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Une nouvelle partie commence [Effy Brown]

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#32209 : Une nouvelle partie commence [Effy Brown] Dim 10 Sep - 9:40

Christian Banks
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Le vendredi soir, existe-t-il une meilleure chose dans le monde que celle-ci? La réponse est simple: Oui, et c'est un vendredi soir où quelqu'un ne travaille pas. Autant j'adore mon travail, il est rare que je profite véritablement de ces jours bénis que les vendredis, avec une clinique qui est ouverte autant jour que nuit depuis l'avénement de la connaissance des races autres qu'humaines. Aussi j'ai, ce soir, la chance de pouvoir répondre à mes amis qui sortent dans les bars que je peux me joindre à eux, malgré l'heure qui se fait un peu plus tardive des suite de ma journée de travail. Le patron m'avait trop fait travailler et du coup je dois rentrer et me doucher si je ne veux pas arriver trop tard et que mes amis soient déjà saoul. Oui, à vingt-huit ans, je profite encore un peu de ma jeunesse. Une douche s'impose et je la prendrai avec plaisir avant de me parfumer et faire le tour de ce que j'avais comme vêtements car je veux être entier à mon avantage, car on ne sait jamais ce qui nous attend une fois les portes de notre maison franchie.

Au final, mon choix s'arrête sur une tenue des plus régulières, une chemise sur un tee-shirt et un jean. Oui, je peux faire mieux mais il reste que je ne pense pas trouver une demoiselle pour réchauffer mon lit ce soir, ou du moins je ne pense pas la ramener à la maison la première nuit. Les femmes sont plaisantes à séduire, et une femme qui se donne sans la moindre hésitation d'un simple caprice d'un homme n'est pas dans mes gouts, du moins pas régulièrement. Un peu de parfum discret avant que je ne prenne la route, arrivant peu avant minuit au Sky. Un endroit bien plaisant que je ne fréquente pas souvent car y aller seul parait triste, le bar n'est pas une vulgaire boite de nuit où on danse toute la nuit mais un endroit où aller boire avec quelques amis. Cela dit, j'ai droit à une surprise de remarquer que je ne suis attendu mais bien premier, ou peut-être dernier. Mes potes m'ont-ils posés un lapin? Dur à dire, entre mecs, il nous arrive de se montrer un peu salaud entre nous. Peu importe, au fond, qu'ils viennent ou non, je compte bien profiter et m'amuser un peu.

Du regard j'embrasse la salle, les différents gens et remarque une table vide, denrée rare ce soir, du coup si les potes me font un coup, c'est bien réussi mais je vais aller prendre ma place à cette table et regarde un peu autour. C'a été une longue semaine aussi j'observe le menu de différents produits alcoolisés de la boîte et j'arrête mon choix sur un Zombie. Oui, un drink qui n'est pas le viril rhum and coke ou une connerie de la sorte mais si vous voulez vous moquer, libre à vous. Cependant les serveurs semblent être aussi absent que mes amis et j'attend un moment avant de voir s'approcher vers moi quelqu'un pour prendre ma commande, et je ne peux m'empêcher de regarder celle-ci. Soit je ne viens pas assez souvent ou la jeune femme est nouvelle, et fort jolie. De longs cheveux de la couleur d'une nuit sans lune, une silouhette fort plaisante, je me surprend à la trouver aussi mignone alors qu'elle parait aussi quelque part... Enfant. Des lèvres douces et une démarche qui n'est pas non plus sans paraitre comme celle d'un animal aux abois, et avec les mains qui peuvent se trouver au mauvais endroit, je peux facilement comprendre cette attitude, bien que ceux qui l'ont fait ainsi craindre sont des salauds.

Je souris, paisible, et attend qu'elle daigne me remarquer. Je ne suis pas pressé et je peux ainsi mieux la contempler, mes yeux verts sombres brillant doucement en suivant les courbes de ce corps magnifique, mais je ne suis pas vulgaire au point de la dévêtir des yeux... du moins pas encore. Je reporte mon attention sur mon menu peu après, cela dit, car c'était un peu vulgaire, mais mon sourire dément l'absence d'intention de voir si je pourrais voir ce joli minois rougir un peu.

La demoiselle arrive enfin quelques minutes plus tard à ma table, et je pose le menu tranquillement avant de lui sourire, tranquille.


"Bonsoir mademoiselle, magnifique soirée, n'est-ce pas? Je ne suis venu ici depuis longtemps, peut-être pourriez-vous me donner un conseil pour quelque chose de bon au gout?"

Pas l'approche la plus digne, il va de soi, mais qui laisse une porte ouverte pour discuter un brin avec cette jolie femme, le vert de mes yeux se perdant dans les cendres des siens sans la moindre gène. Je me doute cependant qu'elle doit être habituée à ce genre de regards sur elle, car les hommes sont ce qu'ils sont et parfois, les serveuses sont victimes d'un harcelement constant de ceux-ci.

"à ma place, miss, que prendriez-vous?"
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#32471 : Re: Une nouvelle partie commence [Effy Brown] Mar 19 Sep - 21:35

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Une nouvelle partie commence
Vendredi soir. Sûrement l’horreur pour tous les serveurs de bars. Groupes d’étudiants, de jeunes adultes qui se retrouvent pour souffler en fin de semaine, d’adulte un peu moins jeunes qui finissent par s’apparenter à des habitués des lieux… en tous cas le vendredi c’est toujours bondé, au Sky.
J’aime voir défiler les gens, les voir s’enfiler verre sur verre et filer aussi droit que possible. C’est toujours amusant de compter le nombre de verre que l’on apporte à une même personne et de noter dans un coin de sa tête au bout duquel elle déclare forfait ou tombe de sa chaise. Les vendredi sont les soirées des gens déraisonnables. Sûrement étonnant, venant de moi, alors que je suis sûrement bien plus déraisonnable que tous les gens dans cette salle, vendredi ou non.

Je dépose un septième verre sur le plateau que je tiens à bout de bras et profite d’avoir encore une main de libre pour passer un grand coup d’éponge sur la table. Heureusement, au fil du temps je suis parvenue à acquérir un certain équilibre et une agilité à toute épreuve, parce qu’au début, ce n’était pas vraiment ça, bien que je n’ai pas cassé énormément de verres, j’avais bien du mal à en rapporter un grand nombre au comptoir sans manquer de tout faire tomber. Je crois bien que maintenant je serais capable d’achever un parcours du combattant sans rien renverser.

L’une des choses pour lesquelles nous ne pouvons pas faire grand-chose, malgré toute l’adaptation et la performance du monde, c’est l’attente. En effet, lorsque la salle est pleine, qu’il faut veiller à servir chacun des clients sans manquer une seule table et qu’on est environ… 2 pauvres serveurs pendant le rush, c’est assez compliqué à gérer. Alors on se faufile au milieux des tables, on passe un coup sur celles qui sont vides, débarrasse celles qui doivent l’être et on sert celles qui n’attendent que notre venue. Je dois avouer que remarquer un client qui patiente à travers une foule d’autres clients, c’est pas le plus facile et j’ai beau passer mon temps à parcourir la salle des yeux, j’en manque sans doute un ou deux de temps à autre.

J’arque un petit sourcil, observant à gauche, puis à droite, me retournant vers le barman qui m’interpelle avant de m’indiquer une table plus loin du bout du doigt. Je suis la direction qu’il semble m’indiquer et aperçoit une homme, seul à une table assez grande, sûrement qu’il doit attendre une ou plusieurs personnes. Ayant une bonne mémoire que je prend plaisir à faire travailler, je ne prend pas la peine d’utiliser un carnet pour noter les commandes, mon cerveau me sert de bloc-note. Je m’approche du client rapidement et me plante devant lui avec un petit sourire. Je crois bien que je déteste cette règle stupide qui nous oblige à nous montrer souriants. On doit avoir l’air sacrément con à sourire tout le temps. Personne de normalement constitué ne devrait avoir à sourire comme ça.

Avant même que je n’ai eu le temps de lui dire bonsoir, il prend la parole, me devançant de quelques secondes, avant de m’interroger quand au choix qu’il devrait faire. J’arque un sourcil, personnellement je déteste faire des choix, mais je ne crois pas que je laisserais pour autant quelqu’un en faire un à ma place. Sûrement encore un de mes principes qui me dicte de me débrouiller seule en toutes circonstances, même pour une simple décision concernant une boisson à commander. En plus sa question me pousserait à ne pas forcément dire la vérité. N’oublions pas que le but des serveurs, surtout dans les bars et de faire consommer, même si on a pas vraiment besoin de nous pour ça. Alors officiellement je me devrais de lui proposer quelque chose d’assez cher, mais pas trop non plus, un peu de subtilité n’étouffe personne… puis quelque chose qu’il aime mais comment peut-on deviner les goûts de chacun rien qu’en les observant quelques petites et bien trop courtes, secondes.

