suis tellement bien ainsi que je n'ai pas besoin de souhaiter autre chose. Et le mieux dans tout cela, c'est qu'il m'accepte telle que je suis. C'est la meilleure chose au monde qui m'arrive. La vie pouvait-elle être plus belle ? Je ne le crois pas. Je contemple son beau visage aux traits détendus, ses yeux bleus qui pétillent de malices et je me dis que j'ai enfin trouvé ma vraie place parmi tant d'autres. Je me penche vers lui avec lenteur comme pour éprouver sa patience et cela finit par marcher. Il attrape ma nuque d'une main et ma hanche de l'autre, me renversant sous lui. Puis vient le doux contact de ses lèvres sur les miennes. Je ferme les yeux et je m'effondre à nouveau.

Réalité


Je gémis le nom de mon amour perdu tout en essayant de tendre les mains devant moi mais je rencontre une résistance solide. Je plisse les yeux avant de les ouvrir. Ce n'est pas la colline ni une belle journée où j'aurai du me protéger du soleil. Mon coeur s'emballe parce que pendant quelques secondes, j'ai l'impression d'être de retour dans l'ancien entrepôt, attachée à ce poteau dans l'attente de subir de nouveaux coups mortels. Mais ce n'est pas le cas alors je me détends un tout petit peu, restant sur mes gardes quand j'aperçois la louve flic. A tous les coups cette sale chienne m'a assommée pour m'emmener dans son commissariat de malheur. Fichtre. En plus, pendant mon inconscience, j'avais revécu deux évènements importants de ma vie et venaient de créer un grand vide en moi. Ma poitrine se serra alors que je me rappelais de tous les détails de mon second rêve. Miles... Il me manquait tellement. Pourquoi il avait fallut que cela m'arrive ? J'aurai pu être une bonne vampire, douce, gentille, tendre mais au lieu de cela, on avait annihilé tout mes sentiments purs pour y mettre une bonne grosse dose de colère et de haine. Et voilà, vous avez à présent une vampire qui déteste tout et tout le monde qui tue tout ce qui se trouve sur son passage. Je lâchais un ricanement pour moi-même devant l'ironie de la situation. C'est moi que l'on traite comme une criminelle. Mais est-ce que j'ai buté ce mec ? Non. Et dans tous les cas, j'avais quelques personnes dans ma poche à appeler. Elles sauraient mieux expliquer que moi le pourquoi du comment. Je me mis finalement à mon aise, ayant entendu que la fin de la phrase de la flic.

- Je sais qu'il y a des lois. Tu me prends pour qui ? Si je ne voulais pas les respecter comme certaines personnes, je l'aurai flingué sans même ressentir une once de pitié. Tu serais venue une minute plus tard, tu m'aurais vu rengainé donc remballe tes paroles. Je n'ai pas de compte à te rendre parce que tu n'es pas mon patron.

Je glissais ma jambe droite sur ma jambe gauche en lui souriant de façon mielleuse, l'air parfaitement bien là où je me trouvais. Nous allons voir si cette petite garce allait être patiente ou pas du tout. Cela risquait d'être fort amusant. Si elle a du caractère, peut-être que j'aurai envie de la mettre dans mon lit... Quoique, n’exagérons rien. Nous n'en sommes pas là, quand même.
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#34291 : Re: Deux armes face à face [PV Emilia Bonhart] Sam 20 Jan - 0:24

Emilia Bonhart
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Deux armes face à face
En plusieurs décennies, la Lycane avait bien vu plus d'une personne dans une salle d'interrogatoire. Des humains, des vampires et des Lycans. Bien que les vampires avaient été plus rares, la d’où elle venait. Mais le crime était universel et peu importe le passé, peu importe la raison des actions, peu importe la situation, il se devait d'être puni. Voir ce vampire lui parler ainsi, effrontément, ne l'impressionnait pas. Car pour être honnête, au fond, elle s'en fichait. Le MI5 avait bien des dossiers douteux sous la manche et de ce qu'elle sait, la Brigade des Ombres n'était pas des anges ni des tendres. Une idéologie extrémiste sur la suprématie humaine, pour exterminer les créatures de la nuit. Lycans comme Vampires.