Autre de mes principes, dire la vérité, je n’aime pas les mensonges. Je fais mine de réfléchir un moment.

-Eh ben, vodka pomme, c’est vraiment pas mal du tout. M’enfin c’est ce que je prendrais, sans doute. Après, on a de très bons whisky, et des cocktails bien frais et pas sucrés au point de vous donner la ger… l’envie de vomir.


Moi et l’élégance, sans doute une histoire d’amour très compliquée. Je mordille ma lèvre inférieure comme pour m’empêcher de poursuivre. Je pourrais débattre sur les cocktails une bonne dizaine de minutes. Non parce que vraiment, les cocktails trop sucrés, c’est pas mon truc, certes il se doit d’être doux et léger pour ne pas provoquer de grimace en sentant l’alcool mais tout de même, si c’est pour avoir l’impression d’avaler 4 morceaux de sucres à peine dilués avec un soupçon de rhum et de fruits, c’est pas très intéressant gustativement parlant. Puis bon, clairement, ça me donne plus la gerbe que l’alcool en lui même.

Je pose mon regard sur la carte un instant, c’est vrai qu’elle offre de nombreuses possibilités et je comprend d’ailleurs que certains clients aient besoin d’un peu d’aide pour se décider. Si j’avais de l’argent à l’infini et une incroyable résistance à l’alcool, sûrement que j’enchaînerais chacun de ces cocktails pour voir lequel je préfère. C’est le seul moyen logique d’être fixé, non ?
Je reporte mon attention sur mon nouveau client et me demande ce qu’il va finalement être tenté de prendre. En attendant d’obtenir ma réponse, j’en profite pour le détailler rapidement, j’observe son visage, un beau visage d’ailleurs mais sûrement que ça non plus, ce n’est pas dans les règles, baver devant un client, c’est pas top. Je remarque la jolie couleur de ses yeux mais préfère éviter de croiser son regard trop longtemps, j’suis du genre à fuir du regard dès lors que l’on remarque que «j’analyse» les gens.

Ce client est plutôt mignon en y réfléchissant.. ou en ouvrant simplement les yeux. Évidemment, de beaux clients j’y suis forcément confrontée une ou plusieurs fois par jour et quelque part, ça me semble un peu triste de se dire que l’on ne reverra plus jamais ces personnes que l’on a pu contempler quelques secondes dans notre journée.
Je secoue doucement la tête, sortant de mes pensées et arbore de nouveau un léger sourire, pas trop grand pour ne pas avoir l’air d’une idiote puis surtout parce que je suis pas du tout du genre à sourire connement et à papillonner devant un homme, aussi beau soit-il.




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#32846 : Re: Une nouvelle partie commence [Effy Brown] Mar 26 Sep - 15:49

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Je suis quelqu'un de patient, c'est là une de mes qualités mais je vais avouer que ce soir, la vue de la petite demoiselle qui est ma serveuse est propre à me donner un sourire qui n'est pas entièrement innocent. Elle est fort jolie, professionnelle et pourtant un peu plus, sans doutes pour avoir de meilleur pourboires et j'avoue que ce n'est pas un échec contre moi. D'autres auraient baissé les yeux pour mieux apprécier la vue de sa poitrine ou ses cuisses, mais ce serait vulgaire, et la vue d'ensemble alors qu'elle est venue à ma table est fort plaisante, sans doutes est-elle une vétéran du service, car chaque pas est presque une danse, un équilibre d'acier.

J'ai posé une question mais j'avoue sans honte que je n'écoute qu'à demi ce qu'elle dit, mes yeux rivés dans les yeux de la jeune femme, leur couleur est très jolie et assez unique, mais je ne me montre pas non plus désintéresse de ses propos, il va de soi que si je veux rester, je dois prendre quelque chose mais la réponse que celle-ci me donne me fait franchement éclater de rire. Vulgaire, un brin, mais franche et directe, une qualité des plus enviables. Je sens que même si mes idiots d'amis ne se présentent pas, je n'aurai perdu ma soirée et sans doutes cela parait-il dans mes yeux émeraudes, pétillants de malice bon enfant. Je reprends la carte et la laisse survoler celle-ci des yeux, mais je sens son regard glisser sur moi. Ce qu'elle voit lui plait-il? Je ne sais, du moins pas encore et après un instant je referme le menu, tranquille.


« Je vais avouer ne pas être fort sur les trucs sucrés, vos propos premiers sont assez vrais, mais je ne connais pas les produits et je crains de voir une arnaque en commandant quelque chose de cher mais qui est aussi plaisant à boire que l'eau d'égouts, alors je vais prendre votre conseil et prendre le whiskey que vous prendriez vous-même à ma place. »

Je lui offre un sourire franchement désarmant en lui tendant le menu que j'ouvre d'un geste agile de mes doigts, à la page exacte. Un petit tour de passe-passe bien simple pour moi, car j'aime un peu frimer. Je suis doué de mes doigts, que dire de plus? Oh, esprits mal tournés, je parle de la sensibilité de ceux-ci!

J'attends un moment, profite pour la contempler un brin plus. Décidément ravissante, et je remarque à son oreille l'industriel, une marque qui n'est pas déplaisante à voir, bien qu'une part de moi se trouve à la regarder et songer quelles autres modifications la demoiselle a fait au corps que Dieu lui a donné. Et une autre, bien plus profonde et mâle, se demande quel goût elle aurait, et si j'arriverais à la faire crier. Je laisse même transparaître un peu cela dans mon regard et mon sourire, mais lorsqu'elle relève les yeux véritablement vers moi je fais de mon mieux pour reprendre un air innocent, alors qu'il n'en est rien et sans doutes cela paraîtra-t-il dans mes yeux, si elle est douée en observations.
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#33608 : Re: Une nouvelle partie commence [Effy Brown] Mar 31 Oct - 13:33

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Une nouvelle partie commence
S’il y a bien une chose qui m’amuse lorsque je me décide à observer quelqu’un avec attention, ce sont les jeux de regards. Certains sont réceptifs à deux prunelles fixées sur eux, qui les détaillent avec soin et parfois même avec plaisir. Je trouve ça plaisant d’attendre de voir une quelconque réaction sur un visage inconnu, que ce soit un simple haussement de sourcil, un petit étirement de la commissure des lèvres ou une flamme malicieuse dansant soudain dans les yeux de la personne que l’on observe. J’ai pris l’habitude -aussi bonne ou mauvaise soit-elle- d’arquer un sourcil en esquissant un petit sourire amusé lorsque quelqu’un me rend ce regard légèrement séducteur. Bien que je ne sois pas du genre croqueuse d’homme, les charmer en plissant à peine les yeux, en humectant mes lèvres d’un rapide coup de langue, a pour effet de m’amuser, surtout lorsque je note leur réaction.

Mon client semble assez joueur, du moins c’est ce que j’en conclus lorsqu’il me rend la carte des boissons. Je lui offre un petit sourire et observe le sien brièvement, ne désirant pas m’attarder sur ses jolies lèvres qui ornent son visage. On pourrait les comparer à des sirènes qui envoûtent les pauvres âmes qui croisent leur route et les supplient de venir à leur rencontre. Cette image vient titiller cette question que je me pose de temps à autres : Suis-je tout à fait normale ? Personne ne viendrait comparer des lèvres à des créatures mythologiques et démoniaques prenant la forme d’une femme à la queue de poisson, si ?

Est-ce que ce jeune homme juste devant moi chercherait-il à m’impressionner ? J’ai beau être assez froide la plupart du temps, je suis assez réceptive à son charme naturel. Il me suffit de plonger mes yeux dans les siens pour y lire et y apprendre ce que je désire. La petite flamme de malice de trompe personne, il s’amuse, il joue, et si tel est son désir, je jouerais aussi. J’arque un sourcil, un petit air joueur naissant sur mon visage.

-Très bien, je vous ramène ça, dans ce cas.

J’attrape la carte entre mes doigts et la resserre contre moi tout en tournant les talons en direction du comptoir. Le choix de whisky pourrait être difficile mais mon préféré trône fièrement parmi les bouteilles encore pleine et je l’indique de l’index au barman qui rempli aussitôt un verre plutôt conséquent. Je jette un œil à la salle, qui ne désemplie pas et vérifie que personne ne soit en train d’attendre désespéramment que l’on vienne prendre sa commande. Le verre en main, je m’avance en direction de mon client et le pose juste sous son nez.