Sous prétexte qu'ils étaient des monstres qu'il fallait éliminer, et Emilia se disait que ce n'était pas une justice, mais un massacre orchestré sous la bannière de la justice. Torture, expérimentation, lois humaines bafouées. Nombre de dossiers qui auraient du être stockés dans les serveurs de la Brigade avaient fini sous les yeux du publique, au cours des années, évidemment. Les hackers intrépides ne manquaient pas dans Londres. Après tout, il y avait bien eu des cas de hackages bien orchestrés dans le réseau militaire américain et du Pentagone par le passé.

-Tant mieux si je ne suis pas ton patron. Tu n'aurais pas travaillé longtemps.

Sur cette réplique dite sur un ton monotone et ennuyée, Emilia prit place contre un mur, bras croisés, observant la vampire droit dans les yeux.

-Tu n'as pas tiré la gâchette, fort bien. Tu avoues donc avoir pointée ton arme sur lui, un Lycan dont les cotes avaient vraisemblablement été cassées, vu les résultats que mes camarades de travail ont reçu de l'hôpital. C'était on ne peut plus suffisant pour neutraliser quelqu'un de sa stature. Et pourtant, tu avais pointé ton arme sur lui. Pourquoi donc ? En grande gueule que tu es, tu es pourtant intelligente, et tu sais que des fractures, cela ne se guérit pas soudainement ainsi pour qu'il puisse repartir en assaut. Tu sais que les lois existent. Tu dois donc savoir ce que veut dire 'excès de brutalité' ? Tu aurais pu simplement pointer ton arme sur lui et il se serait rendu. Mais visiblement, tu avais agi méthodiquement et froidement, comme quelqu'un habituée de tuer ainsi depuis longtemps.

La Lycane penche doucement sa tête de côté.

-Quand bien même tu appartiens dans la Brigade, je doute que ceci plaise pleinement ton patron présentement. Je crois qu'il doit avoir déjà bien des soucis avec tout ce qui se trame en ville, alors tu vas devoir simplement coopérer pour rendre le tout moins pénible le temps que tu restes ici. Autant pour toi que pour tes supérieurs et coéquipiers qui vont devoir te chercher. Non seulement ce Lycan sera maintenant sous surveillance de la police, mais qui plus est, il sera interrogé sur ce qui s'est passé.




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#34421 : Re: Deux armes face à face [PV Emilia Bonhart] Jeu 1 Fév - 15:14

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Cette louve me tapait allégrement sur le système. Pourtant, je n'étais pas en position de force, ce qui me hérissait beaucoup. Tout ce que j'avais avec moi, c'était ma répartie dont elle en avait strictement rien à foutre. C'était ça le problème avec les chiens. Plus ils étaient vieux, plus ils étaient dans vos pattes à essayer de vous éduquer, que vous soyez comme eux ou non. Mais après, il y avait deux catégories: les gentils, qui vous emmerdent pas trop, et les méchants, qui n'hésiteraient pas à vous coller le canon d'un flingue entre les deux yeux. D'ailleurs, cela me fait penser que je ne pourrai récupéré mon arme avant un bon moment, ce qui me met les nerfs puisque je la chéris. Je pousse un soupire en rejetant ma tête vers l'arrière, subissant toutes les paroles de la chienne que j'aurai bien foutu dans mon lit. Ouais, je hais les lycans mais je suis capable de coucher avec eux. Cela s'appelle de la baise haineuse. De mon côté, bien évidemment. Est-ce que je les tue juste après ? Non, bien sûr que non, je ne suis pas une garce à ce point-là. Et pour tout dire, tant qu'ils ne sont pas dans mon collimateurs, je les laisse en paix mais si tout en moi hurle de trouer leur crâne. Je sais, je suis horrible, je ne m'en suis jamais cachée. Malheureusement, quand la vie est une telle pute avec vous, vous apprenez à faire avec et à fermer votre gueule. Un ricanement s'échappa de mes lèvres.

Le plus drôle dans toute cette histoire ? C'est que je suis une psychologue et que j'adore ce boulot que je ne quitterai pour rien au monde. Si au lieu de renforcer ma haine et ma colère, on m'avait fait une thérapie, je m'en serai très bien sortie dans la vie active. Alors que là, je m'enfonce un peu plus chaque jours dans des choses qui ne veulent plus me lâcher et me collent la peau. Au fond, est-ce que je ne reste pas une enfant qui fait un très gros caprice ? Je me suis souvent posée la question. J'ai souvent essayé de remettre les pendules à l'heure avec moi-même et pour obtenir quoi ? Rien. Seule, je suis incapable de faire quoi que ce soit pour ma pauvre âme damnée. A croire que je suis vouée à rester ainsi jusqu'à ce que ma propre mort me rattrape. Le sourire aux lèvres, j'écoutais que la moitié des choses que la flic me disait, bien trop occupée à débattre avec ma propre personne. Qu'elle égoïste dis donc ! J'aurai pu avoir l'air d'une folle mais j'étais parfaitement saine d'esprit et sûre de ce que je fais. Est-ce que cela fait de moi quelqu'un de plus dangereux et à éliminer tout de suite ou alors vaut-il mieux m'avoir dans son camp ? J'aurai été à la place des personnes qui me croisent, j'aurai choisit de m'allier. Parce que je suis intelligente, bien évidemment. Je finis par pousser un soupire.

- Écoute moi bien ma belle. Mes proches savent exactement comment je fonctionne et n'ont jamais cherché à faire en sorte que je sois autrement. Cela plait même beaucoup donc tout ce que tu es en train de me dire, cela ne me concerne pas le moins du monde. Et d'ailleurs, mon patron est très fier de moi. C'est dommage. Oh, autant te prévenir, je ne parlerai de rien qui puisse me coopérer tant que je serai présentement dans cette pièce avec tes acolytes qui m'écoutent juste à côté. Peut-être que nous pourrions trouvé un arrangement tout simple pour que je puisse répondre à tes questions sans me faire constamment épiée. Parce que je déteste cela et au final, on finira par venir me chercher ici et on ne vous dira que le nécessaire alors que je peux dire d'avantages de choses.

J'avoue que je me comporte comme une gamine pourrie gâtée qui veut tout tout de suite. Mais que puis-je contre cela ? Il faut bien que j'essaye d'arranger ma condition actuelle. Surtout si elle veut me tirer des réponses. Mais bon, je ne me fais pas d'illusions, elle a l'air d'être une véritable connasse, autant que moi au moins. Je passe lentement ma langue sur ma lèvre inférieure en fixant la louve longuement, de haut en bas. Putain, j'ai trop envie de me la faire. Elle a tout ce qu'il faut. Je secoue alors vivement la tête pour essayer de chasser mes pensées perverses. Cela fait trop longtemps que je n'ai pas prit de bon temps et j'ai l'air d'être en chaleur. Je dérive alors mon regard vers le plafond que je contemple quelque secondes en silence, l'air de réfléchir sur le sens profond de la vie. Que faire ? Comment réagir ? Je suis dans cette foutue salle avec une bonnasse qui est aussi froide que la glace. Je suis parfaitement son contraire, bordel de merde. Je suis un feu brûlant qui menace toujours d'exploser afin de brûler des hectares de forêts. Je gronde un peu. Il faut que je me fasse entendre. Suis-je une proie ou une prédatrice ? Je hausse la voix, presque à deux doigts de perdre le contrôle sur mes foutues émotions qui sortent toujours quand je suis face à l'ennemi.

- Tu sais très bien, autant que moi, que si je ne donne pas de nouvelles, des massacres seront orchestrés. Je suis un membre beaucoup trop important aux yeux du MI5 pour qu'ils me laissent disparaître sans réagir. Alors tu ferais mieux d'accepter ma proposition et aucun mal ne sera fait dans cette ville. Donc maintenant choisis bien parce que sinon, tu risques d'avoir énormément de boulot et il vaut mieux pour nous deux que l'on aille parler dans un endroit isolé, sans caméra ni micro ni rien. Tu me laisseras attaché si tu le souhaites.

Malheureusement, je ne peux pas faire mieux. Je connais quelques uns de mes collègues et ils n'hésiteraient pas le moins du monde à retourner toute la ville pour me retrouver. Entre meurtres, tortures et autres méthodes douteuses, il valait mieux pour la flic d'accepter. Mais après, je n'étais pas dans sa tête mais dans tous les cas, j'étais prête à parier que ce n'est pas moi qui lui ferait peur.
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#34431 : Re: Deux armes face à face [PV Emilia Bonhart] Dim 4 Fév - 1:02

Emilia Bonhart
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Deux armes face à face
Ses réactions étaient prévisibles. Bien trop prévisible que c'en était presque comme la routine. L'attitude de personnes tentant d'affirmer du bien-fondé de leurs actes et de leurs capacités non-négligeables dans le domaine de travail auxquelles ils sont assignés. Mais Emilia ne pouvait qu'affirmer que quand un élément devenait important pour une entreprise ou un groupe d'individus devant exercé un métier, il fallait bien... Le conserver. Sa senteur de vampire était forte, et Bonhart ne devait que supposer que celle-ci était assez vieille pour avoir une expérience non-considérable dans le domaine dans laquelle elle exerçait au sein de la Brigade. Et puis, toujours dans sa supposition, pourquoi se priver de créatures surhumaines aux habilités physiques exceptionnelles ?