-Ce whisky est super bon, vous verrez et si vous n’aimez pas eh bien.. tant pis pour vous ?

Après tout si on laisse le choix à quelqu’un d’autre, il est en quelque sorte inutile de se plaindre d’être déçu, non ? De toutes façons, il était presque impossible de détester ce whisky. Il était doux et sucré sans trop l’être, il était parfumé, avec des saveurs fruitées et florales… Aaaaah. L’hibiki. Si je n’étais pas en service j’en profiterais pour boire un peu de ce whisky japonais.




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#33998 : Re: Une nouvelle partie commence [Effy Brown] Sam 25 Nov - 10:52

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Une jolie prise, voilà ce qui flotte dans mon esprit alors que je regarde la jeune femme s'éloigner avec un fort discret balancement des hanches, la démarche rapide et efficace d'une femme déterminée. Toujours séduisant que de voir une femme qui n'est pas si timide, qui ne rougit pas à profusion de quelques échanges de regards lorsque je ne masque pas la lueur de mon regard qui porte les envies plus indécentes que je porte en moi. Mais au contraire, la jeune femme semblait avoir décidée de lancer son propre jeu, et ce serait sans doutes nous deux qui serions gagnant de cela si les cartes tombaient bien en place. Je la regarde, cette jolie jeune femme, prendre faire signe au barman de prendre une des bouteilles de la tablette du haut, indiquant la qualité souvent de telles boissons, et elle revient rapidement vers moi pour poser ce verre et résumer notre partie, car il semble que personne ne nécessite son attention immédiate. Je prend donc ce verre et y trempe doucement les lèvres, l'alcool est fort mais en rien écrasant par celui-ci, délicieux, je me reprend afin de le poser sur la table avec un sourire, inspirant doucement en regardant la serveuse avec un sourire.

« Excellent goût, ma chère dame, autant en vos tenues de travail que l'alcool que vous y trouvez, une perle. »

Je passe doucement la langue sur ma lèvre supérieur, comme pour goûter de nouveau cet alcool. Oh, le but est bien cela, mais aussi quelque chose de bien plus indécent dans mon regard fixé sur elle. Mes doigts jouent doucement du verre alors que je la détaille, et sous son regard ne me prive pas de la contempler ouvertement. Oui, attitude plus lourde, pas d'erreur mais qui permet de bien faire comprendre, tout comme offrir la chance du contraire.

« Je crains de n'avoir eu le nom de ma jolie serveuse de ce soir, cela dit. Christian. Oh, et une autre question, l'endroit a-t-il un menu secret? »

Je lui tend la main, mais ne fait mine de prendre la sienne, lui donnant la chance de glisser ses doigts en ma main chaude, plutôt que de lui imposer ce contact qui peut être malvenu et pourrait attirer l'attention du videur des lieux, car flirter avec une serveuse reste un jeu dangereux.

« Je vois quelque chose ici qui me plaît bien, mais qui n'est pas sur le menu. »

Oui, ce n'est pas le plus classe, mais mon sourire est joueur, et j'espère bien que la jeune femme ne va pas verser le whisky hors de pris sur ma tête dans un élan de colère mal venue.
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#34101 : Re: Une nouvelle partie commence [Effy Brown] Mar 19 Déc - 20:47

Effy Brown
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Une nouvelle partie commence
Je trouve que la séduction est un jeu dont on peut difficilement se lasser. Ce sont de petits gestes, de petites attentions, tout un tas de petits facteurs qui détermineront, si oui ou non il sera possible de charmer une personne nous étant inconnue. Je trouve que cette optique la rend ce jeu encore plus intéressant. Ce n’est pas tant le fait de plaire qui apporte satisfaction, mais surtout le fait de chercher à percer les intentions de l’autre ainsi que ses stratégies pour venir à ses fins. Les comportements sont différents selon la personnalité de chacun, ses habitudes et même son humeur du moment. Quelqu’un qui n’est pas réceptif, l’aurait peut être été dans d’autres circonstances.

Chaque situation est différente, chaque personne l’est également et la clé de ce jeu n’est jamais vraiment la même. Cela peut être une simple discussion entre deux personnes qui se trouvent finalement attirée l’une par l’autre.. ou bien l’assouvissement d’un désir partagé. Je crois que bon nombre de gens se montrent quelque peu méprisant vis à vis de ces hommes ou de ces femmes qui n’éprouvent aucun remord à se « taper des coups d’un soir ». Je dois avouer que je ne comprend pas bien pour quelle raison est-ce que ce serait méprisable que de profiter de la chaleur d’une personne qui désire elle aussi prendre du bon temps. Enfin, peu m’importe ce que les gens pensent, après tout je suis bien libre de faire ce que je veux et j’crois bien que chacun est disposé à mener sa vie comme il le désire, également !

La flatterie est principalement utilisée par les hommes, sans doute pensent-ils que les femmes sont avides de compliments, et sans doute aussi.. qu’ils ne se trompent qu’à moitié. Les femmes sont comme ça, elles aiment entendre et savoir qu’elles plaisent, qu’elles attirent l’œil d’au moins un homme si ce n’est plus. A quoi cela leur servirait-il de se pomponner durant des heures dans la salle de bain pour sentir la pâquerette si fort qu’elles même en éternuent ? Je crois bien que la féminité ce n’est pas vraiment mon truc, ou bien peut être simplement que pour ma part, je me fiche pas mal de plaire aux gens. Quoi qu’il en soit, en général, la flatterie a pour effet de faire sourire les femmes, parvenant même à rendre réceptives, les plus réticentes. Je suis pas vraiment branchée flatterie, mais dans le cas présent, cela m’amuse tout de même et ne me laisse pas totalement indifférente.

-Faudra remercier mon patron dans ce cas ! Pour  nous demander de nous habiller le plus court possible, au point que la salle entière puisse voir nos culottes. Il est vrai qu’il a certain don pour savoir ce qui plaît aux clients, c’est fou !

J’émets un petit rire parce que mes paroles sont véridiques, il est évident que travailler dans un bar tard le soir tout en étant courtement vêtu, en plus de nous offrir de plus généreux pourboire, permet d’attirer un plus grand nombre d’homme, et donc de consommateurs. Penser aux bénéfices de son établissement plutôt qu’aux mains aux fesses que se prennent les serveuses, ça me paraît être dans les cordes d’un bon patron comme on les aime.
Je me rend bien compte de ce que le jeune homme est en train de faire, je l’observe brièvement chasser les quelques dernières petites gouttes d’alcool sur ses lèvres et me surprend à avoir presque envie de le faire moi-même. Et je suis certaine qu’il serait heureux de le savoir, je prie d’ailleurs rien qu’un instant pour qu’il ne soit pas télépathe.

-Effy, ravie d’te connaître.. Christian.

Je lui offre un sourire suivi d’un petit clin d’œil, observant sa main quelques secondes avant de me décider à glisser mes doigts dans les siens. Je relève les yeux vers lui, me penche un peu en avant, histoire de me trouver à hauteur de son oreille, et lui murmure alors entre mes lèvres.

-Les extras.. sont disponibles dans un quart d’heure.


Je me redresse lentement, profitant de la proximité de nos visages pour effleurer sa joue de mes lèvres. Dans un quart d’heure, mon service est fini, je serais alors libre de faire ce que je désire et ce, avec qui je désire. Si ce Christian a la patience d’attendre un peu, alors sans doute que nous pourrons nous entendre et prolonger cet échange. Je lâche doucement sa main, quittant la chaleur qu’elle offre à la mienne et tourne les talons de nouveau pour reprendre mon travail avant de me faire taper sur les doigts. Et puis de toutes façons, peut être que dans un quart d’heure, il sera encore là ?




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#34816 : Re: Une nouvelle partie commence [Effy Brown] Dim 4 Mar - 19:14

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Parfois, la vie est douée pour ceux qui osent prendre la chance et mordre dans le risque à pleine dents alors que je ne me fais pas verser l'alcool sur la tête : un gros plus pour moi, car j'aurais eu à payer le verre sans pouvoir véritablement y goûter! Une véritable perte, puisque ce doux alcool réchauffe un peu ma gorge en cheminant vers mon estomac, et je reporte mon attention sur la serveuse qui ne semble pas prendre offense si facilement, encore une fois un gros plus. Elle est fort jolie et dit que je devrais remercier le patron pour une tenue aux limites de l'indécence, chose que je ne manquerais pas de faire si un jour je dois me retrouver face à lui. « Plaisant » est peu dire, en regardant la tenue qui met amplement cette jeune femme du nom d'Effy en valeur, dévoilant à qui le souhaite un corps harmonieux. Une nouvelle délicate gorgée et des gouttes sur mes lèvres qu'une fois de plus ma langue rose récolte pour mon plus grand plaisir, observant les yeux de cette jeune femme se poser dessus. Je ne suis pas télépathe, mais je sais lorsque je peux avoir une partenaire de jeu et celle-ci ne s'y oppose pas.