En termes de hiérarchie, elle était certainement supérieure en bien des points contre la Lycane. Elle devait être nécessaire, mais son attitude arrogante et hautaine pouvait probablement ternir la réputation qu'elle avait auprès de ses collègues. Emilia était efficace en tant qu'inspectrice aussi, mais prenait-elle forcément un air revêche et grognasse au travail pour autant ? Elle avait du vécu, elle aussi. Peut-être pas autant que la vampire, mais elle avait du vécu. Une vie difficile. Pendant un instant, elle crut se revoir en regardant le visage de la vampire qui continuait sur sa lancée.

De nouveau, de l'arrogance, mais du doute aussi qui naissait dans l'esprit de la Lycane. Elle mit un bon instant pour répondre sur un ton diplomatique mais froid.

-Je vois. Donc tu viens de m'avouer que tu allais effectivement tuer le Lycan en disant qu'ils n'ont jamais, tes proches de la Brigade, contestés tes méthodes de travail. C'est bien cela ? Vont-ils forcément aimer devoir nettoyer la merde que tu viens de laisser en nous, la police, laissant le plein contrôle sur la situation sauf mandat de la part de tes supérieurs ? Sache que ce sera non seulement dans NOS rapports mais les vôtres aussi. Si ton patron apprend que tu as merdé malgré tes si bonnes méthodes incontestables, penses-tu qu'il va encore t'apprécier ? Ton travail est bien salissant, je veux bien le comprendre... Mais il faut bien penser que tout ce qui est sale doit être nettoyée efficacement et surtout, dans le cas actuel, discrètement. Quatre agents se tiennent hors de cette salle d'interrogatoire, en train de nous observer, et tout ce que tu dis est enregistrée.

Emilia entreprit alors d'effectuer le tour de la table comme le ferait un requin avec un pauvre nageur perdu au milieu de l'océan, sachant pertinemment qu'il aurait son déjeuner.

-Je ne doute cependant pas du fait qu'ils essaieront de te récupérer, vu l'efficacité que tu sembles tant bien t'en vanter, ma grande. Mais chacun ont une limite dans leur patience. Vas-tu atteindre la leur si tu continues dans cette voie ? Je ne sais pas, personnellement. Je ne sais pas si non plus des massacres seront organisés si tu restes trop longtemps dans l'ombre... Mais si je t'écoute bien, ceci est une menace. Menacer une agente de la loi est une très mauvaise idée, surtout quand celle-ci tient à protéger les innocents et de ramener un semblant de justice. Je ne sais pas ce que ce Lycan aurait pu faire pour s'attirer l'ire de la Brigade... Mais je te demanderais ceci, en revanche, toi qui penses que l'on effectue le même boulot. À savoir arrêter les méchants.

Elle posa doucement ses mots sur la table, et tout en regardant Paélia dans les yeux, le gris contre les orbes vives de la vampire, elle demanda :

-Est-ce vraiment de la justice que de répondre à une injustice... Par de l'injustice ?

Elle n'en dit pas plus et Emilia finit simplement par prendre les mains de la vampire et de la libérer des menottes, pour ensuite retourner tourner autour de la table. Bras croisés, visage fermé. La violence engendre la violence. Alors si on suivait cette idéologie... L'injustice amène l'injustice.

-Tu peux en dire, davantage, il est bien vrai. Mais... J'ai déjà le nécessaire, Paélia. Dis-moi en quoi je devrais aller ailleurs, dans un endroit isolée, avec toi, pour que tu me dises quelque chose qui s'avérerait inutile probablement ? Puisque tes 'amis' vont venir te récupérer...




En espérant que tu aimes bien !
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#0 : Re: Deux armes face à face [PV Emilia Bonhart]

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