Elle tend la main vers la mienne et je la laisse volontiers imbriquer ses doigts aux miens pour se pencher. Sa main semble petite entre la mienne, un peu fraîche comme souvent les femmes le sont, mais ce n'est pas ce qui me fait frissonner mais les paroles glissées au creux de mon oreille. Une douce chaleur se propage en mon corps de l'idée de ces extras, indécent homme que je suis, je sens ses lèvres froler ma joue, invitation à un jeu qui n'aura pas de perdants si j'en ai mon mot à dire. Je souris et frissonne d'autant plus de sentir la langue joueuse sur mes doigts, évoquant une image bien précise qui n'est pas forcément catholique alors que mes yeux s'assombrissent de l'envie simple. Un quart d'heure... Une petite éternité, oui, mais qui vaut la peine alors que je regarde cette jeune femme s'éloigner, mes yeux suivant la chute de ses reins alors qu'elle s'éloigne. Était-ce sa démarche naturelle ou se déhanchait-elle pour offrir une vue magnifique?


« J'y serai, je ne manquerai pas ceci pour tout l'or du monde... »

Prendre son mal en patience... Les mecs, vous êtes chiant de m'avoir fait venir ici inutilement, ou plutôt de m'avoir fait arriver des heures d'avance. J'y pensais, et comprends que cette heure était celle pour notre ami qui arrive toujours en retard, aussi j'étais ici à l'heure indiquée alors que le véritable rendez-vous serait dans l'heure à venir. Tant pis. J'envoie un mesage aux autres indiquant que je ne serai pas là, mais ne donne de raison à cela. L'alcool est délicieux, et je n'ai de peine à le savourer le temps de cette attente après avoir prit la peine de vérifier que j'avais l'essentiel pour un rendez-vous galant sur ma personne. Fort heureusement, c'était le cas. Ne manque plus que la demoiselle.
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#35179 : Re: Une nouvelle partie commence [Effy Brown] Dim 25 Mar - 22:15

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Ce quart d’heure aurait été interminable pour tout le monde. J’avais beau servir leur commande à mes tables, apporter l’addition à mes clients, mes pensées se faisaient constamment happer par le jeune homme. Malgré tous mes efforts pour me concentrer il s’avérait que je devais me retenir de lui jeter quelques coups d’œil. Je préférais me dire qu’il ne serait probablement pas là afin de privilégier la surprise à la déception.

Lorsqu’il fut pour moi, l’heure d’ôter mon tablier je me précipitais vers les vestiaires du bar et précisais à mes collègues que je quittais mon service. Je ne pris pas le temps de changer de chaussure même si j’étais alors persuadée de regretter mon choix dans le futur et traversais la salle pour atteindre la table de tout à l’heure. Je réprimais un sourire lorsque je vis le jeune homme toujours à sa place, attendant visiblement patiemment mon arrivée. Je me plantais devant lui, après avoir balayé la salle du regard.

-Un verre, chez moi, ça t’vas ?

J’esquissais cette fois un sourire sans retenu. Après tout, nous savions comment les choses allaient finir, non ? Et puis dans la réalité comme dans les films, ce genre de proposition ne sont rien de plus que des prétextes. Soit pour affaiblir un individu déjà un peu alcoolisé afin de le faire céder plus facilement soit dans le but de se retrouver en tête à tête avec quelqu’un, dans un endroit où l’on sera alors libre de se laisser aller à toutes nos pulsions.

Mais moi je n’avais pas bu. Je savais simplement ce dont j’avais envie, et je pouvais certifier que je n’étais pas la seule dans ce cas précis car dans le cas contraire, cette table ne serait déjà plus occupée. Le besoin de chaleur humaine est assez incompréhensible à mes yeux. Il nous transcende de l’intérieur, parfois subitement, parfois progressivement. Il ne pointe pas toujours le bout de son nez mais lorsqu’il est là, c’est comme s’il était impossible de le chasser de notre esprit. Il demeure accrocher à nos pensées et notre environnement se trouve être suffisamment suggestif pour ne pas aider à nous en libérer.

Mes yeux se plantèrent dans les siens, accompagnés d’une lueur malicieuse qui brillaient dans mes iris cendrés. Un instant mon regard se posa sur ses lèvres mais aussitôt je revenais me perdre dans ses prunelles vertes. J’aimais d’ailleurs beaucoup leur couleur et cella devait sans doute se remarquer puisque je ne m’en détachais presque plus. A vrai dire je me demandais si ce que je faisais était correct. Après tout, voir des clients en dehors du travail pouvait me porter préjudice aux yeux de mon employeur. Je n’étais là que pour servir les tables et attiser l’attention de nos amis de sexes masculins avec les tenues exigées par le boss, pas pour les mettre dans mon lit.

A cette pensée des images, un peu précoces certes, des potentiels futurs évènements de la soirée jaillirent dans mon esprit et manquèrent de me faire rosir. Ce que j’avais sous les yeux me plaisait, de la couleur de ses yeux à son corps visiblement bien bâti, ce jeune homme ne me laissait pas indifférente. L’attraction physique ou chimique est quelque chose de fascinant également. Mais pour l’heure je n’y songeais pas particulièrement, je m’attardais surtout sur des détails du genre : « Est-ce que mon appart’ n’est pas trop en bordel pour recevoir de la visite ? » bien que je doutais un peu que ce genre de chose le préoccupe sincèrement une fois qu’il aurait franchit le seuil de ma porte d’entrée. Et puis cela avait quelque chose d’excitant que d’entraîner un homme chez soi, un parfait inconnu, dont on n’avait jamais effleuré les lèvres, ni même caresser la peau. C’était assez grisant de mon point de vue.




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#36642 : Re: Une nouvelle partie commence [Effy Brown] Sam 28 Avr - 14:08

Christian Banks
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L'heure approche, et je me surprend un peu à tenter de suivre du regard la beauté brune, la voyant porter des verres à différentes tables sans que je la rappelle pour un second service. Inutile d'insister, après tout, puisque le choix reste principalement toujours celui de la femme et non pas le mien. Cela dit, je remarque ses coups d'oeil dans ma direction à intervalles irréguliers, comme si elle craignait de me voir disparaître et, lorsque les dernières minutes approchent, je lève mon verre pour la saluer alors qu'elle se fait discrète et rapide à entrer vers ce que je suppose être les vestiaires. Ceux-ci ont-ils une porte arrière? Question idiote, mais qui n'est pas sans le mérite d'y penser. Si elle n'était interessée et ne voulait que le pourboire, elle l'aurait alors que je paie mon addition et attend paisiblement.

Une petite éternité, ou quelques instants plus tard je la vois ressortir, portant encore les mêmes vêtements sinon le tablier qu'elle a retirée, et je ne peux retenir un sourire en la regardant. Les yeux brillants, les joues légèrement roses alors qu'elle me propose de prendre un verre chez elle, je me lève lentement, m'étirant un peu avec ce sourire calme. Diverses idées me traversent l'esprit, et aucune n'est déplaisante alors que je me penche doucement pour venir frôler ses lèvres des miennes, une tentation plus qu'un baiser.


« Ce serait un plaisir. As-tu une voiture ou souhaites-tu que je conduise? »

Une des idées m'est plus plaisante, il va sans dire mais la courtoisie élémentaire m'oblige à demander, aussi j'attend en glissant lentement ma main le long de son bras en une caresse pleine de promesse, mon visage encore près du sien. Je sais que mon souffle doit sentir l'alcool, mais point assez pour qu'on croit que je n'ai tout mes moyens. Cela dit, ma main touche doucement ma poche et je ne peux m'empêcher de demander, l'air mutin

« Cela dit, nous aurons peut-être à faire un arrêt, je n'ai pas de parapluie... »

Une question comme une remarque et une offre. Je sais fort bien mon état de santé sexuel, mais en est-il autant de la femme? Utilise-t-elle la pilule? Si non et non, et si elle n'a de préservatifs à la maison et sous la main, un arrêt pour en acheter s'imposait.. bien que des idées autres que de simplement me satisfaire d'elle sont fort tentantes. Ces lèvres sont douces, légèrement parfumées par son rouge et je peux imaginer mille sons et promesses ainsi que mille délices qu'elle pourraient me faire connaître, et je ne le cache pas de mon regard. Un regard de prédateur, le regard d'un homme sachant que la femme sera dans son lit.
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#37311 : Re: Une nouvelle partie commence [Effy Brown] Lun 16 Juil - 0:11

Effy Brown
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Une nouvelle partie commence
Le bout de mes doigts s’échoua sur son torse, alors que le désir de découvrir l’autre augmentait. L’envie d’explorer un corps inconnu avait le don de me rendre quelque peu plus entreprenante. Du haut de mes dix-huit ans pourtant je n’avais pas grande expérience, même si quelques hommes avaient déjà partagé mon lit. Christian me semblait prévenant, peut être s’agissait-il simplement d’une stratégie pour parvenir à ses fins mais j’espérais tout de même qu’il ne soit pas aussi bon acteur que calculateur.

Sa question me rassurait d’ailleurs un peu sur ce point, à moins qu’il ne veuille me guider sur la banquette arrière, c’était faire preuve de gentillesse que de demander. J’avais décidé de ne pas aller au travail en voiture ce soir là, sa proposition était donc idéale.


-Je suis venue à pied, d’ailleurs ce n’est pas très loin.. tu n’es pas obligé.

Je lui offrais un sourire alors que mon regard ne lâchait pas le sien. Le souffle chaud qui s’abattait sur mes propres lèvres me donnait envie de céder à la tentation d’y goûter. Heureusement que je savais me tenir. Sa seconde suggestion me donna à réfléchir. J’avais sans doute des préservatifs dans ma table de chevet, cependant je n’avais pas pour habitude d’en utiliser. Du moins lorsque je connaissais suffisamment mes partenaires. De mon côté, je n’avais rien à craindre, j’avais la prudence de faire des dépistages régulièrement.

-Je prends la pilule et dans tous les cas, j’ai ce qu’il faut chez moi.

J’étais peut être un peu moins subtile que lui, plus directe, alors qu’il semblait charmant en tous points. Ce genre d’attraction me faisait souvent perdre mon assurance et cette sensation de ne pas tout contrôler me rendait un peu nerveuse. Comme d’ordinaire dans ce genre de situation, mes dents venaient emprisonner ma lèvre inférieure en un petit mordillement indolore. Je resserrais instinctivement mes doigts sur le fin tissus de son t-shirt et tentais de ne pas tirer trop fort sur ce dernier, esquissant une petite moue presque désolée. Je posais alors ma main à plat, venant l’effleurer de nouveau alors que je déposais un léger baiser sur sa joue.

Si ma douceur m’étonnait parfois, cela signifiait tout de même que le feeling passait bien et c’était plutôt positif pour la suite. Lorsque je cédais aux avances d’un homme, ce n’était pas dans le but de dénicher le prince charmant, ou celui qui se tiendrait à mes côtés tout au long de ma vie, mais il valait tout de même mieux que je m’entende bien avec l’homme en question, surtout pour en faire mon amant.




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#37702 : Re: Une nouvelle partie commence [Effy Brown] Mar 14 Aoû - 10:51

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Je regarde cette jeune beauté qui se trouve à vouloir partager avec moi un moment d'intimité, savourant ses mains sur ma peau avec délice. De chauds frissons commencent à monter en moi de l'envie primaire qui monte doucement en moi. Elle travaille dans un bar, alors je n'ai pas à avoir peur pour ce qui est de son âge, bien qu'elle paraisse jeune. Pas si innocente, je l'avoue, pour négliger de me promettre une bonne nuit de divertissement. Je la regarde dans les yeux, captivé comme elle l'est du mien et elle me dit quelque chose qui me fait plaisir. Oh, je ne dis pas que le fait qu'elle soit préparée soit de son devoir en tant que femme, j'ai ma part aussi mais je n'ai donc pas à faire ce détour pour aller trouver une boîte de préservatifs. Je souris et me penche pour prendre les lèvres de la jeune serveuse des miennes d'un baiser qui n'est chaste que de nom, laissant filtrer mon envie simple et primale, dévorant le souffle et les lèvres de la demoiselle. Le baiser ne s'éternisera pas, cela dit, puisque nous sommes encore en publique mais je la regarde avec un sourire.

« Tu préfères marcher ou tu souhaites prendre ma voiture? Si c'est près d'ici, on peut s'en passer mais si tu es trop fatiguée... »
Je lui offre un joli sourire taquin pour la peine, frôlant ses lèvres. « De toute façon, je compte bien que la fatigue soit après que j'en aie fini avec toi. »

Assuré? Oui, assez alors que je regarde dans les yeux de la femme qui n'est victime que de nom. Elle ne peut être naïve au point de penser que ceci serait plus que simplement une occasion de prendre un peu de bon temps? Je l'attire tranquillement vers la sortie, ma voiture près de là de toute façon, ma main enveloppant la sienne alors que je prennais cette direction. Oui, je sens le fourmillement électrique de l'excitation. Je pourrais sans doutes être une brute et la forcer dans une ruelle sombre ou dans l'arrière de ma voiture mais le fait est que ce ne m'exciterait pas davantage que de le faire dans une chambre à coucher, loin des yeux de tous. J'arrive donc à ma voiture, à peine quelques pas nous séparant de la sortie avant que je ne l'attire de nouveau contre moi. Un nouveau baiser, plus entreprennant cette fois, vient prendre le souffle et le pouls de la petite beauté, ma langue forçant ses lèvres pour trouver sa chaude partenaire, ma main relachant la sienne pour venir dans ses boucles et approfondir celui-ci, mon autre main glissant au creux de son dos. Oui, j'aime bien embrasser une fille, ce n'est pas plus mal, je savoure la douceur de ses lèvres contre les miennes et ne le romperai que lorsque je me dois de reprendre mon souffle. Une douce tension dans mon corps, l'envie grande de faire subir mille sévices à cette femme me tiraille doucement.


« Choisi ce que tu veux, et on le fera. »


Une chaude promesse qui ne se résume pas simplement à notre moyen de transport.
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#37884 : Re: Une nouvelle partie commence [Effy Brown] Mer 29 Aoû - 1:57

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Alors que je reçois son baiser avec une légère surprise, mes lèvres s’étirent en un petit sourire. Ses lèvres sont douces et chaudes et elles promettent bien plus que des mots ne sauraient le faire. L’échange est bref mais il n’a pas ce goût amer de trop peu mais plutôt la saveur du « j’en veux d’avantages ». A la fois prévenant et joueur, il m’interroge de nouveau et me laisse le choix quand à la manière de gagner mon appartement. Réceptive à ce jeu du chat et de la souris, je lui réponds sur un ton similaire au sien, enjôleuse mais toujours suffisamment subtile.

-On peut rentrer à pied ! J’suis plutôt.. endurante.

Je lui confie ma main, resserrant légèrement mes doigts dans les siens et le laisse m’entraîner à sa suite. Quelques pas et me voilà, heurtant son torse sans douleur. Mon bassin se presse légèrement contre le sien alors que mes bras viennent se nouer autour de son cou et que ma langue entame une danse sensuelle avec sa congénère. Réduire ainsi la proximité entre nos deux corps à pour effet de diffuser une douce chaleur au creux de mon ventre. Sans doute la flamme du désir, mêlée à celle de l’impatience, menacent de consumer mon être à petit feu. Ma peau se recouvre de frissons, mes paupières se ferment instinctivement et je referme doucement mes doigts sur le tissus pour être sûre de ne pas céder à la tentation d’aller plus loin ici même. Nous avons beau être exposés, l’on en oublierait presque où l’on se trouve, surtout lorsque nos pensées sont rivées sur autre chose. Et je dois bien avouer que ma préoccupation première n’était pas les yeux qui pouvaient se poser sur nous. Je détachais mes lèvres des siennes presque à contre cœur et murmurais si près, que mon souffle devait s’écraser sur sa peau.

-Dans ce cas suis moi.. je t’emmène.

Sans lui laisser le temps de répondre, je prenais cette fois-ci les devants. Je tirais doucement sa main vers moi pour qu’il m’emboîte le pas. Je marchais calmement, tentant de ne pas paraître trop empressée, mieux valait lui faire penser que j’étais patiente et capable de me contenir plutôt qu’il me voit comme une jeune femme impatiente d’écarter les cuisses. Je n’avais pas mentis, je n’habitais pas très loin, peut être à 10 minutes en marchant très lentement. Main dans la main, bien que nous ne soyons unis par aucun lien que ce fut et que la raison nous poussant à nous rendre à mon appartement était purement.. physique. Peut être un peu chimique aussi. Après tout il fallait une certaine dose d’attirance pour ouvrir ses portes à un parfait inconnu, rencontré sur son lieu de travail.

En parlant de portes, nous étions devant celles du hall d’entrée. J’attirais doucement Christian vers la porte menant aux escaliers et agressais l’interrupteur du bout des doigts afin que la lumière inonde les marches et que l’on évite de tomber en grimpant. Inutile de prendre l’ascenseur pour trois pauvres étages, selon moi. Et puis.. on pouvait voir ça comme un échauffement avant une épreuve sportive ? Je glissais une main dans ma poche, à la recherche de mes clés et le tintement qu’elles produisirent indiquait que je les en avait sorti pour mieux les glisser dans la serrure de ma porte d’entrée. Un tour, un second et la porte s’ouvrait sur la semi obscurité. Heureusement les vitres étaient grandes et laissaient filtrer suffisamment de lumière pour ne pas nous plonger dans le noir complet. C’était même plutôt excitant de ne se voir qu’à moitié, de jouer avec les ombres et les lumières. De se dissimuler pour mieux se découvrir.

Mes sens étaient en alerte, la tension était comme.. palpable. J’avais l’impression que le moindre mot qui franchirait mes lèvres serait le signal indiquant que les jeux pouvaient commencer. Mes dents vinrent capturer ma lèvre inférieure alors que je relevais les yeux vers celui qui m’accompagnait. D’un geste simple, je tendais une main vers ma queue de cheval et libérait ma chevelure de jais de son entrave. Je regardais mon invité avec un mélange de curiosité et d’impatience. Ma seule crainte était de voir fondre ses vêtements tant je l’observais intensément. Avec un petit air joueur naissant et un sourire amusé, je répétais ce qu’il m’avait dit plus tôt.

-Choisi ce que tu veux, et on le fera.




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#40482 : Re: Une nouvelle partie commence [Effy Brown] Ven 16 Nov - 15:39

Christian Banks
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Je regarde la femme et un lent sourire étire mes lèvres alors qu’elle opte pour l’option de marcher. Prudente décision, je l’admets, surtout lorsque ce vient à un coup d’un soir tel que nous le prévoyons. Monter avec un étranger dans une voiture à destination inconnue… Je ne suis pas une femme mais même moi je préfère la simplicité d’une marche, encore plus lorsque le temps de Londres se montre aussi clément que ce soir sans déverser un de ses éternels torrents sur nos têtes. Je ne peux réprimer un petit rire lorsque cette femme, Effy, me vante les mérites de son endurance et, sous mon souffle, je ne me retiens pas de souffler

« Nous verrons bien, chère, nous verrons bien. »

Je lui abandonne volontiers ma main et mes lèvres, rendant volontiers le baiser alors que mes bras viennent la ceindre pour la serrer contre moi le temps de cet échange qui me laisse le souffle coupé, les yeux brillant d’une envie qui n’est pas chaste en rien. Alors seulement elle me guide dans les rues paisibles de Londres à cette heure tardive en direction de son domicile et je me permets de noter le chemin car j’aurai à le faire en sens inverse au matin ou, peut-être bien, plus tard si la demoiselle décide de me renvoyer à la maison une fois son plaisir prit. Ce genre de réalité, je l’accepte volontiers en échange de ces instants intimes que les femmes veulent bien m’accorder et pour le plaisir que je prends de leur corps chaud contre le mien.

Enfin, l’immeuble d’appartement de la femme se fait révéler et j’observe celui-ci avec calme avant de suivre la serveuse à l’intérieur. Propre et bien entretenu, sans doute aux limites exactes de ce que peut se permettre la femme sur son salaire, je la suis sans rechigner vers l’escalier et sourit mentalement. Je suis en bonne forme et si la femme voulait me voir être en flotte, elle aura fort à faire avec ces pauvres escaliers bien que je l’arrête sur le pallier du second pour la coincer contre le mur afin de prendre de nouveau ses lèvres et violer avec douceur de ma langue la bouche de la petite beauté. L’idée m’effleure de la prendre ici, l’adrénaline montant dans mon corps de cette perspective mais ce n’est moi qui aurai à faire avec les conséquences d’être pris dans un acte indécent aussi je la relâche et nous gravissons le dernier escalier pour aller vers le logis d’Effy.

La jeune femme sortait ses clés et une envie de jouer montait rapidement et cruellement dans mon corps aussi pour la peine je me glisse derrière elle et mon bras viens ceindre sa taille alors que je viens poser un baiser sous son oreille, mordillant très délicatement la peau douce. Vampire je ne suis ni lycan aussi je n’ai l’envie de plonger mes dents dans la viande ni marquer la femme, nombre d’entre elles ont tendance à se révolter d’être ainsi meurtries par un simple amant et je la relache alors que la porte s’ouvre sur l’obscurité de son appartement. Elle entre et je referme mais si j’attend qu’elle ouvre la lumière, me voilà bien surpris alors qu’elle vient m’enlacer et mordiller ma lèvre. Je peux la voir, ma vision se fait rapidement à la pénombre ambiante alors que la femme détache ses cheveux qui viennent encadrer son visage de manière presque artistique. Je vois dans ses yeux une lueur jumelle à la mienne et je sais que ma nuit sera on ne peut plus plaisante alors qu’elle me renvoie mes mots au visage pour mon plus grand plaisir alors que je tend la main, mes doigts venant toucher doucement les boucles sombres de la femme.


« Attention à ce que tu dis, tu pourrais bien l’avoir ou le regretter. »

Je m’approche d’elle et ma main glisse le long de son dos pendant que la première se glisse à sa nuque. Je me penche alors pour prendre un baiser aux lèvres de celle-ci, doux mais exigeant avant de mettre un peu plus de force dans le tout. Me penchant, je fais montre à ma jolie partenaire que mes muscles ne sont pas de la simple gonflette alors que je la soulève pour la plaquer au mur, ma main derrière sa tête pour éviter de l’assommer par ce soudain regain d’entrain, mes lèvres venant dévorer les siennes, libérant une de mes mains pour la glisser sous son chandail et caresser la peau nue de sa taille et la naissance de ses côtes, explorant cette peau douce et chaude de notre marche et échauffement par l’escalier. Je termine donc ce baiser, mon propre souffle dramatiquement plus court mais en rien de l’effort alors que je la regarde dans les yeux, attendant de voir si la femme allait entrer dans le jeu ou vouloir y mettre fin de peur d’avoir mal.
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#40730 : Re: Une nouvelle partie commence [Effy Brown] Sam 24 Nov - 22:35

Effy Brown
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Je ressens lentement le besoin de chaleur, de contact, de proximité s’insinuer dans mon esprit, alors que mon corps semble guidé par une intense envie de céder à la tentation. Ce désir là est bien trop grand pour que je puisse songer à le contrôler. Je peux le contenir, ralentir son ascension mais je ne peux pas nier son existence évidente. Il s’impose et a pour effet d’embraser mon être alors même que la partie ne fait que débuter. Comme une partie de tennis chaque joueur se renvoie la balle, un peu plus furieusement que la fois précédente. Marquer des points, déstabiliser son adversaire, le surprendre dans le but de remporter la victoire. Qui pourrait céder le premier ? C’est un jeu qui a le don de m’amuser et de me désinhiber comme le pourrait un verre d’alcool fort. La sensation la plus forte semble rester celle du temps qui cesse de s’écouler. Comme s’il était suspendu alors que l’attraction entre deux êtres ne fait que croître. Imaginer ce qui va se produire avant même que cela n’est lieu a le don de favoriser l’excitation. Songer a ce qui est et réaliser que cela ne représente même pas le quart de ce qui sera est presque une invitation à accélérer les choses, sans pour autant brûler les étapes.

Le regard et la gestuelle en disent long, je penche légèrement la tête de côté, offrant la vision de mon cou comme si je l’invitais à venir y plonger ses lèvres. Mon corps se tend, mes yeux affrontent les siens en un combat que je ne souhaite pas perdre et j’arque légèrement un sourcil comme une mise au défi supplémentaire. Je suis plus joueuse en ces instants que je ne peux l’être d’ordinaire surtout lorsque je sais que nous sommes deux à déterminer les règles. Chaque mot, chaque geste a un impact sur ma personne bien que je ne saurais me satisfaire uniquement de l’un ou de l’autre. Il me semble exact d’affirmer que les deux ont leur capacité à éveiller l’impatience, implicitement d’abord puis plus explicitement ensuite.

Je le sens effleurer mes cheveux et je suis sûre que la douceur dont il fait preuve à cet instant s’évanouira comme neige au soleil dès lors que son corps se pressera un peu plus contre le mien. Mes lèvres trahissent mon amusement, s’étirant en un sourire alors que j’hausse imperceptiblement les épaules. Ses paroles sont comme de l’essence jetée sur des flammes, elles attisent ma curiosité, ma fascination pour ce jeu qui n’a de nom que « séduction pure ». Je ne commets pourtant aucun crime, aucun délit répréhensible et pourtant l’adrénaline pulse dans mes veines un peu plus fort à chaque pas qu’il fait en ma direction. Comme un murmure, un souffle peut être, je réponds à sa provocation par une autre. A son oreille seulement, comme si malgré que nous ne soyons que deux, je voulais être sûre que lui seul entende et je ferme les yeux pour appuyer mes propos.


-Je ne vois rien dans un futur proche qui ressemble à des regrets, en revanche je sais que le plaisir sera le seul maître de cette nuit.

J’ouvre de nouveau les yeux mais j’ai presque aussitôt envie de les refermer. Comme une friction entre une allumette et le grattoir de sa boîte, son contact m’électrise et ses lèvres agissent en total conducteur, laissant le courant m’envahir de tout mon être. Le passage de la douceur, presque de l’hésitation de savoir si l’on peut oser d’avantages, à une intensité plus profonde, me fait toujours l’effet d’une vague trop puissante pour lui résister. Notre échange progressif génère une étincelle, responsable du départ du feu interne de ma personne et je sais que j’ai plusieurs heures devant moi pour me consumer entièrement.

Alors que mon dos rencontre le mur froid de mon appartement, mes jambes viennent entourer la taille de mon sulfureux invité. Si je soutiens son regard sans broncher, quoi que je plisse légèrement les yeux, humectant mes lèvres du bout de ma langue, mes mains ne restent pas dans l’inactivité pour autant. Ces dernières s’emparent du bas de son t-shirt et je le remonte lentement vers le haut de son corps avant de le lui ôter, le faisant passer par dessus sa tête. Je ne cherche pas la nudité de manière empressée, j’ai seulement la soudaine envie de sentir sa chaleur corporelle tout contre moi ainsi que son épiderme sous mes doigts. Je caresse d’abord son torse avant de nouer mes bras autour de son cou, venant jouer avec ses cheveux en prenant soin de ne les tirer que raisonnablement. D’un regard entendu, comme une promesse muette je romps la distance entre nos lèvres et capture les siennes. Je lui vole alors un baiser presque chaste qui n’a pour but que d’appeler à devenir plus gourmand. Mais je me détourne de mon objectif, embrassant presque tendrement la naissance de sa mâchoire jusqu’au creux de son cou dans lequel mon souffle chaud vient s’écraser. Dans la semi obscurité, mon canapé irradie presque de lumière, comme si je me devais de guider mon partenaire jusqu’à lui. Cependant j’ai une pensée pour ma chambre, où le confort du lit nous attendraient également mais me viens l’idée d’un bain à partager et d’autres idées encore viennent polluer mon esprit concentré sur la tâche que je me suis confiée.

Je me détache rapidement de la perspective de migrer plus loin et laisse transparaître ma détermination à poursuivre notre jeu ici même en mordillant la peau de Christian.




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#41003 : Re: Une nouvelle partie commence [Effy Brown] Mer 28 Nov - 3:23

Christian Banks
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Un délicieux jeu que je partage avec la jeune femme et qui promet de ne laisser aucun de nous deux perdant dans le grand schéma des choses, les lèvres de celle-ci sont un délice que je me fais plaisir de parsemer et posséder pour moi pour le délai bref de nos baisers et que je lutte de garder brefs. Mon corps s'échauffe délicieusement de cette pression, les jambes d'Effy ceignant mes hanches et la pression de son corps contre le mien alors que je souris, paisible. La belle ne manque de répartie et lorsqu'elle m'offre son cou, je ne me fais prier de venir y poser de délicats baisers, mon souffle plus que mes lèvres la touchant, laissant la moiteur de ma respiration et me donnant envie. Pas vampire ni lycan mais ce ne m'empêche pas de savourer et poser mes lèvres sur la peau fine et fragile et mordre délicatement. Pur délice, cette ivresse de l'instant, laisser des pulsions animales dominer mon corps et laisser mon esprit se perdre dans les caresses de la femme. Ses propos par contre me font avoir un sourire prédateur alors que je remonte à son oreille.

« Le plaisir sera un bon maître pour nous deux, mais je serai aussi le tien pour ce soir. Tu verras. »

Je sens ses mains caresser mon torse et empoigner mon chandail et j'écarte les bras d'elle, pressant brusquement mon bassin au sien pour assurer la captivité de la belle, la laisse sentir l'émoi, le feu ardent qui consume mon être le temps qu'elle dégage ma peau pour de nouvelles caresses, les doigts fins et frais de la femme sur ma chair brûlante alors que je pose à nouveau mes mains sur elle, la douceur de ses doigts laissant des sillons de feu et d'envie primaire alors qu'elle se joue de moi. Oh, j'ai conscience que ceci est un jeu, n'est-ce pas toujours le cas? Je l'embrasse de nouveau, un baiser furieux alors que je prend possession de sa bouche mais la belle termine par se dérober et venir embrasser ma machoire, me tirant un grondement appréciateur. Elle sait s'y prendre et pour la peine je laisse mon regard suivre le sien, captant le divan de la femme et je peux presque lire dans ses pensées. Je sais qu'à ce rythme, nous risquons de nous perdre avant de nous rendre au lit et ce divan semble, mine de rien, un bon compromis.

Mais un bon jeu demande un partenaire au moins aussi joueur et je vole un baiser à la femme avant de faire montre d'un peu de force pour me dégager d'elle, me défaire de ces jambes exquises qui auront bien assez tôt le plaisir de me serrer de nouveau. Non, depuis l'instant que nous sommes sur son territoire, Effy mène d'une main de maîtresse et je ne suis pas sans mes propres défauts, mes propres envies. Je peux être une brute, la femme peut maintenant avoir la vue totale de mon corps, de mes muscles et comprendre que je peux lui faire mal. Le risque d'amener un inconnu chez-soi, n'est-ce pas ma jolie serveuse? J'empoigne le poignet de la beauté ténébreuse pour la faire se tourner vers le mur, poser les mains sur celui-ci d'une des miennes, coinçant sa main gauche contre le froid mordant de ce mur pour la prendre captive de mon autre bras, mes doigts glissant avec délice sous son chandail pour découvrir la peau tendre de sa taille, remonter lentement le long de ses côtes jusqu'à trouver le tissu féminin ceignant sa poitrine. Je lutte pour garder une respiration calme de l'envie qu'elle provoque, ce jeu n'est pas pour me déplaire, loin de là alors que je croque une de ses oreilles avec prudence, ne voulant la blesser de ses piercings mais surtout la laisser entendre ma respiration au creux de son oreille.


« Un jeu dangereux que tu joues, Effy. Je pourrais bien décider de prendre ton offre... »

Quelle offre? Celle de la dévorer sans la moindre retenue, sans la moindre prudence. Ma voix est un grondement presque animal alors que mes doigts glissent, descendent sur le ventre plat de la femme pour venir faire sauter le bouton des tissus couvrant le bas de son corps. Je reste cependant prudent, jaugeant ses réactions malgré mon propre émoi. Dans tout jeu, la personne qui peut se faire dominer est celle qui tient véritablement le contrôle et, mine de rien, il reste en moi cette peur, cette prudence de briser la petite chose délicate qui m'a offert ses bras et ses draps pour la nuit.
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#41094 : Re: Une nouvelle partie commence [Effy Brown] Ven 30 Nov - 1:45

Effy Brown
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ft. Christian

ft. Effy

Une nouvelle partie commence
Si ses gestes me font presque perdre la notion du réel, ses paroles en revanche résonnent dans mon esprit comme un écho, se répétant encore et encore, comme pour donner d’avantages de poids à ses mots. Mon esprit devait sans nul doute comprendre ce qui m’attendait et j’en frissonnais d’ailleurs d’avance. Non pas que je craignais de ne pas être en mesure d’endurer ce qu’il pouvait avoir en tête, consciente que l’on pouvait lier plaisir et souffrance. Sans parler nécessairement de violence ou de brutalité, je n’étais pas contre le fait d’être un peu bousculée. Bien sûr qu’il y avait toujours des limites à ne pas franchir, le but était d’exciter, non de détruire. Bien qu’il ne soit nullement lycan, je l’imagine bien être le loup et moi l’agneau en cet instant. Son regard me dévore,  ses lèvres appellent les miennes, il semble avoir faim de chair humaine au même titre que ce dangereux carnivore. Tous deux humains, aux pulsions animales, je crois qu’au fond chacun de nous conserve une part de lui des plus bestiale. Tant que la mélodie est agréable à entendre, je lui laisse prendre les commandes, en revanche si je lui abandonne le contrôle, rien ne m’empêche de le reprendre. Je lui offre le rôle de chef d’orchestre pour la nuit, mais il faut garder à l’esprit que sans musicien, il n’existe nulle symphonie.

J’accepte d’abdiquer et lui confère le pouvoir, je doute qu’il me le fasse regretter ce soir. Je profite de sa peau chaude sous mes doigts, ces derniers s’aventurent d’ailleurs un peu plus bas. J’effleure alors sa taille, lentement et sans m’y attarder, plus que ravie de lui avoir ôté son chandail. Le tissu est une barrière alimentant l’impatience, cependant en obligeant à prendre son temps, elle rend la tension plus intense. De nouveau je me penchais vers cet homme, murmurant une fois de plus, comme si le murmure était de l’excitation, l’un des syndromes.


-Je suis.. pressée de voir.

Là dessus il n’en fallait pas douter et me croire. Mes dents martyrisent son cou avec douceur, je tiens à lui témoigner de l’envie et non de la rancœur. De ma main j’exerce dans sa nuque une légère pression, tandis que mes lèvres se fendent un sourire à chacune de ses réactions. Lorsque son corps se tend, que ses muscles se contractent, je me surprends à espérer que de la nuit il n’y est aucun entracte. La fatalité de la fatigue pour seule entrave, je m’imagine m’écrouler dans mes draps, réduit par l’épuisement à l’état d’esclave.

Lorsque mes pieds retouchent terre, je contemple mon futur amant, la lueur dans ses yeux me fait le même effet que le grondement du tonnerre. Je manque de sursauter, non pas d’effroi bien au contraire, simplement je peux deviner aisément ses projets et j’avoue que je manque presque un peu d’air. En une fraction de seconde, je fais face à ce mur qui soutenait mon dos il y a peu et en sentant  son souffle chatouiller ma peau, je prends une inspiration des plus profondes. Le froid des briques me fait frémir, notre nouvelle position semblant donner à notre jeu un côté plus dynamique. Le sentir ainsi juste derrière moi ne fait qu’augmenter mon désir et alors que m’échappe un soupire attestant de ce dernier c’est à nouveau sa chaleur que je perçois. Ses mains grimpant sur mon corps, me touchant avec une certaine précaution, comme un pirate compterait chaque pièce de son trésor. Ses caresses ressemblent à une douche chaude en plein été, elles ne sont d’aucun rafraîchissement, loin d’éloigner la chaleur, elles ne font que l’accentuer. Et sa morsure ne fait que confirmer ce que je pense, j’aime ainsi jouer au chat et à la souris mais l’effet que le félin a sur moi est immense. Je sens la fièvre qui me gagne, aussi vivement que la pression expulse le bouchon d’une bouteille de champagne. Alors que je me demande un instant si je vais finir par fondre, je suis prise d’un élan de provocation et je me décide enfin à lui répondre.


-Je fais rarement une offre dans le but de la voir refuser.

Et pourtant si tel est le cas, je ne m’en vois pas offusquée. Cependant il m’est difficile de croire qu’il la refuse, après tout je sens ses doigts s’aventurer jusqu’à la fermeture de mon jean et je mentirais en affirmant que je ne m’en amuse. Je n’interviens pas un seul instant, le laissant se débarrasser de l’obstacle agilement. Je ne manque pas de lui transmettre mon approbation, un recul de mon bassin et ce dernier se retrouve pressé au sien en une lente et indolore collision. L’interprétation qu’il faut en faire me paraît assez claire, je suis plus que réceptive à son initiative et   mon souffle à moitié saccadé est un témoin des plus sincères. J’hésite un instant à me retourner, je me ravise cependant bien vite mais je me décide tout de même à lui voler un baiser. Un échange rapide qui ne manque pas de passion pour autant, comme un coup de sifflet lors d’un match dont il faut annoncer le lancement. Je suis bien décidée à lui laisser les rênes, peu importe ce que cela coûtera, le désir guide mes pas dans cette voie incertaine. Un petit hochement de tête entendu à son attention, je ne peux qu’apprécier son envie de ne pas agir dans la précipitation. Lui comme moi semblons vouloir profiter de chaque minute et plus surprenant est l’envol, plus belle sera la chute.




☼ C'est dans une main perverse que la plume se transforme en poignard ☼
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#41102 : Re: Une nouvelle partie commence [Effy Brown] Ven 30 Nov - 14:25

Christian Banks
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Mais quelle est donc cette douce mélodie, cette flamme que je peux contempler dans les yeux de la femme que je viens d'escorter jusqu'à son domicile? Est-ce là l'amour qui fait briller ses yeux ainsi dans les pénombre ambiantes, qui la font se tendre et caresser ma peau? Ou est-ce là quelque chose de oh combien plus simple et plaisant que cette tentative d'ouvrir les vannes d'un cœur que l'on tente de faire taire? La luxure est si plaisante et si peu blessante par rapport à ces sentiments car l'amour, au final, n'est rien qu'un afflut d'impulsions dans le cerveau alors que l'échange entre moi et la serveuse est plus simple, primaire et plaisant. Mon corps et mon esprit s'enflamment des images de ce que je peux bien faire avec elle le temps d'une nuit ou plus si la femme le souhaite, lorsque j'aurai pris mon plaisir et lui aurai donné ce faisant le sien. Son corps, fragile, se presse au mien, l'incite à continuer autant que son souffle dans le silence de cet appartement, deux cœurs battants au rythme de l'envie et non pas une saloperie comme l'amour.

J'adore les frissons d'Effy sous mes doigts, la sentir sourire et se tordre, presser contre moi son fessier et mes doigts pour la peine remontent, viennent s'emparer de son menton pour prolonger le baiser alors que je prend de nouveau possession de ses lèvres, les clamant mienne au terme de ce dernier en mordant délicatement la lèvre de ma partenaire de jeu pour la faire enfler doucement, attendrir celles-ci pour les baisers suivants. Cela dit, je ne me presse en rien dans mon effort de la dénuder mais bien profite de la danse sensuelle qui peut la laisser sentir l'émoi et l'envie de mon corps, la pression croissante en moi alors que la chaleur monte en moi à un rythme fulgurant. Oui, ce sera bien plaisant autant pour elle que pour moi, une libération bien que les mots de la femme me font frémir. Je ne suis pas idiot et, malgré la cruelle tentation, le délai que c'impose, lorsque le moment viendra, je prendrai le préservatif afin d'éviter tout risque de grossesse ou de transmission d'une ITS, pas que j'ose prétendre que je trouve la femme sale mais la prudence reste primaire dans mon esprit malgré les flammes de ce désir.

Mais pour l'instant, le jeu doit continuer et je pose un baiser doux derrière l'oreille de la femme, descendant doucement mes lèvres jusqu'à son épaule, étirant doucement le col pour laisser voir la courbe de sa poitrine, le mouvement me tire un sourire bien masculin alors que mes doigts viennent alors empoigner le tissu et le retirer, de nouveau l'habitude et la belle se retrouve en soutien-gorge, ma peau trouvant la sienne alors que mes doigts viennent explorer de nouveau cette peau, parsemant le dos d'Effy avec prudence de petits baisers descendant. Je pourrais me presser et défaire le soutien-gorge de celle-ci mais je veux encore alimenter les flammes, les mots devenus désuets dans notre jeu et notre danse, je me redresse pour la faire me faire face de nouveau et dans mes yeux se trouve la lueur d'un prédateur en chasse lorsque sa proie est enfin en vue, mes lèvres venant explorer la gorge de la femme alors que mes doigts suivent la courbe de sa taille pour venir jusqu'au pantalon de cette dernière. Mes lèvres évitent le tissu couvrant le buste de mon amante du soir alors que je m'agenouille, mes baisers venant sur le ventre de celle-ci, glissant pour venir de la langue caresser le ventre, traçant autour du nombril de la belle alors que je la réduis à ses sous-vêtements seuls, levant sur elle un regard enflammé et pourtant joueur.

À toi de jouer, semblais-je dire alors que mes lèvres parsement sa peau de nouveau sans un mot.
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#0 : Re: Une nouvelle partie commence [Effy Brown]

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